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Charlotte Parmentier-Lecoq, Présidente de la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée nationale, était  à Besançon ce jeudi. Ce déplacement, préparé et construit avec le député Eric Alauzet et les acteurs du territoire,  s’inscrivait dans le cadre des solutions alternatives à la prise en charge des personnes âgées dans les institutions hospitalières ou EHPAD. Mais d’autres points et actions ont pu être appréciés dans le domaine de l’amélioration des conditions de travail et l’organisation des services pour rendre les prises en charge les plus efficaces

Au menu, des déplacements et des rencontres sur ce thème et cette problématique à Besançon et Grandfontaine. En compagnie d’Eric Alauzet, membre également de la commission des affaires sociales, la parlementaire a notamment pu appréhender la mise en œuvre du dispositif « équipe prête à partir », actuellement expérimentée par l’association Eliad Besançon. Ce qui a permis d’évoquer également les difficultés liées au recrutement et à la professionnalisation. Rappelons que ce même dispositif a été mis en route à Angers durant trois ans.

Enrichir la réflexion et les textes à venir

A travers cette visite, la parlementaire enrichit ses connaissances et enregistre les initiatives prises, qui viendront compléter les futurs textes en préparation, dont celui du budget de la sécurité sociale. Un recensement des bonnes pratiques pour également trouver des solutions dans un contexte budgétaire serré, ou les bonnes décisions et le pragmatisme doivent être la priorité.

L'interview de la rédaction : Charlotte Parmentier-Lecoq

L’intersyndicale SUD/FO fait savoir qu’elle maintient le préavis de grève, déposé pour demain, vendredi 12 avril. Suite à la réunion d’hier soir, avec la Direction Générale de la Ville de Besançon, le collectif poursuit  son action pour dénoncer le management de la nouvelle directrice des Musées du centre. Une enquête administrative a été demandée pour faire toute la lumière sur ce point, et notamment l’utilisation de moyens humains et matériels de l’établissement à des fins personnels. Un rassemblement est prévu demain matin, à 10h, devant le Musée des Beaux-Arts.

Charlotte Parmentier-Lecoq, Présidente de la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée nationale, est à Besançon aujourd’hui. Ce déplacement, préparé et construit avec le député Eric Alauzet et les acteurs du territoire,  s’inscrit dans le cadre des solutions alternatives à la prise en charge des personnes âgées dans les institutions hospitalières ou EHPAD. Au menu, des déplacements et des rencontres sur ce thème et cette problématique à Besançon et Grandfontaine.

Marie Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté, a réagi après le placement en détention provisoire de la maire d’Avallon Jamilah Habsaoui, également conseillère régionale. L’élue socialiste a suspendu la délégation qu’elle lui avait confiée.

Si elle soutient « la lutte contre les trafics de drogue », Mme Dufay en appelle également « au respect à la présomption d’innocence » et pointe  « la campagne haineuse », dont l’élue fait l’objet sur les réseaux sociaux, « souvent basée sur ses origines ».

Depuis le 31 mars 2022, Grand Besançon Métropole s’est engagé dans la mise en place d’outils de protection des zones agricoles, avec notamment la création de Zones Agricoles Protégées (ZAP) sur son territoire.  Dans le cadre de cette stratégie, la collectivité souhaite créer sa première zone sur trois secteurs : deux à Besançon ( secteurs des Vallières/Port Douvot et des Vaîtes) et sur la commune de Cussey-sur-l’Ognon. Ces zones seront créées en accord avec les communes concernées. La procédure est très précise et cadrée. Le mot de la fin reviendra au préfet, avec l’instauration d’un arrêté préfectoral au début de l’année prochaine. Ce qui entérinera définitivement la protection de ces terres riches.

La collectivité espère que d’autres communes s’inscriront dans cette vision écologique, liée à la protection de l’environnement et du climat. Grand Besançon Métropole souhaite continuer à protéger ses terres de bonne valeur agronomique. GBM veut ainsi offrir ainsi des conditions adaptées au développement des activités maraîchères.   

