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La MJC Centre social, Rés’ado et le CCAS de Morteau lancent le programme « Ados en question ?! Parents, restons connectés ! ». Une soirée jeux vidéo ouvrira l’initiative vendredi 25 septembre, dès 18 h 30, à la salle des fêtes de Morteau. Six ateliers mensuels, animés par Addictions France, seront ensuite organisés chaque deuxième jeudi du mois, de 18 h 30 à 20 h 30, à la MJC. Ils porteront notamment sur les addictions, les émotions, le stress, la communication et les pressions sociales. Renseignements et inscriptions auprès du CCAS : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou 03 81 68 56 86.

L’Intersyndicale féministe du Doubs appelle à un rassemblement lundi 7 septembre, à 19 h, devant le tribunal de Besançon, rue Mégevand. Les organisateurs réclament une loi-cadre intégrale contre les violences sexistes et sexuelles, assortie d’un budget annuel de 2,6 milliards d’euros. Ils entendent maintenir la mobilisation tant que ce texte, annoncé pour octobre 2026, ne sera pas inscrit à l’ordre du jour. Une pétition est également accessible sur le site loi-integrale.fr.

Ce mercredi matin, les premiers volontaires du service national, accueillis par le 19e régiment du génie, ont officiellement signé leur contrat. Venus notamment de Marseille et de l’ouest de la France, ces 26 jeunes découvriront pendant dix mois la formation militaire, les métiers du génie et la vie d’une unité opérationnelle.

Quelques secondes avant de devenir officiellement des « sapeurs d’Afrique », les 26 jeunes volontaires étaient invités à mesurer la portée de leur décision. Réunis au 19e régiment du génie, à Besançon, ils ont signé leur contrat d’engagement pour une durée de dix mois. Les nouvelles recrues ne sont pas uniquement originaires de la région. Le groupe rassemble notamment des jeunes venus de Marseille et de l’ouest de la France. Des parcours et des horizons différents qui devront désormais se rejoindre autour d’une même formation et d’un engagement commun.

« C’est un moment symbolique et j’aimerais que vous en profitiez », leur a lancé le colonel Guillaume Levasseur, chef de corps du 19e régiment du génie. Celui-ci ne cache pas son « immense fierté » de voir une partie de la jeunesse choisir de servir sous l’uniforme. Cette signature marque le début d’un parcours au cours duquel les volontaires vont progressivement découvrir les exigences de la vie militaire, les compétences du combattant et les différentes spécialités du génie.

L'interview de la la rédaction : Colonel Guillaume Levasseur 

Un mois de formation initiale

Les jeunes commenceront par un mois de formation initiale du soldat. Ils apprendront les règles essentielles de la vie militaire, les codes de l’institution et les premiers savoir-faire du combattant. Une deuxième période, plus technique, sera ensuite consacrée aux métiers du génie. Les volontaires pourront alors être répartis dans différentes compagnies, selon leurs aptitudes, leurs centres d’intérêt et les besoins du régiment. Ils seront notamment initiés au maniement des armes et aux tactiques élémentaires. Ils devront apprendre à trouver leur place au sein d’un dispositif et à évoluer avec un groupe de combat. Le régiment entend également leur transmettre le goût de l’effort et du dépassement de soi.

La progression sera adaptée au niveau physique de chacun. « On ne naît pas soldat, on le devient »,  a  rappelé  le colonel Guillaume Levasseur. L’encadrement, constitué de personnels expérimentés du régiment, doit accompagner chaque volontaire dans son apprentissage. L’instruction est annoncée comme exigeante, mais également progressive et bienveillante. « Le moral pourra connaître des hauts et des bas. Accrochez-vous et serrez-vous les coudes », a conseillé le chef de corps aux jeunes avant la signature des contrats.

