Depuis le début de l’été, le parc de la Malcombe et plusieurs autres sites de l’agglomération bisontine vibrent au rythme de Vital Été, dispositif lancé en 2003 pour offrir aux habitants un large panel d’activités sportives, culturelles et artistiques. Cette année marque la 22ᵉ édition de l’événement, qui continue d’attirer un public nombreux : jusqu’à 800 personnes par jour sur les grandes journées de juillet.
Des activités pour tous les goûts
Si la Malcombe reste le cœur du dispositif, Vital Été se déploie également sur d’autres lieux avec des rendez-vous variés : Vital équestre, kayak, forêt de Chailluz et fête foraine. Le programme, riche et changeant, repose sur la collaboration avec de nombreux clubs sportifs bisontins : karaté, judo, BMX, futsal, rugby… De quoi susciter des vocations chez les plus jeunes, qui peuvent tester des disciplines et rencontrer directement les associations. Cette année, les jeudis et vendredis, le village des maisons de quartier apporte une dimension familiale et conviviale : spectacles, animations, et même un espace plancha pour prolonger la soirée en plein air. Prochain rendez-vous : le 21 août avec un spectacle équestre de la compagnie Pagnozoo. A noter également, que, cette année, des tournois sont organisés certains soirs et samedis.
L'interview de la rédaction : Mohammed Bouchikhi
Des inscriptions repensées
Après la crise sanitaire, l’organisation a évolué : les inscriptions se font désormais via une application ou sur le site internet, quatre jours à l’avance. Un système qui permet de réserver un créneau pour profiter pleinement des activités, souvent sur 45 minutes à une heure, avec un contenu pédagogique renforcé.

Face aux fortes chaleurs, des aménagements adaptés
Avec les épisodes caniculaires de cet été, la ville a mis en place plusieurs mesures pour garantir la sécurité et le confort des participants. Les clubs sportifs interviennent davantage le matin, lorsque la température est plus clémente. Certaines activités sont déplacées dans le gymnase fraîchement rénové, offrant un espace intérieur tempéré. Sur le site extérieur, des zones d’ombre supplémentaires ont été installées, notamment autour de l’escalade et de l’accrobranche, rendant ces pratiques possibles même lors des journées les plus chaudes. Les règles de prévention sont rappelées : hydratation régulière, port de la casquette et pauses à l’ombre.
L'interview de la rédaction : Mohammed Bouchikhi
Un dispositif jusqu’au 27 août
Vital Été se poursuit jusqu’à la fin du mois, mobilisant plus de 200 personnes, en grande partie issues de la filière STAPS de l’Université de Franche-Comté. L’objectif reste inchangé : proposer aux Bisontins un été actif, convivial et accessible à tous, puisque gratuit.
Dans le cadre du Plan d’Action Départemental pour la Restauration de la Sécurité au Quotidien (PADRSQ), la Direction Interdépartementale de la Police Nationale du Doubs (DIPN 25) a orchestré, du 1er au 3 juillet 2025, une vaste opération de sécurisation sur l’agglomération bisontine. Cette initiative s’inscrit dans les priorités fixées par le ministère de l’Intérieur pour lutter contre l’insécurité du quotidien et renforcer la présence policière sur le terrain.
Une mobilisation sans précédent
Chaque jour, plus de 208 policiers et 20 agents issus d’autres administrations – Douane, URSSAF et partenaires – ont été déployés sur des zones stratégiques de la ville. Le dispositif interservices, coordonné par la DIPN 25, a rassemblé : La Police nationale de Besançon (sécurité publique, BAC, brigade cynophile, police-secours), la Police aux Frontières (PAF), la direction zonale Est, la Police judiciaire et la Douane
Des actions concrètes sur le terrain
Durant ces trois jours, de nombreuses opérations ciblées ont été menées : contrôles de commerces dans le cadre du CODAF (travail dissimulé, fraude, hygiène), points de contrôle routiers, présence renforcée dans les transports en commun (gare Viotte, réseau Ginko), opérations anti-drogue sur des points de deal, avec soutien de l’unité drone (5 interpellations à Palente), vérification dans les halls d’immeubles, surveillance des zones commerciales et lutte contre les rodéos urbains
Un bilan éloquent
L’opération a permis : le contrôle de 73 véhicules et 311 personnes, 17 interpellations, 16 commerces contrôlés, dont 11 ont donné lieu à des procédures URSSAF, avec demandes de fermeture, 10 amendes forfaitaires délictuelles, 31 procès-verbaux électroniques, la saisie d’une arme de poing (Glock 9mm) à Planoise et la découverte de stupéfiants (cannabis et héroïne)
Une stratégie pour restaurer la sécurité du quotidien
Ces opérations visent à rassurer les habitants, perturber les activités délinquantes et envoyer un signal fort d’autorité dans les quartiers les plus sensibles. À travers cette action coordonnée, les forces de sécurité publique réaffirment leur engagement pour garantir un cadre de vie sûr à tous les citoyens bisontins.
