À Morteau, la MJC Centre Social, Rés’ado et la CCAS relancent leur action « Parents / Ados : restons connectés ». Une conférence animée par le psychothérapeute familial Gérard Vallat est proposée ce mardi 31 mars à 20h, salle des fêtes. Au programme : comprendre la place des écrans et des réseaux sociaux dans la vie des ados, et aider les parents à accompagner leur autonomie. Une soirée soutenue par la CAF dans le cadre du dispositif « Tous Famille ».
Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars, la France passera à l’heure d’été. À 2 heures du matin, il sera directement 3 heures. Une heure de sommeil en moins, donc, pour marquer ce changement saisonnier. Ce passage permet de profiter de journées plus longues en soirée, avec davantage de luminosité en fin de journée. En revanche, il peut entraîner une légère perturbation du rythme biologique, notamment chez les enfants et les personnes sensibles.
Il est conseillé d’anticiper ce changement en adaptant progressivement ses horaires de coucher. Les appareils connectés effectueront le changement automatiquement, mais pensez à vérifier les horloges manuelles. Le prochain changement d’heure, à l’automne, rétablira l’heure d’hiver.
La mobilisation s’organise à Montlebon, dans le Haut-Doubs. Les parents d’élèves se mobilisent contre la possible fermeture d’une classe de maternelle. Actuellement, l’école compte quatre classes. Une suppression ramènerait ce nombre à trois, avec des effectifs plus chargés, ce qui inquiète les familles pour la qualité de l’enseignement et le suivi des enfants. Les parents mettent également en avant le rôle inclusif de l’établissement, qui accueille notamment des enfants en situation de handicap. Une pétition en ligne a été lancée pour tenter de faire reculer cette décision. Pour apporter votre soutien à la démarche : lien de la pétition
À l’approche du second tour des élections municipales, une intersyndicale, composée de la CGT, de la CFDT, UNSA, Solidaire et la FSU, a adressé une tribune à 25 communes du Doubs, cosignée par plusieurs responsables syndicaux nationaux, dont Marylise Léon (CFDT) et Sophie Binet (CGT),. Objectif : appeler les candidats à refuser toute alliance avec l’extrême droite. « Il s’agit d’alerter sur les dangers d’une banalisation de ces idées et sur les risques d’alliances opportunistes », explique Mélanie Meyer, secrétaire générale adjointe de la CFDT régionale.
L'interview de la rédaction : Mélanie Meyer, secrétaire générale adjointe de la CFDT régionale.
Une position syndicale claire et assumée
Les syndicats affirment ainsi une ligne rouge : aucune alliance, aucun compromis avec l’extrême droite. Ils alertent sur les risques de discriminations accrues, d’atteintes aux droits des femmes, des travailleurs étrangers ou encore des personnes LGBT. Les organisations syndicales revendiquent un engagement qui dépasse le seul cadre social. « Nous ne sommes pas apolitiques. Nous portons un projet de société basé sur l’égalité, la solidarité et la dignité », insiste Mélanie Meyer.
L'interview de la rédaction : Mélanie Meyer, secrétaire générale adjointe de la CFDT régionale.
Des inquiétudes sur les services publics
Les syndicats dénoncent une opposition fondamentale entre les principes d’universalité et les politiques défendues par l’extrême droite. Ils redoutent des mesures d’austérité, des privatisations et des logiques de « préférence nationale » susceptibles d’accentuer les inégalités. « Hôpitaux, écoles, universités ou encore justice pourraient être fragilisés, avec des conséquences directes pour les populations les plus vulnérables ».
Immigration : déconstruire les idées reçues
Les organisations syndicales ont également tenu à rappeler certaines données sur l’immigration. En France, elle représente environ 10,7 % de la population, avec des flux jugés stables. Loin des discours alarmistes, elles soulignent le rôle essentiel des travailleurs immigrés dans des secteurs en tension comme le bâtiment, la santé ou la restauration. « L’immigration est une réalité économique et sociale qu’il faut accompagner avec des droits égaux et un accueil digne », défendent-elles.
