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La Municipalité a déposé début septembre son dossier de labellisation France Services auprès de la Préfecture du Doubs. Le projet, porté par la commune, « réunit les conditions nécessaires », selon l’élue pontissalienne Agathe Henriet,  et pourrait ouvrir au 3ᵉ trimestre 2027. Objectif : renforcer l’accès de proximité aux services publics pour les habitants du bassin de vie et intégrer Pontarlier au réseau national France Services. La future structure vise à lutter contre l’éloignement des services publics et la fracture numérique, en offrant un point d’accueil unique et polyvalent pour le Haut‑Doubs.

La Ville de Besançon lance un appel à candidatures pour le recensement de la population, prévu du 21 janvier au 27 février 2027. Les agents recenseurs, âgés de 18 à 69 ans, devront suivre une formation de l’INSEE et être disponibles en soirée, aux heures des repas et le samedi. Discrétion, organisation et rigueur sont requises pour cette mission rémunérée environ 12 € brut par logement recensé. Les candidatures (CV et lettre de motivation) sont à déposer avant le 18 octobre sur la plateforme de recrutement de la Ville. Chaque année, 8 % des logements bisontins sont recensés, permettant à l’INSEE d’actualiser les données démographiques utilisées pour adapter les services publics et calculer les dotations de l’État.

À partir du jeudi 1ᵉʳ octobre, la Ville de Besançon adapte les horaires d'extinction de son éclairage public dans les secteurs déjà concernés par la mesure. La coupure nocturne, jusqu'ici programmée de 23 h à 5 h, sera désormais réduite à la période de 1 h à 5 h du matin. Ce changement vise à sécuriser et faciliter les déplacements en soirée, tout en maintenant l'extinction en cœur de nuit pour préserver la sobriété énergétique et la biodiversité.

La mesure s'applique dans neuf secteurs résidentiels : Bregille, La Chapelle des Buis, La Chaudanne, La Barre aux Chevaux, Montboucons, Point du Jour, Près de Vaux, Tilleroyes et Velotte. Au total, 3 132 luminaires sont concernés, soit environ 18 % du parc d'éclairage de la commune.

Les élus de Grand Besançon Métropole se réuniront ce jeudi 24 septembre 2026. Ajustements budgétaires, soutien aux énergies renouvelables, bilan du réseau Ginko et gouvernance figurent parmi les principaux dossiers annoncés. La sécurisation de l’approvisionnement en eau constitue également une préoccupation de l’exécutif.

Un budget ajusté sur fond de baisse des recettes

La deuxième décision modificative du budget 2026 sera l’un des dossiers majeurs de cette séance. Elle prévoit notamment une hausse de 1,4 million d’euros des crédits d’investissement du budget principal, hors opérations comptables. Ces ajustements interviennent alors que Grand Besançon Métropole annonce sa sortie de l’éligibilité au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales, le FPIC. Ce mécanisme de solidarité redistribue des ressources entre territoires en fonction de leur situation financière. Selon les éléments présentés par l’exécutif, un dispositif transitoire permettra de conserver une partie des versements, avant leur extinction en 2030. Pour 2026, la diminution de la recette et l’augmentation de la contribution de GBM conduisent déjà à un ajustement défavorable de 444 000 euros.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole 

Développement économique et travaux dans les communes

Malgré cette contrainte, plusieurs investissements seront proposés. Une enveloppe de 500 000 euros est prévue pour une acquisition foncière dans la zone d’activité du Clousey, à Mamirolle, par l’exercice du droit de préemption. La parcelle, d’environ 9 000 mètres carrés  doit permettre d’accompagner l’installation d’activités économiques. Le projet de restructuration de l’éclairage extérieur de la Citadelle bénéficierait de 400 000 euros supplémentaires, notamment pour des travaux d’infrastructure. Un renforcement de 600 000 euros des crédits consacrés à l’eau et à l’assainissement est également annoncé. La décision modificative comprend aussi un projet d’écocentre au centre technique métropolitain, rue Jacquard, à Besançon. Cet équipement doit améliorer le tri, la gestion et l’évacuation des déchets produits par les services techniques. Son coût annoncé atteint 606 000 euros, répartis entre les partenaires concernés.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, président de Grand Besançon Métropole 

L’eau, une ressource à sécuriser

La présentation du rapport annuel sur l’eau et l’assainissement intervient dans un contexte de faibles ressources. L’exécutif alerte sur le niveau très bas de la source d’Arcier, qui alimente l’usine de production d’eau potable de la Malate. Des travaux sont engagés pour installer une conduite permettant de prélever de l’eau dans le Doubs. Ce dispositif doit constituer une solution de secours, mobilisable si nécessaire pour sécuriser le fonctionnement de l’usine. Il n’a pas vocation à être utilisé en permanence. La collectivité mise également sur les compteurs communicants pour repérer plus rapidement les fuites et permettre aux abonnés de suivre leur consommation. L’achèvement de leur déploiement est annoncé pour la fin de l’année 2027. Une tarification de l’eau variant selon les saisons ou les périodes de restriction est évoquée. Aucune décision n’est toutefois arrêtée à ce stade : il s’agit d’une piste de réflexion au sein de l’exécutif.