Malgré un contexte tendu entre l’ASPTT Omnisport et sa section athlétisme — la première envisageant initialement une séparation — une réunion organisée le 2 juillet, à l’initiative de la Ville de Besançon, a permis d’apaiser les tensions. Les échanges constructifs ont débouché sur une décision du Comité Directeur de maintenir l’activité athlétisme au sein du club. La Ville se félicite de cette issue favorable et réaffirme son soutien à l’ASPTT dans le développement de son projet sportif.
Ce lundi, la ville de Besançon a reçu la visite de Béatrice Lefrançois, secrétaire générale de l’UNICEF France, venue dresser un point d’étape du programme « Ville amie des enfants ». L'occasion de mettre en lumière l'engagement durable de la cité comtoise en faveur des droits et du bien-être de ses jeunes habitants.
Depuis 2020, Besançon fait partie du réseau des « Villes amies des enfants », un label attribué par l’UNICEF aux collectivités locales investies dans des politiques publiques centrées sur l’enfance. Pour Madame Billerey, adjointe à l'Éducation, l’Enfance et l’Inclusion, cet engagement est au cœur du projet municipal : « Besançon tient à offrir un cadre éducatif de qualité, qui accompagne les enfants à chaque étape de leur vie, de l’école au quartier, du temps scolaire à l’extrascolaire ».
L'interview de la rédaction : Béatrice Lefrançois, secrétaire générale de l’UNICEF France
Des actions concrètes au service des plus vulnérables
Plusieurs initiatives phares ont été saluées. Parmi elles, le Service de Réussite Éducative, qui accompagne près de 300 enfants issus de familles en grande précarité. « On travaille à restaurer leur confiance, à redonner à ces familles une légitimité à participer à la vie de l’école et de la ville », souligne Pascale Billerey. L’élue évoque aussi la tarification sociale à la cantine, garante d’un repas équilibré par jour pour tous les enfants, ou encore les « tickets loisirs », qui permettent à plus de 1 700 familles bisontines de profiter d’activités culturelles ou de vacances, souvent pour la première fois.
Participation citoyenne à hauteur d’enfant
Loin de se contenter d’une approche descendante, la ville favorise aussi la participation directe des enfants. Un projet récent a vu de jeunes élèves de l’école d’Arènes, dans le quartier Battant, explorer leur quartier avec un regard d’urbanistes en herbe. « Ils ont fait des propositions très concrètes pour améliorer leur cadre de vie. On est là dans une vraie mise en pratique des droits de participation des enfants », s’enthousiasme l’élue bisontine.
L'interview de la rédaction : Pascale Billerey, adjointe à l'Éducation, l’Enfance et l’Inclusion,
Un partenariat durable salué par l’UNICEF
De son côté, Béatrice Lefrançois a salué l’engagement de la municipalité sur les cinq axes clés du label : bien-être de l’enfant, lutte contre les discriminations, parcours éducatif cohérent, participation des enfants et sensibilisation aux droits. « Besançon a mené de nombreuses actions en faveur de l’intérêt supérieur de l’enfant. C’est plus qu’un affichage : c’est un engagement structurant pour les politiques locales », a-t-elle déclaré.
Un bilan officiel sera rendu en septembre, mais selon la secrétaire générale de l’UNICEF France, « les conditions sont réunies pour une évaluation positive » et une éventuelle reconduction du label pour le prochain mandat (2026-2032). Une reconnaissance que Besançon semble bien partie pour mériter à nouveau.
On parle déjà de la prochaine rentrée universitaire à Besançon. la Ville lance un appel à candidatures auprès des structures locales afin de recenser les événements destinés aux étudiants. Objectif : alimenter la rubrique Rentrée étudiante sur sortir.besancon.fr et mettre en lumière l’offre culturelle, sportive et associative du territoire.
Les événements proposés devront se dérouler entre le 1er septembre et le 31 octobre 2025, à Besançon ou sur le territoire de Grand Besançon Métropole, et être gratuits ou à tarif réduit pour les étudiants. Les candidatures sont à envoyer avant le 25 juillet à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Cette initiative contribue à faire rayonner Besançon, récemment classée deuxième meilleure ville étudiante de France.
Avec ses 25 000 étudiants, Besançon se hisse sur la 2e marche du podium des meilleures villes étudiantes de France, juste derrière Toulouse, d’après le classement 2025 du magazine L’Étudiant. Une belle reconnaissance pour la capitale franc-comtoise, saluée pour son offre de formations riche, ses loyers abordables, ses transports accessibles, son accès aux soins, mais aussi pour son cadre de vie verdoyant et sa vie culturelle foisonnante. Mention spéciale à son campus rénové et à son ambiance chaleureuse, cosmopolite et à taille humaine.
