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À Pontarlier, La Gauche Pontissalienne inaugurera son local de campagne ce samedi 24 janvier à 11h, à l’Esperluète, rue Vannolles. L’équipe présentera son programme axé sur l’écologie, le social et la démocratie, et invite les habitants à venir échanger. Le local sera ensuite ouvert chaque mercredi, de 16h à 18h  et samedi, de 10h à 12h et de 14h à 17h.

 

Président fondateur du Mouvement Franche-Comté,  Jean-Philippe Allenbach revendique une parole libre, rapide et indépendante des partis politiques. Fédéraliste convaincu, il défend depuis plus de quinze ans la Franche-Comté, Besançon et leurs habitants, en se plaçant volontairement « au-dessus des clivages partisans ».

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

Un mouvement territorial, pas un parti politique

Créé il y a plus d’une quinzaine d’années, le Mouvement Franche-Comté ne se définit pas comme un parti politique classique. « Nous ne défendons pas une idéologie, mais un territoire et sa population », insiste son président. Contrairement aux formations politiques traditionnelles, le mouvement ne revendique ni étiquette de droite ni de gauche. Jean-Philippe Allenbach se dit fédéraliste, au sens du principe de subsidiarité : « Ne pas faire à plusieurs ce qu’on peut faire tout seul ». Une vision qui l’amène à défendre davantage de compétences locales pour les régions, sur le modèle suisse, tout en étant favorable à un fédéralisme européen.

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

Une organisation volontairement souple

Le Mouvement Franche-Comté fonctionne sans cartes d’adhésion ni assemblées générales formelles. « Nous avons arrêté le système associatif classique, trop lourd », explique Jean-Philippe Allenbach. À la place, une “nébuleuse” de sympathisants, principalement mobilisée via Internet. « Environ 1 000 personnes » suivent régulièrement les actions du mouvement, dont « près de 500 en Franche-Comté ». « Un noyau dur de cinq à six responsables très actifs » pilote les décisions : président, secrétaire général, trésorier, responsables de la communication et des réseaux sociaux. Cette structure légère permet une réactivité immédiate, revendiquée comme un atout majeur.

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

Une parole libre et réactive

Ne participant pas systématiquement aux élections, le mouvement se dit affranchi de toute stratégie électorale. « Comme nous n’avons rien à gagner, nous disons ce que nous pensons », affirme son président. Résultat : des communiqués fréquents, parfois quotidiens, sur l’actualité locale et régionale. Jean-Philippe Allenbach souligne la différence avec les partis traditionnels, souvent freinés par des calculs politiques. « Nous, on réagit en vingt-quatre heures », assure-t-il, citant notamment des dossiers municipaux sensibles ou des procédures judiciaires en cours.

Une opposition assumée à la municipalité bisontine

Très critique à l’égard de la maire de Besançon, Anne Vignot, Jean-Philippe Allenbach reconnaît toutefois pouvoir la soutenir ponctuellement lorsque certaines décisions lui semblent aller dans l’intérêt local. « Quand c’est bon pour Besançon ou la Franche-Comté, on applaudit. Quand c’est mauvais, on râle ». Le mouvement s’illustre également par des actions très visibles, notamment via une vitrine située au centre-ville de Besançon, utilisée comme support d’information et de dénonciation politique. Un moyen, selon lui, « d’inscrire les messages dans la durée, contrairement aux réseaux sociaux ou aux articles de presse éphémères ».

Une présence politique sans alignement partisan

S’il entretient des relations avec différents responsables politiques locaux, Jean-Philippe Allenbach revendique une indépendance totale. Il reconnaît avoir tenté par le passé de favoriser des rapprochements entre forces du centre et de la droite, sans succès. « Un fédéraliste n’est ni à droite ni à gauche », martèle-t-il, conscient que cette posture lui vaut des critiques. Mais il assume : « On n’aime pas les gens qui ne choisissent pas de camp. Moi, je défends la Franche-Comté. »

 

Informer, dénoncer, influencer

Au-delà des communiqués et des procédures judiciaires engagées, le président du Mouvement Franche-Comté insiste sur sa mission principale : informer les citoyens. « C’est de l’information et de l’opinion », conclut-il, estimant que son action contribue au débat démocratique local. Dans un paysage politique souvent polarisé, Jean-Philippe Allenbach continue de tracer une voie singulière, revendiquant liberté de ton, rapidité d’action et attachement exclusif au territoire franc-comtois.