L'interview de la rédaction : Laurent Jeunet, adjoint au maire de Montfaucon, en charge de l'eau à GBM 

Sept projets de chaleur renouvelable proposés au soutien de GBM

Les élus examineront également des aides à sept projets dans le cadre du contrat de chaleur renouvelable territorial conclu avec l’Ademe. Ce dispositif dispose d’une enveloppe de 3 millions d’euros pour la période 2025-2028 et accompagne aussi bien des acteurs publics que privés. Les opérations présentées associent chaufferies biomasse et géothermie. Elles concernent notamment le centre d’équipement routier de Franois, les futurs locaux des archives municipales et métropolitaines, des bâtiments tertiaires et le groupe scolaire des Vaîtes. Un projet porté par un pépiniériste, localisé à Amagney,  prévoit, pour sa part, de chauffer des serres grâce au miscanthus. Cette plante serait cultivée sur trois hectares par l’entreprise elle-même afin de produire son combustible.

Ginko : la fréquentation progresse

Le rapport d’activité 2025 du réseau Ginko fait état d’une hausse de fréquentation de 1,2 %, avec environ 24,1 millions de voyages sur les lignes urbaines et périurbaines. Les bus enregistrent une progression de 3 %, tandis que la fréquentation des tramways reste stable. L’utilisation des parkings relais augmente de 27 %, pour atteindre 61 805 stationnements. Les locations de vélos Ginko VéloCité progressent également de 18 %. Le résultat de Keolis Besançon Mobilités recule cependant à 2,08 millions d’euros, contre 2,875 millions en 2024. Pour l’heure, l’exécutif ne dispose pas, à ce stade, des éléments permettant de l’expliquer précisément.

Une charte de gouvernance actualisée

Enfin, le conseil communautaire sera appelé à examiner une actualisation de la charte de gouvernance. Les grands équilibres entre Besançon et les communes périphériques, ainsi que l’organisation par secteurs, seraient maintenus. Le texte doit notamment préciser les engagements des candidats aux fonctions de vice-président ou de conseiller communautaire délégué, au regard du projet de territoire, de la charte de gouvernance et de la charte de l’élu local. Il prévoit aussi qu’un secteur propose un nouveau candidat lorsque celui qu’il a initialement désigné n’est pas élu par le conseil communautaire.

Besançon accueille cette semaine, jusqu’au 21 septembre,  une délégation de Charlottesville pour fêter les 20 ans de jumelage entre les deux villes. Conduits par Juandiego Wade, quinze habitants sont reçus par des familles bisontines et participeront aux grands rendez‑vous culturels du week‑end. Le programme prévoit aussi des visites de projets locaux – Témis Santé, rénovation de Planoise, future Grande Bibliothèque – avant une soirée officielle le 18 septembre à l’Hôtel de Ville. Un anniversaire qui souligne l’essor des échanges éducatifs, culturels et artistiques entre Besançon et Charlottesville.

Le samedi 19 septembre, de 9h30 à 17h30, le Centre de Maintenance du tramway ouvre exceptionnellement ses portes pour des visites libres et gratuites, dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine et de la Semaine de la Mobilité. Le public pourra rencontrer les équipes Ginko, découvrir les métiers de la maintenance et de la conduite, monter en cabine de tramway ou de bus, et participer à des animations familiales avec lots à gagner.

Des démonstrations de manœuvres techniques sont prévues : remorquage d’un tramway et contrôle de la ligne électrique. La visite permettra aussi de présenter le futur réseau tramway, avec le nouveau terminus Brulard attendu le 28 novembre 2026. Accès libre aux Hauts du Chazal (terminus T1, T2, 7), durée de visite 1h30, pièce d’identité et gilet fluorescent obligatoires.

Jean-Charles Diéterlé, ancien président de l’Union des commerçants de Besançon, est décédé. À la tête des Meubles Diéterlé, il avait présidé cette organisation de 1988 à 2008. Il était notamment à l’origine du marché de Noël, créé en 1993, puis de la Braderie d’automne, lancée en 1998. Il avait également initié les Instants Gourmands. Très engagé dans l’animation commerciale bisontine, Jean-Charles Diéterlé était aussi passionné de voitures anciennes.