Grand Besançon Métropole franchit une nouvelle étape pour rendre les transports en commun plus accessibles et durables. À compter du 1er juillet , de nouvelles mesures entreront en vigueur sur le réseau Ginko afin de soutenir la mobilité locale et favoriser l’usage des transports collectifs.
Gratuité pour les jeunes de 4 à 14 ans
Dès cet été, les enfants âgés de 4 à 14 ans pourront emprunter gratuitement le réseau Ginko. Pour bénéficier de cet avantage, il est nécessaire de souscrire un abonnement gratuit « PASS 4-14 », à charger sur une carte Ginko Mobilités (au tarif de 4 €, valable 5 ans). Ce pass peut être commandé en ligne (ginko.voyage) ou à l’Agence Ginko Mobilités. À noter que la validation à chaque montée à bord reste obligatoire, même lors des correspondances.
Gratuité pour tous le samedi
Autre nouveauté : le samedi, les transports sont gratuits pour tous, sans condition. Cela concerne l’ensemble des lignes de tram, bus et car du réseau Ginko, du début du service à 4h30 jusqu’à 2h30 le dimanche matin. Aucun titre de transport ni validation ne sera requis. En complément, les Parkings Relais seront également ouverts gratuitement, avec entrée et sortie libres.
Un tarif solidaire pour les bénéficiaires du RSA
Les personnes résidant dans Grand Besançon Métropole et bénéficiant du RSA pourront profiter d’un abonnement mensuel à 2 €, grâce à la création du PASS Sésame Tarif Réduit RSA. Ce dernier est également à charger sur une carte Ginko Mobilités, disponible en ligne ou à l’Agence. Les justificatifs requis sont : une pièce d’identité et la dernière attestation de paiement du RSA délivrée par la CAF. Là encore, la validation à chaque montée est obligatoire.
Le groupe Besançon Maintenant, opposition municipale de droite, s’oppose fermement à la décision d’Anne Vignot d’installer le drapeau palestinien sur l’Esplanade des Droits de l’Homme. « Dans un contexte international dramatique et complexe, ce geste symbolique revêt un caractère partisan qui compromet la neutralité à laquelle doit s’astreindre une collectivité locale. Il risque d’attiser les tensions, de diviser les citoyens et d’importer à Besançon un conflit aux conséquences déjà tragiques » explique le communiqué de presse.
Et de poursuivre : « Nous partageons l’émotion suscitée par les souffrances des civils, quels qu’ils soient. Mais afficher un drapeau, c’est choisir un camp dans un conflit meurtrier, c’est polariser davantage l’espace public, c’est oublier les otages israéliens toujours détenus et nier la diversité des souffrances ». Pour le collectif, « Madame Vignot, une nouvelle fois, agit sans concertation du Conseil municipal ni des habitants, préférant utiliser les symboles de la Ville au service de ses opinions personnelles, en lien avec ses alliances politiques ».
Ce lundi soir, contrairement à ce que nous avions écrit, la Ville de Besançon déploiera le drapeau palestinien, non pas sur la façade de l’hôtel de ville, mais sur l’esplanade des Droits de l’Homme, en signe de solidarité avec le peuple palestinien. Une initiative hautement symbolique, mais aussi controversée, alors que la question de la présence de drapeaux étrangers dans le domaine public divise élus et autorités.
Un geste politique ou un acte de solidarité ?
Si le drapeau palestinien n’apparaîtra pas sur la façade de la mairie, la municipalité bisontine emboîte le pas à d'autres communes françaises, telles que Saint-Denis et Gennevilliers, qui ont récemment affiché le drapeau palestinien sur leur fronton. À l’inverse, la mairie de Nice avait choisi, elle, de hisser le drapeau israélien. Dans tous ces cas, les préfectures locales ont réagi en demandant le retrait des drapeaux, invoquant le principe de neutralité des services publics. Refus catégorique de la part des élus concernés.
Alors, que dit le droit ?
A Besançon, une nouvelle fois encore, le contexte est différent. En principe, les maires ne sont pas autorisés à faire flotter un drapeau étranger ou à caractère politique sur un bâtiment public, rappelle une jurisprudence du Conseil d’État de 2005. À l'époque, la commune de Sainte-Anne (Martinique) avait pavoisé sa mairie d’un drapeau indépendantiste. Le Conseil d’État avait alors rappelé qu’en dehors du drapeau français, européen ou local, aucun autre emblème ne peut orner les façades des bâtiments publics.
