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Dans un courrier, l’intersyndicale de la ville de Besançon demande à Anne Vignot, la maire de Besançon, de fermer la mairie le 7 mars prochain, date de la prochaine mobilisation contre la réforme des retraites, en soutien au mouvement social. Une décision identique avait été prise par d’autres élus lors de la journée du 31 janvier. Pour les syndicats, un tel geste « marquerait la solidarité de l’élue bisontine à l’égard des agents qui sont touchés de plein fouet par la réforme Â».

Jeudi soir, lors du débat d’orientation budgétaire, les élus communautaires de Grand Besançon Métropole échangeront autour d’un budget de 346 millions d’euros. Soit une augmentation de 5% par rapport à 2021. L’exercice comptable définitif sera voté en mai prochain. Malgré le contexte socio-économique du moment, la collectivité est parvenue à dégager un investissement de 100 millions d’ Â»euros. Ce qui correspond à une augmentation de 14% par rapport à l’année dernière.

Pour atteindre le plein équilibre et les objectifs souhaités, Grand Besançon Métropole a prévu des recettes en adéquation avec l’accroissement de la compensation TVA, la valorisation du foncier bâti à hauteur de 7,1% et une augmentation des tarifs liés à l’eau et l’assainissement (+6,1%) et au stationnement (+7%). En revanche, les taux de fiscalité restent inchangés.

100 millions d’euros d’investissement

Soucieuse de dynamiser et d’équiper le territoire, Grand Besançon Métropole veut conserver une haute capacité d’investissement. Soit Plus de 100 millions d’euros. Néanmoins, dans l’incertitude du moment, cette enveloppe pourrait être ajustée. Les projets ne manquent pas et la collectivité rappelle  que cet argent revient directement dans les circuits de l’économie locale.

Les projets programmés

  • La réhabilitation du campus de la Bouloie ( 80 millions au total)
  • La grande bibliothèque (75 millions d’euros au total)
  • La réalisation de pistes cyclables (3 millions d’euros d’ici la fin du mandat)
  • Réhabilitation de la City
  • Extension du réseau de chaleur, avec la création d’un nouveau réseau à l’est bisontin.
  • La création et l’extension des zones d’activités
  • Les soutiens à la Citadelle et au Musée des Maisons Comtoises
  • La base de loisirs d’Osselle – Routelle
  • La réhabilitation du camping de Chalezeule
  • L’aménagement d’un nouveau parcours VTT
  • L’aménagement d’une aire d’accueil des gens du voyage à Chemaudin-et-Vaux
  • Le Nouveau Programme de Renouvellement Urbain de Planoise….

L'interview de la eédaction : Gabriel Beaulieu

Face à la hausse du coût de l’énergie, le conseil régional de Bourgogne Franche-Comté lance ‘un chèque énergie Â» à destination des artisans boulangers et des bouchers charcutiers. Un budget de 3 millions d’euros a été voté par la collectivité. Cette aide exceptionnelle peut aller de 1000 à 5000 euros. Elle porte sur les factures de 2022. Ce soutien est égal à 50 % de la hausse des coûts de l’énergie de 2022 comparés à ceux de 2021. La hausse subie doit donc être d’au moins 2 000 €.

Pour bénéficier de cette aide, vous pouvez déposer  un dossier à partir du 6 mars et jusqu’au 30 juin 2023, sur www.bourgognefranchecomte.fr.  Ou utiliser le « click to call » mis en place par la Chambre des métiers et de l’artisanat de Bourgogne-Franche-Comté dans le cadre d’un partenariat avec la Région, à l’adresse https://www.artisanat-bfc.fr/detail-offre/hausse-des-couts-de-production/contact ou via la ligne téléphonique dédiée : 03.80.28.81.12

Le budget 2023 sera au cÅ“ur des débats du conseil municipal bisontin de ce jeudi soir. Dans un contexte de crises : sécheresses, canicules, covid, guerre en Ukraine, augmentation de la facture énergétique, … la majorité municipale proposera un exercice comptable de 212 millions d’euros. Malgré ce contexte socio-économique, Anne Vignot et son équipe prévoient 42 millions d’euros d’investissement. Malgré les 8 millions d’euros supplémentaires, qu’il a fallu appréhender, en raison du contexte du moment, la ville annonce que les taux de fiscalité ne bougeront pas.

