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La Communauté Frasne Drugeon s’inscrit dans la Semaine Bleue, dont l’objectif est de porter un regard différent sur le vieillissement. Elle se déroulera du 30 septembre au 6 octobre prochain. « Bouger ensemble…. Pour entretenir la flamme Â» en sera le thème. Plusieurs rendez-vous sont proposés visite du moulin scierie de Bonnevaux, atelier créatif, marche bleue, journée sport collectif intergénérationnel, … . La Mutualité Française Bourgogne Franche-Comté proposera également des ateliers « Bien vieillir Â», qui démarreront le 1er octobre. Pour tout savoir sur cette initiative : www.frasnedrugeon-cfd.fr

Plus que quelques jours pour s’inscrire ou inscrire un proche pour les colis de fin d’année, offerts par la Ville de Pontarlier et son Centre Communal d’Action Sociale. Rappelons que des colis sont offerts aux personnes âgées de 60 ans et plus et aux personnes en situation de handicap,  domiciliées à Pontarlier, et dont les revenus mensuels ne dépassent pas certains plafonds (1004 euros pour une personne seule et 1.197 euros pour les personnes vivant en couple). Si vous remplissez une de ces conditions, vous pouvez entreprendre la démarche d’inscription, avant le 7 octobre, auprès du CCAS de Pontarlier, 6 rue des Capucins, munis de pièces justificatives.

Jusqu’au 16 octobre, France Services Val de Morteau propose des animations spécifiques. Plusieurs thématiques sont proposées. Parmi les rendez-vous à venir : le 2 octobre, de 10h à 12h15, sur la retraite, le 8 octobre, à 10h, sur le bon usage du numérique et le 15 octobre, de 18h à 20h, sur l’accès aux droits, en partenariat avec le CCAS, le Centre médico-social, la Mission Locale et le Relais Petite Enfance.

Ces interventions se termineront par une conférence sur le thème « les seniors et le numérique Â», le 16 octobre,  Ã  la salle des fêtes de Morteau. Notons également que, dans le cadre d’Octobre Rose, une action de sensibilisation au cancer du sein est prévue le 8 octobre, à partir de 15h, au 6 rue Barral. Pensez à vous inscrire pour participer aux premières initiatives proposées : 03.81.68.56.96 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

La Ville de Morteau, son CCAS et la CARSAT Bourgogne-Franche-Comté organisent un atelier collectif pour préparer sa retraite. Il s’adresse aux futurs et jeunes retraités. Un atelier collectif de six séances hebdomadaires gratuit invitera les jeunes et futurs retraités à échanger et se questionner sur les nombreux changements à venir, pour mieux les anticiper et par conséquent mieux les vivre. Le démarrage est prévu le 2 octobre. Les inscriptions doivent être effectuées avant le 26 septembre. Pour de plus amples informations : 03.81.68.56.86 ou  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Le 1er octobre, l’intersyndicale jurassienne, dans le cadre de la journée interprofessionnelle unitaire, organisera une journée d’action. Budget, emploi, services publics, abrogation de la réforme des retraites et augmentation des rémunérations seront au cœur des crispations. Un rassemblement se tiendra, à 10h30, sur la place de la Sous-préfecture à Dole et à 15h à Lons-le-Saunier, sur la place de la liberté.

L'intersyndicale du Conseil Départemental du Doubs appelle « Ã  une grève des agents du pôle Enfants Confiés (PEC) de Pontarlier et de l'ensemble des agents souhaitant s'y associer le 30 septembre, à 8h30, devant l'Hôtel du Département à Besançon, afin d'exprimer leur soutien à leur collègue poignardé dans l'exercice de ses fonctions le 4 septembre au Centre Médico-Social de Valdahon. Selon le collectif, « les conditions de travail ne garantissent plus la sécurité physique et psychique des agents Â».

Ce dimanche 29 septembre, l’Union Départementale des Associations Familiales du Doubs, les associations familiales et associations de quartier organisent la 4è journée des familles, de 11h à 17h, dans le parc de la Maison de la Famille à Besançon. Des jeux et des activités pour les enfants seront ouverts tout au long de la journée. Et ce, gratuitement.

Ouverte à tout le monde, cette manifestation sera également ponctuée de spectacles pour les enfants dès 3 ans. Cet évènement annuel a pour but de proposer un temps convivial autour duquel chaque association et structure participante animeront des jeux pour toute la famille.

Ce jeudi 26 septembre, sur le territoire franc-comtois, Grand Besançon Métropole, en partenariat avec le Conseil Départemental du Doubs, organise la troisième édition du salon « Cap vers l’emploi Â». Cette année encore, l’évènement rassemblera, à Micropolis Besançon, une très large diversité d’offres ( + de 1.000) et de participants. Pour cette nouvelle édition, 150 recruteurs seront présents. Sur place les visiteurs pourront rencontrer des industriels, des représentants des collectivités, des organismes de formation, ….

L'interview de la rédaction / Nicolas Bodin

L'interview de la rédaction / Nicolas Bodin

« Un énorme travail de communication a été mené pour solliciter les personnes à la recherche d’un emploi Â» explique Nicolas Bodin, l’élu en charge de l’économie, de l’emploi et de l’insertion à Grand Besançon métropole.  Le taux de chômage est plutôt faible sur le territoire grand bisontin. Néanmoins, des emplois restent vacants dans les domaines de l’hôtellerie restauration, l’aide à la personne et l’industrie. « L’objectif est de mettre en lien les recruteurs et les demandeurs d’emploi Â» ajoute M. Bodin.

