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Le jeune meurtrier présumé de 21 ans, qui a tué un homme de 60 ans, le 6 novembre dernier, a été présenté à un magistrat ce vendredi. Le parquet de Besançon a demandé son placement en détention provisoire et sa mise en examen pour homicide volontaire aggravée.

La victime et son agresseur se sont rencontrés dans un bar au centre-ville de Morteau, place de la Halle. Selon les investigations menées, les deux hommes se seraient absentés durant sept minutes. Ils n’apparaissent jamais sur les caméras de vidéosurveillance de la ville. Vers 1h15, un groupe de témoins a assisté à une rixe d’une rare violence. L’agresseur présumé a pris à partie sa victime et lui a donné des coups. L’autopsie du corps permettra de constater des blessures au niveau du crâne et une hémorragie cérébrale. Des analyses complémentaires vont être effectuées.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon

Des vidéos d’une violence extrême

Les vidéos retrouvées sur le portable du suspect, partagées sur le réseau social Snapchat, montrent cette violence. L’individu s’est filmé durant l’agression, tout en commentant cette rage et cette colère. Une proposition sexuelle, formulée par la victime, serait à l’origine de cette haine. Précisons également que le jeune mortuacien présentait un taux de 1,16 gramme d’alcool dans le sang et le dépistage au cannabis s’est révélé positif.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon

 

Défavorablement connu de la justice

Ce jeune mortuacien est défavorablement connu de la justice et de la police. Il avait dernièrement été condamné à six mois de prison avec sursis pour des faits de violence avec arme. Il comparaîtra, par ailleurs, le 25 novembre prochain, pour répondre de ses agissements dans une autre affaire.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, Procureur de la République de Besançon

 

Le jeune meurtrier présumé de 21 ans, qui a tué un homme de 60 ans le 6 novembre dernier à Morteau,  encourt la réclusion criminelle à perpétuité. Il a été présenté ce vendredi à un magistrat. Le parquet de Besançon a demandé son placement en détention provisoire et sa mise en examen pour homicide volontaire aggravée. La violence avec laquelle il s’en est pris à sa victime est inouïe. Des vidéos, qu’il avait pris soin de commenter et de partager sur Snapchat, ont été retrouvées par les enquêteurs.

Une proposition de relations sexuelles de la victime, qui n’auraient pas eu de suite, selon le meurtrier présumé, serait à l’origine de cette violence incontrôlée. Précisons que cet individu présentait un taux de 1,16 gramme l’alcool dans le sang au moment de son interpellation et que le test de dépistage au cannabis s’est révélé positif.

L'interview de la rédaction : Etienne Manteaux, procureur de la république de Besançon

 

Le 5 novembre, le responsable d’une agence bancaire bisontine a déposé plainte au commissariat de police de Besançon à l’encontre d’un ancien client, qui s’est montré menaçant vis-à-vis des employés de la structure. Il a été interpellé en flagrance pour des faits similaires devant l’établissement bancaire. Il était en train de mimer des tirs à l’arme automatique sur la banque. Il a été placé en garde à vue. Le quadragénaire était mécontent car son compte avait été clôturé et il était fiché à la Banque de France.

Le 5 novembre dernier, un homme de 26 ans a été interpellé dans la galerie marchande de Chateaufarine à Besançon. Le jeune malfrat a dérobé des parfums et des lunettes dans deux magasins. Le préjudice s’élève à 644 euros. L’individu a été pris en charge par les policiers municipaux, conduit au commissariat et placé en garde à vue, qui est toujours en cours ce matin.

Un homme de 22 ans est en garde à vue ce matin au commissariat de police de la Gare d’eau à Besançon.  Rue du Trey, lors d’un contrôle, les policiers ont constaté que son permis de conduire avait été annulé judiciairement. Le véhicule n’était également pas assuré. Le conducteur  présentait un taux de 1,8 gramme d’alcool dans le sang.

L’interpellation d’une femme de 32 ans a été mouvementée le 4 novembre dernier à Besançon. Cette dernière, qui avait dérobé une bouteille de rhum et une canette de bière, au préjudice de l’enseigne Monoprix, au centre-ville, s’est rebellée au moment de son interpellation.

Elle a porté un coup de tête à l’agent de sécurité qui l’avait prise en charge. Elle a également insulté et violenté les policiers.  Elle a dû être conduite au sol pour assurer son menottage en toute sécurité. Elle a été placée en garde à vue. Les victimes ont porté plainte. La trentenaire s’expliquera prochainement devant la justice.

Un homme de 24 ans devra s’expliquer prochainement devant la justice. Dimanche soir, vers 22h45, à Besançon, Boulevard Kennedy, les policiers ont constaté ce véhicule, roulant à vive allure. Lors du contrôle, il est apparu que le conducteur conduisait alors que son permis de conduire avait été annulé pour solde de points nul. La voiture n’était également pas assurée. Cette dernière a été saisie. Le chauffard sera reconvoqué ultérieurement.

Une jeune femme de 18 ans devra s’expliquer en juin prochain devant la justice. Le 31 octobre dernier, à Besançon, dans le quartier de Planoise, alors qu’elle effectuait des allers-retours suspects, une patrouille de police effectua un contrôle, sous couvert d’une réquisition du procureur de la République. Elle était trouvée en possession de 13 grammes d’héroïne en bonbonne, qu’elle disait vendre pour rembourser une dette. Elle a été placée en garde à vue. Au cours de son audition, elle a reconnu les faits.

Le 29 octobre dernier, trois individus, âgés 22, 24 et 27 ans, ont été interpellés sur un point de deal bien connu et un appartement voisin. Sur l’un d’eux, les policiers ont mis la main sur 75 grammes de résine de cannabis et 55 euros. Dans l’appartement, occupé par un homme de 27 ans et une femme de 24 ans, il était découvert un pistolet gomme-cogne à deux coups et ses cartouches, près de 3,5 kilos de résine de cannabis, 150 grammes d’herbe de cannabis, 300 g de cocaïne et plus de 5.000 euros en numéraire.  

Les garde à vue des trois suspects ont été levées le 31 octobre. La jeune femme était libérée après s'être vu notifier une ordonnance pénale.  Les deux hommes ont été déférés au tribunal bisontin ce jeudi 31 octobre, en vue de leur comparution immédiate ce lundi 4 novembre.

Deux hommes, âgés de 27 et 21 ans, ont été présentés à la justice ce jeudi après-midi. Dans la nuit du 22 au 23 octobre, avenue du Maréchal Foch, à Besançon, ils ont dérobé un camion dans la cour d’un office notarial en travaux. Fortement alcoolisés, ils ont enfoncé le portail et dégradé une barrière du parking des Glacis.

L’exploitation des images de la vidéosurveillance et l’audition du propriétaire du camion ont permis d’identifier les auteurs. Ces derniers ont été placés en gade à vue le 30 octobre. Lors de leurs auditions, les deux hommes ont reconnu les faits. Ils se seraient rendus à Belfort pour vendre le camion sur un camp des gens du voyage à Héricourt pour la somme de 50 euros. Le camion n’a toujours pas été retrouvé ce jour.