Des alertes sur la santé et l’éducation
Les syndicats mettent également en garde contre des projets jugés dangereux pour la protection sociale et l’éducation. Ils dénoncent notamment les risques de restriction d’accès aux soins, de remise en cause des droits des femmes ou encore de dérives autoritaires dans le système éducatif. Selon eux, ces orientations pourraient remettre en cause les libertés publiques et accentuer les inégalités sociales.
Une vigilance particulière dans le Doubs
Dans le département, la situation est suivie de près. Si l’extrême droite n’a pas accédé au second tour dans certaines communes comme Besançon, les syndicats s’inquiètent du report des voix et de la diffusion de ces idées dans d’autres listes. À ce stade, aucune réponse n’a été apportée par les candidats interpellés.
Informer et mobiliser
Face à ces enjeux, les syndicats misent sur la sensibilisation et l’éducation populaire. Depuis 2024, des actions sont menées dans toute la région pour déconstruire les discours jugés simplistes et apporter des éléments factuels au débat public. « Notre rôle est d’informer et de défendre un modèle de société juste et solidaire », conclut Mélanie Meyer.
Le syndicat FSU-SNUipp du Doubs appelle les enseignants, les AESH et les parents d’élèves à se mobiliser contre les suppressions de postes prévues dans l’Éducation nationale. Pour la rentrée 2026, 1 891 postes doivent disparaître en France, dont 62 dans l’académie de Besançon et 31 dans le département du Doubs.
Le syndicat dénonce une dégradation des conditions d’enseignement et d’accueil des élèves et annonce plusieurs actions : une mobilisation à Morteau le 19 mars, un rassemblement le 24 mars devant la DSDEN à Besançon et un appel à la grève départementale le 31 mars.
À Besançon, une « marche des solidarités » est organisée ce samedi 14 mars pour dire non au racisme, aux fascistes et aux violences d’État. À l’appel de la coordination antifasciste de Besançon et d’une trentaine d’organisations associatives, politiques et syndicales, le rendez-vous est donné à 15h au parking Battant. Cette mobilisation s’inscrit dans une journée nationale organisée dans plusieurs dizaines de villes, « pour défendre l’égalité des droits, lutter contre le racisme et affirmer la solidarité entre toutes et tous ».
À l’occasion de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, plusieurs événements sont organisés samedi 7 mars à Besançon. Une manifestation dans les rues du centre-ville sera suivie d’un village associatif, de démonstrations sportives et d’animations culturelles sur la place Granvelle.
Une manifestation dans le centre-ville
La journée débutera par une manifestation à 13 h, au départ de l’esplanade des Droits de l’Homme. Le cortège rejoindra la place Granvelle vers 14 h. Cette mobilisation est proposée par l’intersyndicale féministe Solidaires–FSU–CGT (éducation et spectacle). Des prises de parole d’associations sont prévues à différents points du parcours dans le centre-ville. L’objectif est de rappeler les revendications liées aux droits des femmes et des minorités de genre, notamment en matière d’égalité, de lutte contre les discriminations et contre les violences sexistes et sexuelles.
Un village associatif l’après-midi place Granvelle
À partir de 14 h et jusqu’à 22 h, la place Granvelle accueillera un village associatif féministe. De nombreux collectifs et associations engagés dans la défense des droits des femmes et des personnes LGBTQIA+ y tiendront des stands d’information et d’échanges. Les stands seront ouverts de 14 h à 18 h, avant une soirée festive avec concerts et DJ set de 18 h à 22 h. Ce rendez-vous, organisé pour la deuxième année consécutive, veut être un moment de sensibilisation, de rencontres et de partage autour des luttes féministes locales. Les organisateurs mettent notamment en avant une approche intersectionnelle, qui relie les combats contre les différentes formes de domination et de discriminations.
Le sport comme outil d’émancipation
Parmi les animations proposées, l’ASPTT Besançon organisera l’événement « Le sport donne des Elles », sous le kiosque de la place Granvelle, de 14 h à 16 h 30.