L'interview de la la rédaction : Colonel Guillaume Levasseur 

Une possible mission de protection

Si la programmation opérationnelle le permet, les volontaires pourraient participer à une mission de protection sur le territoire national. Cette première expérience opérationnelle devrait constituer l’un des moments marquants de leur parcours. Ils pourront ensuite intégrer différentes compagnies et découvrir au plus près le quotidien des militaires du 19e régiment du génie. Avec environ 1.360 personnels et de nombreuses spécialités, l’unité constitue à la fois un outil de combat, une importante organisation et une communauté humaine.

« Un régiment, c’est une équipe soudée qui s’entraide dans l’adversité », insiste le colonel Guillaume Levasseur. La formation ne se limitera donc pas à l’acquisition de techniques. Elle devra aussi permettre aux jeunes de développer l’esprit de corps, la solidarité et la camaraderie. Au fil des exercices et des difficultés rencontrées, des liens particuliers devraient se créer entre des volontaires qui ne se connaissaient pas avant leur arrivée. Ils vont apprendre à se découvrir dans l’épreuve et à développer des liens de fraternité, espère le chef de corps.

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Une décision mûrement réfléchie

Parmi les nouveaux engagés figure Romain. Avant de signer, le jeune homme explique avoir longuement pesé le pour et le contre et beaucoup échangé avec ses parents et sa famille. « Ce que je recherche en rejoignant le service national, et plus largement l’armée, c’est un véritable environnement de respect », confie-t-il. Il souhaite trouver une hiérarchie structurée, dans laquelle les ordres donnés ont un sens, mais également acquérir des compétences susceptibles de lui servir à l’avenir. Son arrivée au régiment marque pour lui le début d’une période de découverte. Dès le lendemain de la signature, les jeunes doivent recevoir leur paquetage et entrer plus concrètement dans la vie militaire. Romain envisage déjà de prolonger cette expérience. Son objectif est de poursuivre son engagement au sein du 19e régiment du génie après les dix mois de service national. « Si je suis retenu, ce sera avec grand plaisir que je continuerai mon parcours dans ce régiment », affirme-t-il.

L'interview de la rédaction

« Donner le meilleur de soi-même »

Pour Yanis, cette signature revêt une dimension familiale particulière. Soutenu et encouragé par ses proches, il s’est ensuite tourné vers le Centre d’information et de recrutement des forces armées, le Cirfa, afin de construire son projet. « C’est familial, donc cette signature représente pour moi un très grand moment », explique-t-il. Son engagement ravive des souvenirs liés à sa famille et prolonge une histoire personnelle avec l’institution militaire. Comme Romain, Yanis se dit déjà prêt à envisager la suite. Interrogé sur son état d’esprit au moment de rejoindre le régiment, il répond sans hésiter : « Je suis content d’être là. Il faut donner le meilleur de soi-même". 

 

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Plusieurs possibilités après les dix mois

À l’issue de cette période, plusieurs orientations seront possibles. Les jeunes pourront rejoindre l’armée comme engagés volontaires, intégrer la réserve opérationnelle ou retourner à la vie civile en devenant des relais de l’esprit de défense. Le temps passé au titre du service national pourra être pris en compte pour ceux qui choisiront de poursuivre leur carrière militaire. Le 19e régiment du génie, qui dispose de nombreuses offres d’emploi, espère naturellement convaincre certains volontaires de rester dans ses rangs. Aucun objectif chiffré de recrutement n’a cependant été fixé. « Je n’ai pas de contrat de conversion de ces jeunes en engagés volontaires », précise le colonel Guillaume Levasseur. Le régiment veut avant tout leur proposer une expérience susceptible de servir de tremplin.

Pendant dix mois, ces volontaires venus de différentes régions devront apprendre à vivre collectivement, à assumer de nouvelles responsabilités et à se dépasser. Pour Romain, Yanis et leurs camarades, la signature du contrat constitue désormais le premier acte concret de cette nouvelle vie sous l’uniforme.

L'interview de la la rédaction : Colonel Guillaume Levasseur 

Les gendarmes du Jura intensifient les contrôles des trottinettes électriques et des autres engins de déplacement personnel motorisés. Lors d’une opération menée le 20 août, deux défauts d’assurance ont été constatés et plusieurs rappels au Code de la route effectués. Ces engins sont accessibles à partir de 14 ans et leur vitesse est limitée à 25 km/h. L’assurance est obligatoire et le transport d’un passager interdit. Le port du casque reste fortement recommandé.

