Après une année 2025 difficile, les commerçants retrouvent le sourire. À l’heure où s’ouvrent les soldes d’hiver, la Fédération Commerce Grand Pontarlier dresse un bilan plutôt encourageant de la période des fêtes. Après une année 2025 jugée « compliquée », selon son président Denis Gérôme, la fin d’année a offert une bouffée d’oxygène aux commerçants du territoire. « Cette période de Noël nous a réellement réjouis. Il y a eu du monde partout : dans les commerces traditionnels, dans l’alimentaire, sur les marchés. Et l’activité touristique a été excellente », souligne Denis Gérôme.
L'interview de la rédaction : Denis Gérôme
Un marché de Noël salué par les exposants et les commerçants
Le marché de Noël, repositionné entre la place d’Arçon et la place Cretin, a également contribué à cette dynamique. « Le choix du nouvel emplacement a été judicieux. Artisans comme commerçants sédentaires étaient satisfaits », confirme le président de la fédération. Une fréquentation soutenue, un parcours plus fluide et une ambiance appréciée ont permis de consolider ce rendez-vous désormais incontournable de la fin d’année.
Des soldes très attendues pour lancer 2026
Si décembre a été un bon mois, l’ensemble de l’année 2025 reste marqué par des difficultés. Les soldes apparaissent donc comme un moment crucial pour les commerçants du centre-ville. « C’est important de redémarrer l’année en remplissant les tiroirs-caisses. Beaucoup de commerçants attendent ces soldes avec impatience », explique Denis Gérôme. Selon lui, l’offre sera particulièrement attractive : démarques immédiates à 50 %, 60 %, voire 70 % dans certains magasins, ou encore formules progressives du type –30 %, –40 %, –50 % sur plusieurs articles. Et de conclure : « Il y aura de très bonnes affaires à faire. Il faut en profiter. »
L'interview de la rédaction : Denis Gérôme
2026 : entre attentes économiques et soutien local
À deux mois des élections municipales, les commerçants espèrent avant tout un retour de stabilité économique. « Tant que la situation nationale n’est pas clarifiée, beaucoup de projets d’investissement restent en stand-by. Nous avons besoin que l’État redonne confiance », insiste Denis Gérôme. Sur le plan local, il salue l’accompagnement des élus actuels, notamment à travers les opérations commerciales menées ces dernières années, comme les chèques-cadeaux ou les animations du centre-ville. « Nous avons besoin que ce soutien se poursuive. L’économie commerciale représente environ 5 000 emplois sur le territoire. Pour les préserver, il faut que nos commerces puissent gagner de l’argent ».
L'interview de la rédaction : Denis Gérôme
Un début d’année sous le signe de la prudence… et de l’espoir
Malgré les incertitudes, la Fédération Commerce Grand Pontarlier aborde 2026 avec détermination. Les bons résultats de la période de Noël, la fréquentation touristique et l’ouverture des soldes constituent autant de signaux positifs pour les professionnels du secteur. « Nous espérons simplement que 2026 sera meilleure que 2024 et 2025. Deux années difficiles, c’est déjà beaucoup », conclut Denis Gérôme.
La commune d’Arbois rappelle que le dernier passage pour la collecte des sapins de Noël aura lieu mardi 13 janvier. Les habitants sont invités à déposer leur sapin naturel, sans décoration, devant leur domicile dès lundi soir. La municipalité jurassienne remercie, d’ores et déjà, les Arboisiens pour leur participation à cette opération de valorisation.
Conseillère régionale de Bourgogne–Franche-Comté, Amandine Rapenne a officialisé sa candidature à la mairie des Fins pour les élections municipales de mars prochain. Elle s’inscrit dans la continuité de la maire sortante, Élisabeth Redoutey, qui a annoncé qu’elle ne briguerait pas un nouveau mandat.
L'interview de la rédaction : Amandine Rapenne
Une candidature née d’une concertation locale
Âgée de 41 ans, née à Besançon et installée aux Fins depuis plusieurs années, Amandine Rapenne revendique une candidature « issue d’un long travail d’échanges avec les élus sortants, des citoyens, des chefs d’entreprise et des acteurs associatifs ». « On m’a proposé de prendre la tête de liste, et j’ai accepté volontiers », explique-t‑elle. Élue régionale en charge de la transition énergétique et alimentaire, elle met en avant vingt ans d’expérience dans l’industrie agroalimentaire, notamment chez Danone dans le secteur de la nutrition infantile. À la Région, elle pilote aujourd’hui la relocalisation des achats alimentaires pour les lycées ainsi que la rénovation thermique des bâtiments publics.