L'interview de la rédaction / Nicolas Bodin

Les Francs-Comtois sont invités en nombre à participer à cet évènement. Le salon se tiendra ce jeudi 26 septembre, de 9h à 17h, à Micropolis. En avant-première, il est également possible de découvrir les offres proposées. Pour ce faire : https://www.reussite-emploi.fr/

Actrices sociales de premier plan, les maisons de quartier municipales de Besançon ont également fait leur rentrée. En étroite collaboration avec la Ville et ses services sociaux, ces établissements déclinent une large politique sociale, éducative et culturelle sur leur territoire d’action. Leurs missions sont multiples et répondent aux besoins et aux attentes des habitants. Lieux de sociabilisation, d’émancipation, de lutte contre l’isolement, de cohésion sociale, ces structures sont indispensables pour l’apprentissage du mieux vivre ensemble et l’émancipation des personnes et l’accueil et l’accompagnement qu’elles proposent. Les travailleurs sociaux, artistes et autres intervenants  sont des créateurs de lien qui, grâce aux initiatives et projets qu’ils proposent, s’adressent à tous les publics, en adaptant leurs intentions et démarches pédagogiques.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot

L'interview de la rédaction : Anne Vignot

Des ateliers, des publics

Les maisons de quartiers municipales proposent un riche programme d’activités. Chaque saison, de nouvelles propositions viennent enrichir l’offre existante. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les situations : activités de loisirs, accompagnement des parents et à la scolarité, alphabétisation, expression artistique,… . Depuis l’après covid, une autre manière d’intervenir est mise en place. Elle consiste à sortir hors les murs de ces structures, en réinvestissant l’espace public. Ailleurs, on installera des moyens humains et logistiques sur des territoires parfois oubliés. C’est ainsi, que depuis le 28 mars dernier, un espace de vie sociale a vu le jour à l’espace Simone de Beauvoir (14 rue Violet). Tenu par deux personnels, il se veut être un lieu ressource à destination de sa population. Une politique également menée en collaboration avec les acteurs associatifs et sportifs existant. Son développement est en cours.

L'interview de la rédaction : rafik Boussoualim, chef de service à la maison de quartier Montrapon/Fontaine-Ecu

Un espace jeunesse

A la maison de quartier Montrapon/Fontaine Ecu, cette saison 2024/2025 sera marquée par l’ouverture d’un espace pour toutes les jeunesses, à l’image de celui qui a vu le jour dans le quartier Planoise. « Le Tremplin Â» veut s’adresser aux préadolescents, adolescents, étudiants et jeunes adultes, avec un intérêt particulier pour les enfants, à partir de 12 ans, qui peuvent parfois basculer dans la délinquance. Ici, les responsables veulent créer un lieu sympa, permettant à chacun de se poser un instant, faire des rencontres et  trouver une oreille attentive, en présence de travailleurs sociaux, pouvant répondre à leurs difficultés et préoccupations.

Ils ne cachent plus leur ras-le-bol et leur exaspération. Une partie des locataires du bailleur LogeGBM dénonce les dysfonctionnements de cet organisme, né, en 2020, de la fusion de l’office HLM Grand Besançon et de la société d’économie mixte SAIEMB, suite à la loi ELAN. Malika et Jean-Claude Valentini, membres de la CNL, la Confédération Nationale  du Logement, ne cessent de recevoir les doléances de leurs voisins. Notre rédaction a pu le constater.

L'interview de la rédaction : Malika Valentini

Un turn-over au niveau du personnel, des justifications très alambiquées, des calculs de charge incompréhensibles, des prises de décision tardives ou inexistantes,  …. . Les doléances sont nombreuses. Voilà deux ans, que Mme et Mr Valentini  et les locataires des 74 et 76 rue des Granges se battent pour que leur situation soit régularisée après des dysfonctionnements survenus au niveau d’un compteur électrique, dont des factures leur étaient imputées à tort. Depuis octobre 2022, malgré des rencontres et des courriers, laissés parfois sans réponse, ils ne parviennent pas à obtenir les remboursements qui leur sont dus et les explications qu’ils sont en droit d’attendre.

L'interview de la rédaction : Malika Valentini

Une augmentation de 466% des charges

Ailleurs, sur d’autres secteurs bisontins, d’autres problèmes apparaissent. Des augmentations de charges significatives sont devenues récurrentes, sans que l’opérateur soit en capacité d’apporter des réponses claires. C’est le cas, rue Fabre, où le poste électricité des communs est passé  de plus de 700 euros, pour l’exercice 2022, à plus de 4.000 euros, pour la dernière saison 2023. Soit une augmentation de 466%.  Â« On nous explique, tant bien que mal, que cette augmentation provient d’un changement d’opérateur. Nous aimerions savoir qui il est, mais on ne nous le dit pas Â» explique Malika Vanlentini. A cela s’ajoute, « un cas de grosse facturation du poste produits d’entretien et des frais pour le nettoyage des parties communes des immeubles qui ont explosé Â» s’insurgent les personnes.

L'interview de la rédaction : Malika Valentini

« C’est du vol Â»

Cette gestion approximative, dans un contexte difficile, où les locataires ont besoin de gérer au mieux leurs dépenses, ne passe pas. Malika Valentini en appelle à Carine Michel, l’élue bisontine, présidente de LogeGBM, pour revoir le fonctionnement de cette instance. « LogeGBM doit changer ses méthodes  de gestion et ses rapports avec les locataires en prenant des mesures concrètes » expliquent les concernés. Et de demander à l’élue « de se saisir immédiatement de cette question de l’augmentation catastrophique et mettre en place un plan d’aide et de soutien aux locataires confrontés à cette pression insupportable’. « C’est du vol. Je ne comprends pas ces chiffres. Je ne peux pas payer. Pourtant, je suis une honnête femme Â» conclut une habitante, rencontrée au 76 de la rue des Granges.

L'interview de la rédaction : Malika Valentini