L'interview de la rédaction :Jean-Philippe Allenbach 

 

Éric Delabrousse, le candidat Renaissance aux élections municipales de mars prochain à Besançon, indique que la visite de la députée Prisca Thevenot, ancienne ministre et porte-parole du gouvernement,  est annulée et reportée à une date ultérieure. Elle devait apporter son soutien au candidat bisontin ce vendredi 23 janvier.

Les eurodéputés doivent décider aujourd’hui s’ils saisissent la Cour de justice européenne concernant la validité de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur. La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.

Le député du Doubs Laurent Croizier dénonce l’enlisement des débats budgétaires à l’Assemblée nationale et accuse le RN et LFI de mener une « obstruction interminable ». Dans un communiqué publié ce 19 janvier, l’élu centriste estime que le texte issu des discussions est désormais « invotable » et appelle le Premier ministre à « poser un acte d’autorité » pour permettre au pays d’adopter enfin un budget. Selon lui, l’absence de cadre budgétaire menace la stabilité économique et la continuité des services publics.

La liste « Les Fins avec vous », menée par Amandine Rapenne, a réuni plus de 50 habitants lors de sa première réunion publique vendredi soir. L’équipe a présenté les grandes lignes de son projet et insisté sur la proximité avec les habitants. Face à l’intérêt suscité, des rencontres régulières baptisées « Un café avec vous » seront organisées chaque samedi matin à partir de fin janvier, ainsi que des échanges avec les associations et acteurs économiques les 19 et 26 février. La liste promet transparence et concertation, et dévoilera sa composition complète dans les prochains jours.

L’Observatoire de l’extrême droite en Franche‑Comté vient de présenter, à Besançon, les premiers résultats de son travail d’analyse et de synthèse. Créé en 2025, ce projet associatif entend documenter un phénomène souvent évoqué dans l’actualité régionale, mais rarement étudié de manière structurée. L’un de ses représentants, le journaliste bisontin Toufik de Planoise, détaille les objectifs et les méthodes de cette initiative.

L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise 

Un outil pour comprendre un paysage fragmenté

Selon l’intervenant, l’Observatoire est né d’un constat simple : « On parle beaucoup de l’extrême droite dans la région, mais il n’existait pas de travail empirique rassemblant les données issues du terrain, qu’elles soient militantes, universitaires ou journalistiques ». L’ambition affichée est donc de proposer au grand public une plateforme de référence, capable de replacer les événements, les organisations et les idées dans une perspective historique et factuelle. La conférence a permis de présenter les grands axes de cette plateforme : cartographie des groupes, repères historiques, analyses thématiques, et contextualisation d’événements marquants. L’objectif est de rendre lisible un paysage décrit comme « éclaté, mouvant et parfois contradictoire ».

Des mouvances multiples et parfois opposées

L’Observatoire insiste sur la diversité des courants présents en Franche‑Comté : mouvances religieuses traditionalistes, groupes identitaires, courants néonazis,  nationalistes et structures associatives ou électorales. « On devrait parler des extrêmes droites », souligne Toufik de Planoise, rappelant que ces groupes peuvent être indépendants, voire rivaux. Certains s’inscrivent dans le champ électoral, d’autres dans des logiques plus radicales, parfois violentes.

L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise 

Un contexte électoral qui interroge

À l’approche des élections municipales, l’Observatoire note la difficulté d’identifier clairement certaines listes, souvent présentées comme « sans étiquette » ou « divers droites ». Toufik donne l’exemple de Saint‑Claude (39), où des soutiens d’extrême droite ont déjà pesé sur des scrutins passés, illustre selon lui la complexité du terrain. Il est rappelé que la présence électorale de ces courants n’est pas nouvelle : « En 2002, Jean‑Marie Le Pen arrivait en tête dans les quatre départements de la région. Et dès 1958, des candidats d’extrême droite figuraient au second tour dans le Jura. » L’enjeu, selon lui, est donc moins de dramatiser que de contextualiser.

L'interview de la rédaction : Toufik de Planoise 

Violences, symboles et limites de la liberté d’expression

L’Observatoire a également présenté un recensement des agressions, menaces et actes violents attribués à des mouvances radicales entre 2021 et 2025. Certaines affaires récentes, impliquant notamment des individus se réclamant de courants néonazis, ont été évoquées pour illustrer les dérives possibles. Interrogé sur la frontière entre liberté d’expression et incitation à la haine, Toufik de Planoise rappelle la jurisprudence : « Dès lors qu’il y a atteinte à la dignité ou à l’ordre public, on sort du cadre légal. Les appels explicites à la violence ne relèvent plus de l’expression, mais de l’abus ». 

