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Ce jeudi marque le dernier jour pour les élèves de terminale et les étudiants, qui souhaitent se réorienter, pour formuler leurs vœux sur Parcoursup, la plateforme d’orientation post-bac de l’Education nationale. Ils ont précisément jusqu’à 23h59 pour formuler dix vœux pour poursuivre leurs études dans l’enseignement supérieur.

Ils auront ensuite jusqu’au 3 avril pour confirmer chacun de leurs souhaits. Les premiers résultats seront connus à partir du 30 mai. Les candidats devront apporter une réponse à chaque proposition d’admission avant le 12 juillet. Une phase complémentaire se poursuivra entre le 11 juin et mi-septembre.

Dans un entretien accordé au journal « le Monde Â», la ministre de l’Education Nicole Belloubet est revenue sur la mesure contestée de Gabriel Attal, qui occupait alors  la rue de Grenelle,  concernant la mise en place de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques. Elle prône désormais « la souplesse Â», laissant planer un certain flou. Experts et professionnels voient en cette prise de parole, un moyen de tuer cette initiative.

Les lycéens de seconde générale et technologique connaissent cette échéance. En juin prochain, du 17 juin au 28 juin, ils devront participer à un stage d’observation dans l’objectif de permettre aux élèves de découvrir différentes facettes du monde professionnel, pour ensuite envisager un choix d’orientation. Dans ce contexte, depuis le 6 mars, la plateforme « 1jeune1solution Â» a été mise en ligne. Elle permet aux entreprises, associations, collectivités locales, administrations de l’état, … d’offrir un ou plusieurs stages. A partir du 25 mars, les jeunes pourront lancer leurs recherches.

Pour se connecter au site : https://www.1jeune1solution.gouv.fr/

Que la communication sur la présence d’amiante à l’école Saint-Exupéry de Valdahon est désastreuse. Un parent d’élève nous alerte sur un courrier du 28 février dans lequel,  Sylvie le Hir,  la Maire de la commune, précise que le bâtiment restera fermé, contredisant une information diffusée sur le site internet de la commune, quelques jours auparavant. Finalement, on apprend dans cette missive qu’une nouvelle organisation sera mise en place à la rentrée du 4 mars. En attendant un retour des enfants à l’école, des travaux sont engagés au niveau des sols défectueux.

Dans un simple communiqué de presse sur son site internet, la commune de Valdahon indique que l’école Saint-Exupéry peut rouvrir ses portes. Les investigations menés par un  cabinet d’experts « n’a identifié aucun risque à l’amiante Â». Il est précisé que « les taux mesurés sont conformes aux exigences du code de santé publique Â». Une nouvelle expertise sera menée en juillet, comme l’exige la loi. D’ici là, la commune promet de continuer à surveiller le bâtiment et trouver des solutions au décollement des dalles au sol.

Dans un communiqué de presse, la commune de Valdahon annonce la fermeture de l’école Saint-Exupéry Â« par mesure conservatoire Â», jusqu’à nouvel ordre. La présence d’amiante, connue et surveillée, dans l’enceinte de l’école a forcé la Maire à prendre cette décision.

La directrice de l’établissement s’est émue dernièrement de la détérioration de la situation auprès des parents d’élèves.  L’écrit communal précise qu’un rapport de 2021 certifiait « qu’aucun risque pour la santé Â» n’existait. Comme l’exige la loi, la prochaine certification aura lieu en juillet prochain. Néanmoins, une expertise sera menée avant « pour lever l’ensemble des doutes Â».

La rénovation, notamment thermique, de l’école maternelle Pauline Kergomard, implantée avenue de l’Observatoire à Besançon, est désormais terminée. Cette école fait partie des quatre premiers sites bisontins qui ont bénéficié du soutien de la Ville de Besançon dans le cadre du plan école,  que la cité met en Å“uvre. D’un montant global de 70 millions sur ce mandat, cette enveloppe conséquente a pour objectif de financer des travaux importants dans les domaines de la consommation énergétique, de la sécurité, mais également du mieux être et du vivre ensemble de tous les acteurs de l’école, qu’il s’agisse des enfants, des enseignants et des familles. La Ville de Besançon a bien compris que ce sont dans ces établissements que l’avenir se joue.