Quatre associations de gens du voyage de Franche-Comté ont déposé plainte contre 70 personnes pour injures racistes et menaces de mort. Cette démarche est menée par Rémy Vienot, président de l’association Espoir et Fraternité Tsiganes de Franche-Comté, avec le soutien de SOS Racisme dans le Jura notamment. Les associations dénoncent des centaines de messages haineux publiés sur leurs réseaux sociaux. Certains commentaires contiendraient des menaces explicites, allant jusqu’à évoquer l’extermination des gens du voyage.

Depuis le 11 août, les entreprises ne peuvent plus démarcher un particulier par téléphone sans avoir obtenu au préalable son consentement. Dans le Doubs, l’Udaf et Familles Rurales saluent cette évolution, mais demandent une application rigoureuse de la loi. Une enquête menée auprès de 257 personnes révèle l’ampleur de l’exaspération provoquée par les appels commerciaux.

Le consentement devient la règle

Le démarchage téléphonique commercial non sollicité est désormais interdit. Pour appeler un particulier, une entreprise doit être en mesure de prouver que celui-ci a donné son accord préalable, libre et explicite. La prospection reste néanmoins possible lorsqu’elle concerne un contrat en cours. Une exception est également prévue pour la vente de journaux, de périodiques et de magazines, dans des conditions encadrées. Le dispositif Bloctel a, parallèlement, pris fin avec l’entrée en vigueur de ce nouveau régime.  Cette réforme, prévue par la loi du 30 juin 2025, inverse donc la logique précédente : il ne revient plus au consommateur de s’opposer aux appels, mais au professionnel de recueillir son autorisation avant de le contacter.

Jusqu’à plusieurs appels par jour

Pour mesurer les effets du démarchage sur les habitants, l’Udaf du Doubs et Familles Rurales – Fédération du Doubs ont diffusé un questionnaire en ligne entre le 18 mai et le 18 juin. Au total, 257 personnes issues de leurs réseaux ont répondu. Parmi elles, 47 % déclarent recevoir trois à quatre appels commerciaux par jour et 39 % en recevoir un à deux quotidiennement. Plus de la moitié des répondants, soit 56 %, bloquent généralement le numéro, tandis que 45 % préfèrent laisser sonner. Seuls 4 % répondent systématiquement.

Lorsqu’ils décrochent, 47 % mettent immédiatement fin à la conversation. D’autres choisissent de dire la vérité sur leur situation, de mentir ou encore de jouer avec leur interlocuteur. Trois personnes interrogées sur quatre disent ressentir de l’agacement face à ces sollicitations. Aucun sentiment positif n’a été exprimé.

La rénovation énergétique particulièrement citée

La rénovation énergétique arrive très largement en tête des secteurs à l’origine des appels, citée par 72 % des participants. Elle est suivie par les panneaux photovoltaïques, mentionnés par 60 % des répondants. Les offres liées à Internet et à la téléphonie arrivent ensuite, avec 22 %, devant la santé, les mutuelles et les assurances.

L’enquête montre également que 95 % des participants n’ont jamais répondu favorablement à une proposition formulée par un démarcheur. Parmi ceux qui ont accepté une offre, trois ont signé un contrat. Une personne déclare avoir perdu de l’argent et une autre avoir rencontré un litige.

Bloctel jugé peu efficace

Avant sa disparition, 45 % des répondants étaient inscrits sur Bloctel, mais seulement 6 % de ces inscrits estimaient le dispositif efficace. Pour l’Udaf du Doubs et Familles Rurales, ces résultats confirment les limites de l’ancien système fondé sur l’opposition du consommateur.