Pour tout savoir sur l'observatoire et son travail : https://obex-fc.net/ 

 

Au Café du Temps, à deux pas de la gare Viotte, Ludovic Fagaut, chef de file de la liste « Ensemble, Besançon Avance », a présenté les grandes lignes de son projet « Besançon Confluence », un programme structuré autour de l’attractivité touristique, culturelle, commerciale et sportive de la ville. Entouré de plusieurs membres de son équipe — dont le député Laurent Croisier, Patrick Bouzat, Serge Couesme (ancien président de l’Union des Commerçants de Besançon), Anne Falga et Frédérique Thomas-Maurin ( conservatrice honoraire des musées) — il a détaillé une vision qui entend « reconnecter Besançon à ses richesses originelles ».

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Un axe stratégique : de la gare à la Citadelle, en passant par le Doubs

Le lieu de la conférence n’a rien d’un hasard. Pour Ludovic Fagaut, l’avenir de Besançon se joue sur un axe majeur : gare – centre-ville – Citadelle, avec un rôle central donné à la rivière, « trop longtemps ignorée ». L’ambition affichée : redonner à Besançon son statut de capitale économique, culturelle et touristique du territoire.

“Besançon Confluence” : un projet transversal en 18 mesures

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Le candidat a déroulé un programme dense, structuré autour de 18 propositions. En voici les principales lignes :

1. Fort Griffon : transformer le site en destination touristique majeure, en partenariat avec le Département et des investisseurs nationaux.

2. Quartier Battant : réhabiliter le secteur grâce au droit de préemption pour lutter contre les vitrines vacantes et créer un “petit Montmartre bisontin”.

3. Incubateurs de commerces à Battant : aider les jeunes commerçants à s’installer à moindre coût et instaurer une charte esthétique pour vitrines et enseignes.

4. Fleurissement intelligent : rendre la ville plus colorée, réintroduire l’horloge florale, à proximité de la Gare Viotte de Besançon.

5. Berges du Doubs : créer des espaces conviviaux : terrasses, musique, détente.

6. Place de la Révolution : animations régulières, renforcement des marchés, programmation annuelle.

7. Musée des Beaux‑Arts : développer des partenariats internationaux pour valoriser les collections.

8. “La rue à nos artistes et sportifs” : autoriser artistes et sportifs locaux à se produire en ville.

9. Place du 8 Septembre : scénographies lumineuses, valorisation de Charles Quint et des Granvelle.

10. Îlot Saint‑Paul : créer un hostel pour les touristes itinérants (EuroVélo 6, Via Francigena).

11. Grand événement autour du temps : s’appuyer sur le label UNESCO pour créer un événement d’envergure.

12. Palais Granvelle : relancer un projet culturel ambitieux, réhabiliter la cour et les ailes inachevées.

13. Kursaal : transformer le bâtiment en auditorium acoustique de référence.

14. Place Victor Hugo : réaménager la place, valoriser l’héritage littéraire, créer des navettes électriques vers la Citadelle.

15. Friche artistique / Rodia : en faire un pôle de création pour le spectacle vivant.

16. Besançon, capitale du sport nature : créer un label “Besançon Sport Nature” et des offres touristiques dédiées.

17. Citadelle : Réillumination économe du site, navettes fréquentes, spectacles son et lumière, accueil de séminaires.

18. Complexe Sport & Spectacle sur le secteur des 408 : un équipement multifonctionnel d’envergure, combinant équipement sportifs et salle de spectacle, en partenariat public‑privé, intégrant le domaine sport‑santé.

Battant : vers une rénovation urbaine d’ampleur

Interrogé sur le quartier Battant, Ludovic Fagaut a confirmé vouloir l’inscrire dans une démarche de rénovation urbaine, à l’image de Planoise, en s’appuyant sur son statut de Quartier Prioritaire de la Ville pour obtenir des financements de l’État.

 

FAGAUT CONFLUENCE é

 Accès à la Citadelle : navettes d’abord, câble peut‑être

L’accès difficile à la Citadelle reste un frein majeur. Le candidat propose des navettes électriques fréquentes depuis la place Victor Hugo, la réouverture du dossier auprès du ministère de la Culture et n’écarte pas l’option d’un transport par câble, sous réserve d’un feu vert de l’État.

Une stratégie assumée : faire de l’attractivité le moteur du mandat

Avec “Besançon Confluence”, Ludovic Fagaut veut replacer l’attractivité au cœur du projet municipal. Une vision qui entend conjuguer tourisme, culture, commerce, sport et patrimoine, en misant sur une approche transversale et une reconquête des espaces publics.