Trois démonstrations sont programmées :
Ces animations visent à montrer comment la pratique sportive peut devenir un outil d’affirmation de soi, de confiance et de lutte contre les violences et les discriminations.
Une chorale pour clôturer la journée
La journée sera également marquée par la prestation de la chorale « Voix de Femmes », animée par Jordan Teixeira et Sarah Boukhari.
Ce projet réunit des participantes et participants dont les parcours ont été marqués par la précarité ou les violences liées au patriarcat.
À travers les ateliers de chant, les membres du collectif trouvent un espace d’expression et de reconstruction. Leur prestation publique, prévue place Granvelle, promet un moment de solidarité, de fierté et d’émotion.
Entre mobilisation, échanges associatifs et moments festifs, cette journée du 7 mars à Besançon entend ainsi mettre en lumière les luttes pour l’égalité tout en offrant un espace de rencontres et de partage au cœur de la ville.
À Besançon, la Maison des femmes pour l’égalité a officiellement ouvert ses portes le 2 mars au 2A rue Andrey. Porté par le CIDFF du Doubs et Solidarité Femmes Besançon, ce lieu propose un accompagnement gratuit et confidentiel aux femmes victimes de violences, ainsi que des actions pour promouvoir l’égalité femmes-hommes.
Si la manière dont cette inauguration a été organisée — en informant seulement une partie des médias bisontins — peut interroger, il reste important de signaler l’ouverture de cet établissement. Une initiative d’autant plus symbolique à quelques jours du 8 mars, Journée internationale des droits des femmes.
Pour la première fois dans la région, une étude menée par plusieurs associations étudiantes dresse un état des lieux précis des difficultés rencontrées par les étudiants en matière de logement. Le constat est sans appel : entre loyers élevés et budget limité, se loger devient un véritable défi pour de nombreux jeunes.
Selon une enquête réalisée par le Bureau des associations franc-comtoises, le loyer moyen pour un étudiant s’élève à 477 euros par mois, soit près de 200 euros de plus qu’une chambre universitaire. Une somme importante pour un public disposant de revenus très limités.
Le logement constitue aujourd’hui le premier poste de dépense des étudiants. Une fois leur loyer payé, certains se retrouvent avec un budget extrêmement réduit. D’après les associations, près de 30 % des étudiants disposent de moins de 100 euros par mois pour vivre après avoir réglé leur logement.
Cette situation entraîne une précarité croissante. Pour certains étudiants, cela se traduit même par une alimentation insuffisante et le besoin de faire appel à des associations, sans lesquelles le quotidien sera bien compliqué.
Les tensions au Moyen-Orient commencent à avoir des répercussions sur le prix des carburants en France. Depuis quelques jours, les tarifs affichés dans les stations-service repartent légèrement à la hausse. En moyenne, le litre de sans plomb 95 se vend désormais autour de 1,77 €, soit environ 5 centimes de plus que vendredi dernier. Cette augmentation intervient alors que les marchés pétroliers réagissent aux frappes menées contre l’Iran, qui ont entraîné une hausse du prix du baril.
Pour l’instant, la hausse reste limitée. Mais le gouvernement assure suivre l’évolution de près et prévient que des contrôles pourront être menés dans les stations-service afin de vérifier que les augmentations restent raisonnables. Les autorités se veulent toutefois rassurantes : aucune pénurie n’est à craindre à court terme, les stocks stratégiques de carburant permettant d’absorber d’éventuelles tensions sur l’approvisionnement. Si la crise internationale devait se prolonger, les spécialistes n’excluent pas de nouvelles hausses dans les semaines à venir.
Combien coûte le carburant dans la région ?
Les prix varient selon les stations en Franche-Comté, mais plusieurs relevés récents donnent un aperçu des tarifs pratiqués.
Dans l’ensemble de la région, les tarifs se rapprochent désormais des 1,80 € pour l’essence et parfois davantage pour le gazole, confirmant la tendance nationale à la hausse.