L’étude apporte toutefois un éclairage ciblé plutôt qu’une photographie représentative de toute la population du Doubs. Le questionnaire a été diffusé auprès des réseaux des deux associations. Les répondants sont principalement des actifs âgés de 25 à 45 ans et 81 % vivent en milieu rural.

« Voter la loi ne suffit pas »

Karima Rochdi, présidente de l’Udaf du Doubs, et Frédérique Gentner-Marmier, présidente de Familles Rurales – Fédération du Doubs, appellent désormais à une « tolérance zéro ». Elles réclament des contrôles immédiats et des sanctions contre les entreprises qui appelleraient des particuliers sans leur accord.

Les deux responsables demandent également à la Répression des fraudes de surveiller les conditions dans lesquelles les consentements sont recueillis sur Internet. Elles redoutent notamment l’apparition de faux accords ou de formulations ambiguës permettant aux professionnels de contourner la nouvelle interdiction.

Enfin, les associations souhaitent le lancement d’une vaste campagne d’information afin que chaque consommateur connaisse ses nouveaux droits, avec une attention particulière portée aux personnes âgées et aux publics vulnérables. Pour elles, l’efficacité de la réforme dépendra désormais des contrôles menés et de la capacité des citoyens à signaler les appels non autorisés.

Au deuxième trimestre 2026, la Bourgogne-Franche-Comté compte en moyenne 111.110 demandeurs d’emploi sans aucune activité, inscrits en catégorie A à France Travail. Leur nombre augmente de 0,3 % sur trois mois et de 2,2 % sur un an. Dans le Doubs, 24 800 personnes sont concernées, soit une hausse annuelle de 2,3 %. Le Jura en recense 8 600, un chiffre en baisse de 1,6 % sur le trimestre, mais en progression de 0,6 % sur un an.

La France devrait connaître, à partir du mercredi 29 juillet, un quatrième épisode caniculaire depuis le début de l'été. Les modèles météorologiques convergent vers une nouvelle vague de chaleur, dont l'intensité et la durée restent encore à préciser. Si cette tendance se confirme, l'été 2026 pourrait devenir le plus chaud jamais enregistré dans l'Hexagone.

Des températures en forte hausse

Après quelques jours de répit, les températures repartiront nettement à la hausse dès le milieu de la semaine. Les fortes chaleurs devraient d'abord s'installer dans le sud du pays avant de gagner une grande partie de la France, avec des températures largement supérieures aux normales de saison. Selon les prévisions actuelles, plusieurs régions pourraient dépasser les 40 °C, tandis que les nuits s'annoncent également très chaudes, limitant le rafraîchissement.

Jusqu'à 39 °C attendus en Franche-Comté

La Franche-Comté sera directement concernée par cette nouvelle offensive de la chaleur. À Besançon, le mercure pourrait atteindre 36 °C dès mercredi, puis 39 °C jeudi. Des maximales comprises entre 35 et 38 °C sont également annoncées à Belfort, Montbéliard, Dole et Lons-le-Saunier. Les secteurs d'altitude, comme Pontarlier ou le Haut-Doubs, devraient connaître des températures un peu moins élevées, mais resteront eux aussi confrontés à une chaleur marquée.

Une vigilance recommandée

Face à cette nouvelle canicule, les autorités rappellent les consignes de prévention : boire régulièrement, éviter les efforts physiques aux heures les plus chaudes, maintenir les logements au frais et prendre des nouvelles des personnes les plus vulnérables. Alors que plusieurs incendies majeurs ont déjà touché le pays ces dernières semaines, cette nouvelle vague de chaleur fait également craindre une aggravation du risque de feux de végétation dans de nombreuses régions.

En pleine période de départs en vacances, les prix des carburants continuent de grimper. Le gazole dépasse désormais 2,10 euros le litre en moyenne, tandis que le SP95-E10 franchit la barre des 2 euros et que le SP98 atteint 2,09 euros. Cette hausse, liée notamment au rebond des cours du pétrole sur fond de tensions au Moyen-Orient, représente une augmentation de 3,5 % à plus de 6 % en une semaine selon les carburants et alourdit le budget des automobilistes.