L'interview de la rédaction / Françoise Presse, conseillère communautaire déléguée à l'Agriculture et l'Alimentation

Ce jeudi 11 avril, les élus du Grand Besançon voteront le budget primitif 2024. Cette organisation politique fait suite au débat d’orientations budgétaires du 7 mars dernier. Le nouvel exercice comptable s’élève à 357 millions d’euros. « Un montant inédit » selon Gabriel Baulieu, l’élu en charge des finances à GBM. Près de 111 millions d’euros de dépenses d’équipement sont prévus. Soit 11 millions de plus qu’en 2023 et 24 millions de plus qu’en 2022. La collectivité a fait le choix de ne pas augmenter les taux de fiscalité. Seul le taux de CFE connaîtra une légère évolution, passant de 26,5% à 26,7%.

C’est une intervention qui n’est pas passée inaperçue. Elle a trouvé un écho au niveau national, et notamment auprès du syndicat majoritaire des Cadres de la Sécurité Intérieure et des officiers et commissaires de police. Elle fait référence à la critique émise par l’élu bisontin du parti Génération.S Kévin Bertagnoli, qui a fait remarquer, lors du denier conseil municipal de Besançon, à Yves Cellier, le directeur interdépartemental de la police nationale du Doubs, qu’il était venu armer. Le policier était venu dresser le bilan de ses effectifs sur le territoire bisontin.

Ce dernier a expliqué « qu’il était un policier de la République, et que dans ses conditions, il portait son arme ». Il a également rappelé, « qu’en mars 2002, lors d’un conseil municipal à Nanterre, huit conseillers municipaux ont été tués par un individu. La présence d’un policier armé leur aurait peut être sauvé la vie ». « Certains élus NUPES n’aiment pas la police » en a conclu le syndicat policier.

Dans un communiqué de presse commun, les élus de la majorité municipale de Besançon et « Ensemble Bisontins » font connaître leur mobilisation « contre les messages de haine ». Cette information fait suite à l’affaire des deux pancartes, « associant migrants et violents », par deux jeunes femmes, lors du carnaval, ce dimanche 7 avril. Les deux groupes saluent « l’initiative du parquet de Besançon qui a ouvert une enquête pour provocation à la haine raciale à l’égard d’un groupe de personne en raison de leur origine ». On notera le mutisme de la droite bisontine dans cette affaire.

Dans un communiqué de presse, le député du Doubs Laurent Croizier condamne « l’action militante menée par un collectif d’extrême droite lors du défilé du carnaval de Besançon, ce dimanche 7 avril ». « Cet acte raciste sous couvert de pseudo-féminisme, à l’occasion de cet événement populaire et familial, n’est que la mise en scène grotesque d’une idéologie haineuse » déclare le parlementaire.

Anne Vignot, maire de Besançon, a porté plainte,  ce lundi, pour dénoncer l’intervention et les affiches « antidémocratiques » de deux militantes du collectif « Némésis », dont l’une d’elles est étudiante à la faculté de droit de Besançon, durant le Carnaval  ce dimanche après-midi. Lors du défilé, en passant devant la tribune, ces deux femmes ont brandi deux affiches sur lesquelles on pouvait lire « violeurs étrangers dehors » et « libérez nous de l’immigration ». Grande rue, une banderole a également été apposée sur une façade.

Au nom de la majorité municipale bisontine, Anne Vignot a dénoncé ‘un acte criminel et des idées immondes ». Pas question pour l’édile bisontine de laisser passer de tels actes, qui rappellent une triste période de notre histoire contemporaine. Mme la Maire rappelle les années 30, qui « ont amené le pire de l’histoire européenne ». Anne Vignot attend une réaction de « toute la classe politique », qui était présente et a assisté à cet acte. Elle rappelle que notre « démocratie, fragile, est composée de règles, droits et valeurs, qu’il convient de conserver et de protéger, pour limiter les débordements et la construction d’un appareil dictatorial ».

De nouvelles insultes

Dès l’annonce sur ses réseaux sociaux de sa démarche en justice, Anne Vignot a, de nouveau, reçu des insultes et des appels au viol. La Maire devrait également dénoncer ces propos devant la justice. Pour l’heure, ce lundi soir, aucune interpellation n’a eu lieu. Les deux femmes sont parvenues à se fondre dans la foule dimanche après-midi. Personne, à ce jour, ne sait vraiment comment elles ont réussi à rejoindre le cortège et combien de temps,  elles ont pu manifester leur propagande ?

L'interview de la rédaction / Anne Vignot