Journée de mobilisation ce vendredi partout en France « pour les salaires, l’égalité hommes-femmes, la sauvegarde des services publics et pour une transition écologique juste ». Plusieurs rassemblements se sont tenus en Franche-Comté. Selon les chiffres de la CGT, 750 personnes ont manifesté à Besançon. Ils étaient 700 à Montbéliard, 50 à Pontarlier, 150 à Dole, 200 à Lons-le-Saunier et une vingtaine à Saint-Claude.
Jeudi, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a mis en garde contre de possibles pénuries de diesel en Europe cet hiver. Ce qui pourrait avoir comme conséquence une augmentation des prix à la pompe. Une situation qui résulte notamment de l’embargo de l’Union européenne sur le pétrole brut russe. L’agence estime que le vieux continent aura besoin d’importations soutenues en provenance d’autres pays, mais la rudesse de l’hiver pourrait limiter les approvisionnements.
A l’appel de l’intersyndicale, une nouvelle journée d’action est prévue ce vendredi 13 octobre en France. Cette mobilisation porte « sur les salaires, l’égalité hommes-femmes, la sauvegarde des services publics et pour une transition écologique juste ». Des manifestations se tiendront à 10h30 à Dole et à Saint-Claude devant les sous-préfectures, à 12h à Pontarlier, sur la place d’Arçon, à 14h, sur la Place Battant, à Besançon et à 15h, sur la place de la Liberté, à Lons-le-Saunier.
Un appel à la grève a été lancé ce jeudi par la CGT pour les salariés des industries électriques et gazières. Les trois autres organisations représentatives ne prennent pas part à cette contestation. Cette action s’effectue dans le cadre des négociations salariales de la branche. Les syndicats ont jugé la proposition, de septembre dernier, d’augmenter les salaires à hauteur de 1,7%, à compter du 1er janvier 2024, insuffisante.
Mardi, en première lecture, l’Assemblée nationale a adopté, à 310 voix contre 251, le projet de loi « pour le plein emploi », prévoyant de nouvelles exigences pour les bénéficiaires du RSA et la transformation de Pôle emploi en France Travail. Il prévoit notamment un minimum de 15 heures d’activités hebdomadaires pour les allocataires du revenu de solidarité active. Le texte va désormais faire l’objet d’une négociation entre députés et sénateurs.
Le relevé de Santé publique France, publié hier, indique que la santé mentale des jeunes français reste « dégradée » en 2023. Une tendance qui s’inscrit dans la durée, depuis septembre 2020. L’agence sanitaire a indiqué que les recours aux soins d’urgence pour troubles de l’humeur, idées et gestes suicidaires se situent à un niveau élevé, après une forte augmentation constatée en 2021 et 2022.
Dans un communiqué de presse, la France Insoumise réagit à la situation de mineurs étrangers qui se retrouvent à la rue à Besançon, et dont le campement sur le parking de la rue d’Arènes a été évacué mercredi dernier. « Voilà la triste et immonde réalité des politiques anti-migrants que porte le département du Doubs » explique l’écrit.
Il est reproché à la collectivité « de refuser de reconnaître leur minorité et donc de remplir sa mission d’accueil et de mise à l’abri des mineurs isolés ».
Ce dimanche, Sophie Binet, la secrétaire générale de la CGT, a fixé une ligne à ne pas franchir. Il n'est pas question" que le gouvernement se serve dans les caisses du régime de retraite complémentaire du privé, l'Agirc-Arrco » a-t-elle fait savoir. Rappelons que dans la nuit de mercredi à jeudi, les organisations patronales et syndicales, co-gestionnaires de l’organisme, ont fait savoir leur opposition à la mise en place « d’un tuyau financier » vers l’Etat, qui leur réclamait entre 1 et 3 milliards d’euros annuels, d’ici 2030, pour participer au financement du relèvement des petites pensions, initié dans le cadre de réforme des retraites.
A l’appel de l’intersyndicale, une nouvelle journée d’action pour l’augmentation des salaires, les pensions et pour l’égalité salariale hommes-femmes se tiendra ce vendredi 13 octobre. Plusieurs rassemblements sont prévus en Franche-Comté. Des manifestations se tiendront à 10h30 à Dole et à Saint-Claude devant les sous-préfectures, à 12h à Pontarlier, sur la place d’Arçon, à 14h, sur la Place Battant, à Besançon et à 15h, sur la place de la Liberté, à Lons-le-Saunier.
A Besançon. Suite à la mise à l’abri, pour des raisons humanitaires des migrants du parking d’Arènes dans un centre d’accueil à Planoise, Anne Vignot, la Maire de Besançon, a interpellé le Préfet du Doubs et la Présidente du Département. Dans un courrier, l’édile dénonce la situation de 80 personnes, vivant actuellement à Besançon, et qui subissent « un vide juridique ». Parce que reconnues « comme ni mineures, ni majeures ».
Elle rappelle à Jean-François Colombet et Christine Bouquin « que la mise à l’abri de ces personnes relève de leur responsabilité ». Mme Vignot leur demande d’appliquer la loi et de prendre les décisions qui s’imposent « immédiatement ».