La campagne des municipales s’accélère à Pontarlier. Bénédicte Hérard, cheffe de file de la liste “Pontarlier en ACTES”, a présenté les 33 noms qui l’accompagneront pour le scrutin de 2026. Une équipe renouvelée à plus de 60 %, respectant la parité, et affichant une moyenne d’âge de 50 ans. La liste comprend également neuf adjoints et quatre conseillers délégués, en plus de la candidate. « Les habitants attendaient de connaître l’équipe. Ce sont des personnes ancrées à Pontarlier, investies et expérimentées », souligne Bénédicte Hérard, qui revendique une dynamique collective et une “belle marque de confiance” de la part de ceux qui ont accepté de s’engager.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

 

Quatre “ACTES” pour structurer le programme

Fidèle au nom de sa liste, la candidate articule son projet autour de quatre actes transversaux :

  • Acte 1 : Pontarlier, ville verte.

Végétalisation, lutte contre les effets du dérèglement climatique, préservation de l’eau et des ressources naturelles. « Les habitants demandent plus de verdure, et nous devons répondre à ces attentes », affirme-t-elle.

  • Acte 2 : Une ville du vivre‑ensemble.

Mobilités douces sécurisées, prévention, présence humaine, inclusion, accessibilité à tous les âges, lutte contre l’isolement et renforcement des solidarités. La candidate insiste aussi sur l’accès aux soins : « Défendre notre hôpital et la présence de médecins est une priorité ».

  • Acte 3 : Une ville attractive et dynamique.

Objectif : soutenir le plein emploi, renforcer l’activité économique et accompagner les entreprises locales.

  • Acte 4 : Faire rayonner Pontarlier.

Conserver son rôle de capitale de territoire, développer les services de centralité et renforcer l’attractivité du Haut‑Doubs. La candidate promet une gestion « rigoureuse » des finances, sans alourdir la dette, et une gouvernance fondée sur la concertation citoyenne, la transparence et la participation.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Un programme conçu en équipe

Bénédicte Hérard insiste sur la dimension collective : « Chaque membre a travaillé selon ses compétences et ses appétences. Nous avons brainstormé, trié, rédigé. Ce programme est notre feuille de route ».

Une campagne sans local fixe, mais au plus près des habitants

La candidate a choisi de ne pas ouvrir de local de campagne. Elle privilégie des permanences itinérantes dans les quartiers. Premiers rendez‑vous : samedi 24 janvier, à partir de 11 h, dans le quartier des Lavaux, et à 17 h, à la salle de convivialité des Étraches. Un calendrier complet sera distribué dans les boîtes aux lettres.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Adjoints et conseillers délégués

Les neuf adjoints :

Anne-Lise Ballyet : jeunesse et politique de la ville.

Sabrina de Oliveira : culture

Valérie Jacquet : éducation et santé

Marlène Locatelli : sport

Ashraf Al Junaidi : Action sociale et solidarité

Didier Chauvin : logement, urbanisme et projets structurants

Xavier Garcia : patrimoine bâti, patrimoine naturel et transition énergétique

Jean-Marc Grosjean : finances, mobilités, propreté, voirie, biodiversité.

Romuald Vivot :  sécurité, propreté, services publiques, numérique.

Les quatre Conseillers délégués: 

Filz Göker : vie des quartiers. Partage intergénérationnel et interculturel. Relation avec les communautés.

Sami Mejri : économie. Commerces et animations commerciales. Relation avec les entreprises. Insertion/inclusion.

Pascal Pecclet : vie associative. Relation avec les associations. Gestion des moyens.

Jean-Baptiste Pierrot Martin : rayonnement touristique – jumelage. Devoir de mémoire et cérémonies patriotiques. Relation avec les cultes. Engagement bénévole et citoyen. Place et bien-être animal dans la cité.

Inauguré le 14 janvier par la présidente Christine Bouquin, Icar, le nouveau bus numérique du Département du Doubs, démarre sa tournée dans les communes. Conçu avec la Médiathèque départementale et soutenu par l’État, ce laboratoire mobile vise à renforcer les compétences numériques des habitants et à lutter contre la fracture numérique.

Ouvert à tous et gratuit, Icar propose ateliers, animations, découverte de la culture numérique et outils innovants : musée numérique, projection, découpeuse vinyle ou encore jeux vidéo indépendants. Entièrement autonome, il peut intervenir auprès des bibliothèques, collèges, maisons France Services ou structures médico‑sociales. La programmation, renouvelée tous les deux mois, s’adapte aux besoins des territoires.

Pour de plus amples informations : https://mediatheque.doubs.fr/services/icar