Un investissement de 2,5 millions d’euros

Concernant le seul projet de l’école maternelle Kergomard, le coût de l’opération s’élève à 2,5 millions d’euros. Ce chantier a lancé de nombreux travaux qui ont permis de diviser par quatre la consommation énergétique. Parmi les interventions qui ont été menées, on notera  la mise en place d’une toiture végétalisée, l’installation de panneaux photovoltaïques et d’une centrale de ventilation double flux, le remplacement des huisseries et des menuiseries existantes et l’utilisation de matériaux bio-sourcés pour un meilleur confort thermique… . Concernant les aménagements extérieurs, les sols ont été désimperméabilisés, pour une meilleure gestion et économie des eaux de pluie, et végétalisés, avec l’apport d’arbres supplémentaires. La direction de l’école le certifie, les conditions d’accueil et d’enseignement ont changé et le quotidien est devenu plus agréable.

L'interview de la rédaction / Annaïck Chauvet, élue en charge de la transition énergétique

 

Ce jeudi 15 février, dans la salle du conseil municipal de Pontarlier, la Maison de l’Europe de Bourgogne Franche-Comté organise une simulation du Parlement européen. Cette simulation s’adresse aux élèves des lycées Xavier Marmier et les Augustins, qui suivent les cours de Sciences économiques et sociales. L’exercice a pour objet d’approfondir les connaissances du processus législatif de l’Union européenne, en s’y confrontant sous la forme d’un jeu de rôle.

Dans un contexte très houleux concernant la mise en Å“uvre de la prochaine carte scolaire dans le Doubs, Nicolas Pacquot, le député doubiste de la majorité présidentielle, fait savoir qu’il est cosignataire d’une proposition de loi pour conditionner la fermeture d’une classe, disposant d’au moins 15 élèves,  Ã  l’accord des conseils municipaux dans les communes rurales de moins de 2.000 habitants. Selon le parlementaire, « l’adoption de cette loi offrirait aux maires la possibilité de contester une telle décision si elle est jugée préjudiciable à l’intérêt et à l’avenir de leur commune Â».

Un rassemblement s’est tenu, à la mi-journée, ce mardi, devant le collège Edgar Faure de Valdahon. Les enseignants dénoncent la nouvelle carte scolaire dans le Doubs, qui a des répercussions sur les moyens accordés aux établissements et aux écoles du département.  Sur le territoire des Portes du Haut-Doubs, le collège valdahonnais se voit supprimer quatre postes d’enseignant et quatre classes, pour les quatre niveaux, en septembre prochain. De plus, dans ce contexte, les quatre classes à projets (orientation, jeux et environnement) disparaîtront également.

Une situation que dénonce notamment Thibault Villeret, enseignant d’EPS au collège Edgar Faure, et dont la classe projets, tournée vers le sport, est en sursis. Le professeur ne comprend pas cette décision en pleine année olympique et alors que le gouvernement ne cesse de vanter les bienfaits de l’activité sportive chez les jeunes. « Ce sont des classes où l’on peut utiliser des pédagogies innovantes. Les élèves ont un temps propre où ils peuvent développer des savoir être et des savoir faire particuliers. La classe sportive est très importante pour l’épanouissement et le dépassement de soi Â» précise l’enseignant. Et de conclure : « en cette année olympique, le sport devrait encore prendre plus de place dans chaque établissement scolaire et dans la société Â».

Thibault Villeret a mis en ligne une pétition, qui est consultable sur : https://chng.it/VxCmGWJBTL

L'interview de la rédaction : Thibault Villeret