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La plateforme « Parcoursup » a repoussé le délai initialement prévu pour finaliser son dossier d’orientation. L’échéance a été repoussée à ce jeudi 4 avril à 22h pour valider ses vœux définitivement. Hier soir, le site, largement sollicité par les retardataires, est tombé en panne, le rendant momentanément indisponible.

La mobilisation de ce mardi à l’Education nationale, contre « le choc des savoirs »,  a peu mobilisé. Selon des chiffres communiqués par le rectorat de Besançon, 4,5% des enseignants ont participé à cette action. 3,5% des enseignants étaient mobilisés dans le 1er degré. Ils étaient environ 5% dans le second degré.

Une opération école « morte » était organisée ce mardi à l’école du Centre à Villers-le-Lac. Les seize classes étaient fermée ce jour pour dénoncer la fermeture d’une classe, à la rentrée prochaine, au sein de cette structure scolaire. Pour les enseignants la décision est d’autant plus incompréhensible que les effectifs s’inscrivent « à la hausse » à la rentrée de septembre. Soit d’ores et déjà, « douze élèves supplémentaires » annoncent-ils.

Les enseignants pointent des effectifs supérieurs à ce qu’ils devraient être en CP et CE1. Ce qui pourrait remettre en cause l’application de certains points du programme scolaire et la qualité de l’enseignement. Les parents d’élèves ne devraient pas en rester là. Une mobilisation doit se tenir ce vendredi pour dénoncer les perspectives inquiétantes à venir.

L'interview de la rédaction : une des enseignantes mobilisées devant le rectorat à Besançon

A l’appel de syndicats de l’Education nationale, une trentaine d’enseignants ont manifesté contre les mesures du choc des savoirs ce mardi midi devant le rectorat à Besançon. Selon  eux, « les décrets et circulaires ne répondent pas aux vrais problèmes de l’école ». La colère porte notamment sur la mise en place de groupe de niveau au collège, à la rentrée prochaine, en français et mathématiques.

Les critiques sont de deux ordres. Tout d’abord, selon les professeurs, « cette organisation n’a jamais montré son efficacité pédagogique ». Elle est stigmatisante et n’est pas source de motivation pour les apprentissages. Par ailleurs, « les moyens humains, au sein de l’Education nationale,  ne permettent pas aujourd’hui d’assurer une partie des heures supplémentaires » que représentent la déclinaison d’une telle mesure.

« En réalité, C’est beaucoup d’annonces et la mise en œuvre dernière, au local, et de toute façon très compliquée à mettre en place » conclut ce professeur d’Histoire Géographie, représentant du SNES/FSU dans le Jura.

L'interview de la rédaction

Plusieurs syndicats de l’Education nationale appellent à la grève ce mardi 2 avril pour demander « l’abandon des mesures du choc des savoirs ». Selon  eux, « les décrets et circulaires ne répondent pas aux vrais problèmes de l’école ». Ils pointent l’absence de mesures concernant « les sureffectifs, l’inclusion sans moyens, les salaires et l’insuffisance des recrutements ». A Besançon, un rassemblement est prévu à partir de 12h devant le rectorat de Besançon.

Nicole Belloubet, la ministre de l’Education,  a annoncé hier la suspension de tous les ENT, le service de messagerie des  environnements numériques de travail. Une décision qui fait suite à la prolifération de menaces d’attentat, touchant plusieurs établissements scolaires. 323 menaces ont été enregistrées dans 44 départements depuis une semaine.

Hier, mardi, des syndicats d’enseignants, le SNES-FSU et Sud,  ont appelé à la grève pour le mardi 2 avril. Ils demandent l’abandon des mesures du « choc des savoirs », et notamment la mise en place des groupes de niveau au collège. Les syndicats entendent également dénoncer les salaires et les moyens accordés à l’école publique.

Ce lundi après-midi, à la Citadelle, l’Académie de Besançon et la Ville de Besançon ont signé une convention de partenariat concernant le Musée de la Déportation et de la Résistance. Mme Albert Moretti, rectrice de la région académique Bourgogne Franche-Comté, et Anne Vignot, Maire de Besançon, ont officialisé cet instant. Les deux entités ont acté ce qui existait déjà depuis 50 ans, mais qui méritait sans doute d’être davantage formalisé en cette période d’instabilité et d’incertitude dans le domaine géopolitique.

Depuis une cinquantaine d’années, le rectorat de Besançon met à la disposition de l’établissement bisontin des professeurs d’histoire, qui œuvrent au sein d’un conseil scientifique dans le but de toujours et encore d’informer et éclairer sur cette triste période de notre histoire contemporaine. Anne vignot y voit un musée, dont les collections doivent permettre de contextualiser, d’aider à la compréhension et de conduire à la réflexion, pour éviter de reproduire les mêmes erreurs et conserver une paix fragile et toujours très dangereusement menacée, alors que la guerre s’est imposée aux portes de l’Europe.

« Ce partenariat acte notre engagement en faveur du devoir de mémoire, de la lutte contre toutes les toutes les formes de haine et de discrimination. C’est aussi être en mesure de préparer les visites de nos élèves qui viennent ici découvrir, apprendre et réfléchir sur ces sujets, absolument fondamentaux, qui font l’histoire de notre République » termine Nathalie Albert Moretti.

L'interview de la rédaction : Nathalie Albert Moretti

A quelques mois du début de leur stage obligatoire, qui devra se dérouler en juin prochain, les 560.000 élèves de seconde concernés par cette mesure, en filières générale et technologique, éprouvent des difficultés dans leur recherche. Pour les aider, depuis hier, une plateforme a été mise en ligne. Elle doit faciliter leurs démarches. Les adolescents qui souhaitent bénéficier de ce petit coup de pouce peuvent se rendre sur le site 1jeune1solution.