L’hôtel d’entreprises « La Belle Vie », à Houtaud, fait l’objet d’importants travaux de rénovation depuis avril. Préparé à la suite d’une étude menée en 2022, ce chantier de dix-huit mois vise à moderniser les locaux, à améliorer leur performance énergétique et à faciliter leur accessibilité. Il est organisé en deux phases pour permettre aux entreprises présentes de maintenir leur activité.

Des bureaux réaménagés et plus accessibles

La première tranche concerne les parties C et D du bâtiment. Elle comprend une restructuration complète des bureaux, des travaux d’isolation et la création d’un nouveau hall d’accueil, d’un espace de convivialité et de salles de réunion. Un ascenseur sera également installé pour améliorer l’accessibilité.

Une rénovation pour réduire la consommation d’énergie

La toiture sera rénovée, mieux isolée et équipée de panneaux photovoltaïques. Le chauffage au gaz laissera place à une pompe à chaleur géothermique. Du bois provenant des forêts communales du Grand Pontarlier servira par ailleurs à remplacer de grandes surfaces vitrées, afin de mieux préserver la fraîcheur intérieure.

Sept tonnes de déchets déjà évitées

Une attention particulière est portée au réemploi des matériaux. Une dépose soignée, assurée par une entreprise locale spécialisée, a déjà permis d’éviter sept tonnes de déchets. Une large part des matériaux récupérés sera réutilisée sur place.

Une pépinière pour accompagner les jeunes entreprises

La première phase doit s’achever en février 2027, avant le lancement de la rénovation des parties A et B. Destiné à favoriser l’entrepreneuriat et à accueillir des structures de l’économie sociale et solidaire, le site proposera aussi une pépinière d’entreprises pour accompagner les porteurs de projets au démarrage de leur activité.

Plusieurs soutiens financiers

Le projet bénéficie notamment de 200 000 euros de la Région Bourgogne-Franche-Comté et de 50 000 euros du Département du Doubs. Un financement de 100 000 euros est également apporté dans le cadre des certificats d’économies d’énergie, par l’intermédiaire de la société Thévenin-Ducrot. Des aides de l’ADEME pour sept sondes géothermiques et du Fonds chaleur complètent ces soutiens.

La Ville de Valdahon recherche les ayants droit de plusieurs concessions du cimetière communal. Cette démarche vise à informer les familles avant toute intervention et à préparer de futurs travaux, dans le respect de leurs droits. Les personnes disposant d’informations sont invitées à contacter la mairie, auprès de laquelle la liste des concessions concernées est disponible.

 

Réuni le 10 septembre dernier, le conseil communautaire du Plateau du Russey a lancé la démarche « CCPR 2040 : 17 communes, 1 cap ». Les élus ont également validé le renforcement du service assainissement et poursuivi plusieurs projets d’investissement.

Une vision commune pour les 17 communes

Avec « CCPR 2040 : 17 communes, 1 cap », la Communauté de communes du Plateau du Russey souhaite définir les grandes orientations de son développement pour les prochaines années. La démarche doit permettre d’identifier les principaux enjeux du territoire et de fixer des priorités communes. Elle s’appuiera sur un diagnostic partagé, des échanges avec les élus et les acteurs locaux, ainsi que plusieurs étapes de concertation. Ce projet sera élaboré en complémentarité avec le Pacte financier et fiscal en cours de préparation. L’objectif est d’associer les orientations politiques aux moyens financiers nécessaires à leur réalisation.

Des moyens supplémentaires pour les services

Le conseil communautaire a approuvé la création d’un emploi permanent d’agent technique au sein du service assainissement. Depuis le transfert de cette compétence, le 1er janvier 2026, la CCPR assure directement l’exploitation du service. Ce recrutement doit renforcer les moyens techniques, sécuriser les interventions et faciliter l’organisation des astreintes. La collectivité prévoit également de renforcer ses équipes avec le recrutement d’une chargée de coopération CTG. Elle aura notamment pour mission de coordonner les politiques liées à l’enfance, à la jeunesse et à la parentalité, ainsi que les actions de la future Convention territoriale globale.

Une nouvelle étape pour la Maison des Services

La rénovation et le réaménagement de la Maison des Services progressent avec une mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage portant sur l’ensemble du bâtiment. Le projet vise à améliorer sa performance énergétique et à repenser l’organisation des espaces. Il doit également préparer l’installation de France Services et de l’Agence postale intercommunale au rez-de-chaussée.

Un emprunt pour la station d’épuration des Fontenelles

En matière d’assainissement, les élus ont validé un emprunt de 501 000 euros auprès de la Caisse des dépôts et consignations pour financer la rénovation et l’extension de la station d’épuration des Fontenelles. L’opération représente un investissement global d’environ 1,65 million d’euros hors taxes. La mise en fonctionnement de l’équipement est prévue d’ici la fin de l’année 2026.