L’info en a surpris plus d’un. Jeudi soir, Gabriel Attal, le ministre de l’Education, a annoncé l’octroi d’une prime exceptionnelle pour 730.000 agents de son ministère. Les accompagnants d’élèves en situation de handicap et d’autres agents recevront une prime exceptionnelle de 500 euros en octobre. Elle s’élèvera à 380 euros pour les enseignants. Pour le syndicat Snes-FSU cette annonce est « un leurre », qui ne peut remplacer « la revalorisation conséquente des salaires » qui est demandée.
Le tribunal de commerce de Marseille a placé ce jeudi Minelli en redressement judiciaire, afin de préparer la cession à un nouvel actionnaire. Spécialisée dans la chaussure, l’enseigne emploie 700 salariés dans 14 pays, dont 500 en France. Elle compte également 120 boutiques dans l’Hexagone. Le site de Besançon avait fermé ses portes cet été. Celui de Lons-le-Saunier lui emboîtera le pas.
Les pensions de retraite vont être revalorisées de 5,2% au 1er janvier 2024. L’annonce a été faire hier par Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie, lors d’un entretien accordé au Parisien. Dans le même temps, le ministre a ajouté que les minima sociaux connaîtront une revalorisation "de 4,6 % environ", soit "28 euros par mois pour le RSA".
En raison d’un mouvement social national, la circulation des TER sera très légèrement perturbée ce mardi 26 septembre en Bourgogne - Franche – Comté. « Plus de 95% des TER seront assurés » selon la SNCF. Le trafic TGV devrait être normal dans la région. N’hésitez pas à vous renseigner, à l’aide des moyens de communication habituels, pour connaître la programmation des circulations.
La Confédération paysanne demande un « plan de vigilance et d’amélioration des conditions de travail et de rémunération » pour les saisonniers après quatre décès et la fermeture, mardi, d’hébergements collectifs de vendangeurs, jugés « indignes » et « insalubres » par la préfecture de la Marne. Le syndicat milite notamment pour l’inscription dans le Code du travail d’une définition spécifique du travail saisonnier en agriculture, des conditions de logement dignes et une augmentation des rémunérations.
Cela manque une nouvelle fois encore de clarté. Le gouvernement n’instaurera pas en 2024 une participation financière lorsqu’un salarié utilise son compte personnel de formation, mais cette « piste » reste à l’étude a indiqué, hier, Olivier Dussopt, le ministre du Travail. En mai dernier, Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, avait évoqué la possibilité de mettre en place une participation financière de 30%.
L'intersyndicale enseignante appelle nationalement à une journée de mobilisation pour dénoncer les conditions de travail des AESH mardi 3 octobre. Dans le Doubs, à l’appel de la FSU et Sud éducation, un rassemblement se tiendra devant l'inspection de l'éducation nationale à Montbéliard.
Rappelons que ces intervenants sont chargés de l’accompagnement des enfants et des adolescents en situation de handicap dans les établissements scolaires. Il est clairement dénoncé l’extrême précarité qui touche ces emplois. Pourtant indispensables à l’inclusion des élèves présentant des handicaps.
Un appel à la grève est lancé vendredi et samedi dans les magasins Apple Store en France. L’intersyndicale profite du lancement de l’Iphone 15 pour exprimer son mécontentement concernant les négociations salariales au sein de la firme. Alors que l’intersyndicale demande une augmentation de 7%, la direction propose 4,5% en moyenne. Une très grande partie des vingt magasins de la marque en France devrait être touchée par ce mouvement social.
Le gouvernement a présenté hier son plan pauvreté. Selon les derniers chiffres de l’Insee, la pauvreté en France concerne 9,2 millions de personnes, soit près de 15% de la population. Parmi les mesures annoncées : les petits-déjeuners gratuits à l’école, la prime de reprise d’activité, la création du « pass colo » pour les enfants de CM2 et de 200.000 places en crèche d’ici à 2030. Malgré « une augmentation de 50% des crédits dédiés à la lutte contre la pauvreté, les actions ont été jugées « largement insuffisantes » par les associations de lutte contre la précarité.
Les étudiants en 3è année de formation d’éducateur spécialisé à l’IRTS ont fait savoir leur colère et leur inquiétude ce jeudi à Besançon. Ils dénoncent la qualité de la formation, le manque de clarté de la direction de l’établissement et sa capacité à résoudre les difficultés exprimées. Une rencontre a eu lieu cet après-midi et des engagements ont été pris. Les étudiants ont décidé de suspendre leur mouvement mais ils restent vigilants. Sur les 69 apprenants qui composent ce niveau 60 ont répondu à l’appel des organisateurs de ce rassemblement.