Le statut de micro-entrepreneur poursuit son essor en Bourgogne-Franche-Comté. Fin 2022, selon une dernière étude de l'Insee, la région comptait 60 700 micro-entreprises, soit un tiers des très petites entreprises (TPE) de moins de dix salariés. Si ce régime favorise la création d'activité et dynamise l'emploi local, notamment dans les territoires ruraux, il reste marqué par des revenus modestes et une forte précarité.

Un modèle en plein développement

Créé en 2009 et largement favorisé par le relèvement des plafonds de chiffre d'affaires en 2018, le régime de la micro-entreprise connaît une progression continue. En Bourgogne-Franche-Comté, près de 5 % des actifs exercent désormais sous ce statut, qui représente un levier important d'accès à l'emploi ou de création d'activité indépendante. Les secteurs concernés sont très variés : soutien scolaire, livraison de repas, création de contenus numériques, conseil, santé, action sociale ou encore services à la personne. Cette diversité permet de répondre à des besoins de proximité, y compris dans les zones rurales où l'offre de services est parfois limitée.

Des profils différents selon les générations

L'étude de l'Insee montre que les jeunes créateurs privilégient davantage les activités liées au numérique, à la livraison ou aux plateformes en ligne. Les métiers d'influence, de conseil ou d'édition de contenus séduisent également cette génération. À l'inverse, les micro-entrepreneurs de plus de 55 ans s'orientent plus volontiers vers les secteurs de l'hébergement-restauration, de la santé, de l'action sociale ou des professions juridiques et comptables. Beaucoup y voient une manière de prolonger leur activité avant la retraite ou de retrouver un emploi après une période de chômage.

Une activité souvent complémentaire

La micro-entreprise constitue rarement une activité principale à temps plein. Près de 46 % des micro-entrepreneurs cumulent leur activité avec un emploi salarié, preuve que ce statut sert souvent de complément de revenus ou permet de tester un projet entrepreneurial sans abandonner un emploi stable.  Les revenus générés restent modestes : le revenu mensuel brut moyen atteint seulement 590 euros, soit environ trois fois moins que le Smic. Les revenus sont plus élevés chez les entrepreneurs exerçant exclusivement leur activité, mais demeurent très variables selon les secteurs.

Une forte présence dans les territoires

La Bourgogne-Franche-Comté compte en moyenne 22 micro-entrepreneurs pour 1 000 habitants. Les agglomérations de Dijon et Besançon concentrent naturellement le plus grand nombre de micro-entreprises en raison de leur poids démographique et économique. Rapportée à la population, la densité est toutefois particulièrement élevée dans plusieurs intercommunalités du centre de l'ancienne Bourgogne et le long de l'axe viticole entre Dijon et Mâcon. Les micro-entreprises jouent ainsi un rôle essentiel dans le maintien des services de proximité.

Un modèle économiquement fragile

Malgré son succès, la micro-entreprise reste un statut précaire.

Selon l'Insee :

  • une micro-entreprise sur quatre ne démarre jamais réellement son activité ;
  • seule une sur trois est encore en activité cinq ans après sa création ;
  • les revenus restent faibles pour une majorité de créateurs, limitant leur poids économique réel.

Cette fragilité s'explique notamment par la simplicité du régime, qui facilite les créations d'entreprise mais conduit aussi de nombreux porteurs de projet à abandonner rapidement leur activité ou à la conserver comme simple complément de revenus.

Un acteur désormais incontournable de l'économie régionale

La micro-entreprise s'est imposée comme une composante majeure du tissu économique de Bourgogne-Franche-Comté. Elle favorise l'initiative individuelle, soutient l'emploi local et contribue au maintien de nombreux services, en particulier dans les zones rurales. Son développement s'accompagne toutefois de défis importants : faibles revenus, pérennité limitée et dépendance fréquente à un emploi salarié. L'enjeu est désormais de transformer davantage de ces initiatives en activités durables, capables de constituer de véritables entreprises créatrices de valeur et d'emplois.