Anthony Poulin, l’élu en charge des finances, à la Ville de Besançon, présente un budget construit autour de quatre piliers : la solidarité, l’économie locale, l’implication des habitants le climat et le vivant. Parmi les investissements accordés : la poursuite de la rénovation des écoles et des crèches (10 millions d’euros par an), le réaménagement de la boutique Jeanne Antide (250.000 €), une subvention de 150.000 euros supplémentaires sur les 10 millions d’euros accordés au CCAS de Besançon, le lancement du projet de la maison des femmes, 8 millions d’euros pour l’investissement dans la production d’énergies renouvelables et l’amélioration de la gestion de la ressource en eau, un plan de sobriété énergétique à hauteur de 1,2 million d’euros ou encore la restructuration du pôle sportif Diderot à Planoise pour 10,5 millions d’euros, … .

L'interview de la rédaction / Anthony Poulin

 

Les 163 magasins de la marque de chaussures San Marina ont définitivement fermé leurs rideaux ce samedi partout en France.  Ce lundi, le tribunal de commerce de Marseille doit se prononcer sur l’avenir de l’enseigne, mais son placement en liquidation judiciaire paraît inévitable. La société emploie près de 600 personnes La Franche-Comté compte plusieurs magasins. On en recense à Besançon dans la galerie marchande Chateaufarine, à Lons-le-Saunier et Belfort.

Les 24, 25 et 26 février prochains, la salle des fêtes de Villers-le-Lac accueillera une cinquième édition du salon de l’habitat. Pour ce nouveau rendez-vous, Marc Toutlian, le directeur de MT Expo, l’organisateur de l’évènement, a choisi la thématique de la rénovation. Un sujet plus que jamais d’actualité en cette période ou les propriétaires essaient de réfléchir à l’habitat qui leur permettra de réaliser les meilleures économies d’énergie.

Ainsi, durant ces trois jours, les visiteurs rencontreront des  professionnels qui leur donneront de nombreuses informations dans les domaines de l’isolation et du chauffage notamment. Des secteurs d’activité qui ne cessent de progresser, en proposant des évolutions technologiques novatrices et souvent salvatrices pour le pouvoir d’achat.

Bien vendre son bien

Ces investissements semblent être également indispensables lors d’une transaction immobilière. Ces critères de déperdition énergétique étant particulièrement scrutés par les futurs éventuels acquéreurs.  35 professionnels sont attendus dans le Haut-Doubs durant ces trois jours. De quoi trouver, le professionnel qui saura répondre à son projet. Echanger, discuter, comprendre, comparer, â€¦ , autant de possibilités avant de donner vie à son initiative.

Rendez-vous, de 10h à 19h, les 24, 25 et 26 février prochains à Villers-le-Lac. L’entrée est gratuite. Précisons qu’un espace restauration sera proposé sur place.

L'interview de la rédaction / Marc Toutlian

 

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des finances et de la Souveraineté industrielle et numérique a annoncé dernièrement le prolongement d’un mois supplémentaire, jusqu’au 31 mars, de l’indemnité carburant. Rappelons que ce dispositif avait été mis en place en janvier dernier pour limiter les effets de la hausse des coûts du carburant. Ainsi, les Français les plus modestes, qui utilisent leur véhicule pour travailler ou se rendre à leur travail, peuvent obtenir une aide spécifique de 100 euros.

Actuellement, seulement 43% des Français et 44% des Doubistes éligibles ont entrepris les démarches nécessaires pour bénéficier de ce coup de pouce, « qui équivaut, en moyenne,  Ã  une remise de plus de 10 centimes par litre de carburant, pendant un an, pour un automobiliste, effectuant 12.200 kilomètres  par an, avec un véhicule  consommant 6,5l/100 km Â».

5 minutes chrono

La démarche à effectuer est aussi simple que rapide. Huit informations sont à renseigner sur le document mis en ligne sur le site www.impots.gouv.fr Les demandeurs, à partir de 16 ans, ayant déclaré au titre de 2021 des revenus d’activité, et dont le revenu fiscal de référence, est inférieur ou égal à 14.700 euros, doivent apporter les éléments suivants : son état civil et son numéro fiscal et le numéro d’immatriculation du véhicule et de sa carte grise. Cinq minutes sont largement suffisantes pour réaliser la déclaration réglementaire.