L’affaire Gilles Platret : la justice retoque le retrait d’un drapeau palestinien
À Chalon-sur-Saône, le maire Gilles Platret (LR) avait pris un arrêté interdisant la présence du drapeau palestinien dans l’espace public. Le tribunal administratif de Dijon a annulé sa décision, estimant que ce retrait portait atteinte à la liberté d’expression des personnes à l’origine de cette initiative. Une jurisprudence qui renforce l’argumentaire des élus favorables à l'affichage du drapeau palestinien, en suggérant que le principe de neutralité ne doit pas conduire à censurer systématiquement les marques de solidarité.
Une jurisprudence fluctuante depuis la guerre en Ukraine
Mais depuis le début du conflit en Ukraine, ce principe connaît une application plus souple. De nombreuses mairies françaises ont hissé le drapeau ukrainien, sans réaction immédiate des préfectures. Le tribunal administratif de Versailles a même validé cette pratique en 2023, estimant qu’il ne s’agissait pas d’un message politique, mais d’un acte de solidarité internationale, donc juridiquement tolérable.
C’est précisément cet argument que les maires de Saint-Denis, Gennevilliers et désormais Besançon, sous une autre forme, brandissent. Le maire de Gennevilliers a adressé une lettre au préfet, affirmant son refus de retirer le drapeau palestinien et dénonçant un "deux poids, deux mesures" dans l’application de la règle.
La ville de Besançon a franchi une nouvelle étape dans sa transition énergétique avec l’inauguration d’une installation géothermique de pointe sur la place Granvelle. Ce projet, piloté par la direction de la maîtrise de l’énergie de la Ville, accompagnée par des entreprises spécialisées, marque un tournant vers une exploitation locale et durable des ressources naturelles.

Une énergie propre puisée dans le sol
« Aujourd’hui, nous inaugurons une installation qui exploite les énergies renouvelables disponibles dans le sol », a expliqué Anthony Joly, directeur de la maîtrise de l’énergie. Concrètement, le dispositif capte les calories présentes dans la nappe alluviale sous la place Granvelle. L’eau puisée à environ 11 mètres de profondeur est dirigée vers une pompe à chaleur située au Kursaal, qui concentre cette énergie pour chauffer trois bâtiments emblématiques : le Musée du Temps, le Grand Kursaal et le Petit Kursaal et le théâtre Ledoux. Quatre puits ont été creusés : deux pour l’extraction de l’eau chaude et deux autres, situés devant le Kursaal, pour le rejet de l’eau refroidie dans la nappe, fermant ainsi la boucle sans appauvrir la ressource en eau.
L'interview de la rédaction : Anthony Joly, directeur de la maîtrise de l’énergie à la ville de Besançon
Une ressource pérenne
Des études hydrogéologiques approfondies ont été menées pendant plus d’un an et demi à l’aide de piézomètres. Ces analyses ont permis de confirmer la stabilité du niveau de la nappe et sa capacité à répondre aux besoins énergétiques du projet sur le long terme, tout en tenant compte des variations climatiques.
Un modèle reproductible
Ce projet s’inscrit dans une dynamique plus large : « Lors de l’étude de 2021, nous avons identifié quatre à cinq sites potentiels sur la boucle bisontine pour des projets similaires », a précisé Anthony Joly. Si chaque site nécessitera des études spécifiques, la réussite du projet de Granvelle ouvre la voie à une multiplication des initiatives.
L'interview de la rédaction : Anaïck Chauvet, élue en charge de la transition énergétique

Cette initiative s'incrit dans le cadre du plan d'action "Besançon agit pour le climat, validé en 2021. Ici, Anne Vignot, Maire de Besançon
Un choix économique et écologique
La géothermie couvrira environ 50 % des besoins de chauffage des trois bâtiments concernés, le reste étant assuré par le gaz. Cette répartition permet de réduire significativement la facture énergétique et les émissions de gaz à effet de serre. D’un coût global de 900 000 €, le projet a bénéficié d’un soutien de l’ADEME à hauteur de 250 000 €. Ce choix s’est aussi imposé face à d'autres alternatives. La création d’un prolongement du réseau de chaleur ou l’installation d’une chaufferie bois se sont révélées irréalisables, notamment en raison de contraintes techniques et logistiques liées à l’environnement urbain dense de la place Granvelle.
Une aventure technique et archéologique
Au-delà de la prouesse technique, les travaux ont permis d’enrichir les connaissances sur l’histoire locale. Les fouilles réalisées lors de l’installation du réseau ont mis au jour des vestiges modernes et contemporains, notamment les traces d’annexes du palais Granvelle ainsi que les ruines d’un ancien quartier résidentiel des XVIIIe et XIXe siècles, volontairement détruit pour permettre l’agrandissement de la place et la construction de l’école des filles et du Kursaal.
Avec cette réalisation, Besançon affirme son engagement en faveur d’une énergie plus propre, plus locale et plus respectueuse de son patrimoine
Anaïck Chauvet, élue en charge de la transition énergétique