En cas de besoin

Soucieuse d’apporter son soutien à la population, l’administration mobilise ses équipes. Un numéro national a été créé pour l’occasion. Il s’agit du 0.806.000.229. En parallèle, les usagers peuvent  s’adresser à leur service des impôts des particuliers. Les animateurs du réseau « France Services Â»,  présent dans les différents cantons du département, ont également été mobilisés.

L'interview de la rédaction : Sylvain Chevrot, directeur des finances publiques du Doubs est au micro de la rédaction

Nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites ce jeudi. Il s’agit de la cinquième en moins d’un mois. La mobilisation devrait être moindre ce jour. Le gouvernement reste arc-bouté sur sa réforme. A l’Assemblée nationale, l’examen des 20 articles de loi qui la composent piétine.

Alors que le texte, qui doit être adopté le 26 mars, doit partir au Sénat ce vendredi à minuit, l’examen de l’article 7, qui repousse l’âge de départ à  64 ans, semble encore très loin, vu le nombre d’amendements encore à discuter. Les rassemblements débuteront ce matin dans le Jura, à Dole et Saint-Claude. On se rassemblera  Ã©galement en début d’après-midi à Besançon. A Pontarlier, le rendez-vous est fixé à 18h sur le parvis de la gare.

Cinquième journée de mobilisation contre la réforme des retraites ce jeudi. L’intersyndicale a prévenu, si le gouvernement n’entend pas la mobilisation de la rue et ne prend pas en compte les revendications qui s’expriment, elle durcira le ton. Le blocage du pays a été lancé pour le 7 mars prochain. 

En attendant, on se mobilisera : à 14h, à Besançon, avenue du 8 mai 1945 ; à 18h, sur le parvis de la gare, à Pontarlier ; à 10h30, place de l’Abbaye, à Saint-Claude et, avenue de Lahr, à Dole et à 15h, place de la Liberté, à Lons-le-Saunier.

Ce rassemblement devrait être moins suivi que les précédents. Néanmoins, des perturbations sont à prévoir dans les transports, dans l’éducation et dans les administrations.

Colère et inquiétude se mélangent à Doucier, après la décision du Conseil Départemental du Jura de procéder à la fermeture du camping du Domaine. A l’image de M. Bourgeois, le boulanger de la commune, les commerçants demandent des comptes et des explications à Clément Pernot, le président de la collectivité locale.

S’ils ne contestent pas le fait qu’il faille se préoccuper de la santé du Lac de Chalain, ils s’interrogent sur la manière dont a été prise la décision de fermer le site. Privant ainsi le territoire de ces 3000 estivants, après le choix de fermer les 700 hébergements qu’il proposait. Cette décision engendre bien entendu de l’incertitude et n’est pas sans conséquences pour l’activité économique du secteur. Pourtant, cette période est très importante pour la commune  et ses acteurs économiques qui vivent, en partie, grâce à l’activité touristique.  La fréquentation dans les commerces peut être multipliée par 10 dans certaines enseignes. Précisons que la commune de Doucier compte, durant la belle saison, jusqu’à 21 commerces.

Quid de l’emploi saisonnier ?

« Dans ce contexte, il  nous est difficile de nous projeter Â» explique M. Bourgeois.  Â« Nous sommes frileux quant à l’embauche de saisonniers pour l’été qui arrive. Pourtant ces offres sont très appréciées par les jeunes de nos villages, pour lesquels il est possible de bénéficier d’un job d’été à proximité de leur lieu de vie Â» explique l’artisan.

« Une totale impréparation Â»

Les commerçants locaux ont rencontré Clément Pernot, mais les discussions n’ont rien donné. « Il semble régner une totale impréparation Â» explique M. Bourgeois. Rappelons que le camping du Domaine est la propriété du Conseil Départemental du Jura, qui a confié sa gestion à une régie. Seule certitude pour l’heure, pour compenser cette fermeture,  400 places de parking supplémentaires seront créées. Ce qui offrira désormais une jauge de 1000 places. Selon nos informations, le renouvellement des concessions pour l’occupation des cellules commerciales au Domaine est en cours. Reste à savoir, si elles ne perdront pas de leur attractivité dans ces conditions.

L'interview de la rédaction