Une liste sans étiquette, encore en construction
La future liste, baptisée « Les Fins avec vous », se veut « ouverte à toutes les sensibilités » et ne portera aucune étiquette politique. Sur les 23 colistiers nécessaires, une quinzaine sont déjà réunis : « Nous avons des profils très variés : milieu hospitalier, associatif, chefs d’entreprise, enseignante, agriculteur, étudiant… L’objectif est de représenter l’ensemble des habitants », souligne la candidate.
Des priorités déjà identifiées
Si le programme complet sera présenté après une phase de concertation avec les habitants, plusieurs axes majeurs émergent déjà :
- Sécurisation et réaménagement de l’entrée des Fins, devenue un point de circulation sensible avec l’essor démographique et commercial de la commune.
- Création d’un pôle petite enfance, la crèche actuelle étant jugée sous‑dimensionnée face à l’arrivée régulière de nouvelles familles.
- Achèvement du vaste projet de rénovation de l’école, initié par l’équipe sortante.
- Modernisation des cantines et du périscolaire, ainsi que le développement de logements communaux accessibles.
« Les Fins se développent rapidement. Il faut accompagner cette dynamique avec des infrastructures adaptées et sécurisées », résume Amandine Rapenne.
L'interview de la rédaction : Amandine Rapenne
Une continuité assumée avec l’équipe sortante
La candidate insiste sur la volonté de prolonger le travail engagé par la maire sortante : « L’idée est vraiment de poursuivre ce qui a été initié par Élisabeth Redoutey et son équipe. C’est un travail de qualité que j’ai moi-même accompagné en tant qu’élue régionale ». Plusieurs élus sortants devraient d’ailleurs rejoindre la nouvelle équipe.
Première rencontre publique le 16 janvier
La liste « Les Fins avec vous » tiendra sa première réunion publique vendredi 16 janvier, à 18 h, à la salle de convivialité. Objectif : présenter l’équipe, échanger avec les habitants et recueillir leurs attentes.
Aux Hauts‑de‑Bienne, le maire Laurent Petit a confirmé qu’il sera candidat à sa succession pour les municipales de mars 2026. Élu depuis 2014, d’abord à Morez puis à la commune nouvelle, il dit vouloir terminer les dossiers engagés, comme la chaufferie bois, l’îlot Humbert‑Brun, l’Échappée Bienne ou encore la rénovation de la boulangerie Barras.
Sa liste compte déjà 20 noms, avec des élus sortants et de nouveaux venus de La Mouille et de Lézat. À 64 ans, il annonce en revanche vouloir passer la main à la communauté de communes, évoquant une charge devenue trop lourde.
Un rassemblement est annoncé ce lundi 5 janvier à 18 h, place Pasteur à Besançon. L’initiative revient au Parti communiste français, rejoint par plusieurs organisations politiques de gauche. Les participants entendent, selon les organisateurs, « dénoncer la violation du droit international, les impérialismes et l’alignement de la France sur Trump », et affirmer leur soutien au peuple vénézuélien.
A Villers-le-Lac. Le collectif de préservation de l’usine Parrenin a adressé, en fin d’année, un courrier à Jérôme Durain, président de la Région Bourgogne–Franche‑Comté, ainsi qu’à la directrice de la DRAC. Il y demande l’intervention des autorités pour éviter la destruction de l’ancienne usine d’horlogerie, menacée dans le cadre d’un projet porté par l’équipe municipale sortante en vue des élections de mars 2026.
Construit en 1876, agrandi à plusieurs reprises et devenu bâtiment communal en 1993, le site Parrenin est présenté comme « un repère architectural majeur de la commune, témoin du savoir‑faire horloger inscrit depuis 2020 au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco ». Le collectif rappelle également « son rôle dans la mémoire ouvrière locale et sa proximité avec l’église paroissiale, elle‑même référencée au patrimoine monumental ».
Les signataires demandent à la Région de s’opposer à toute démolition et d’inscrire
À Besançon, l’heure est venue de se séparer du sapin. Pour qu’il soit correctement valorisé, la Ville rappelle qu’il doit être déposé en déchetterie, une fois débarrassé de ses décorations. Les horaires d’ouverture sont disponibles sur sybert.fr.
Pour les habitants dans l’incapacité de se déplacer, un dispositif de collecte est mis en place jusqu’au 23 janvier. Les sapins peuvent être déposés, le jour habituel de ramassage, à proximité des bacs gris, en respectant trois règles : sapin naturel uniquement, sans sac ni décoration ; dépôt sur le trottoir, hors espaces privatifs ; aucune gêne pour les piétons.
La cérémonie de remise des médailles Jeunesse, Sports et Engagement associatif (JSEA) a mis à l’honneur 40 bénévoles du Jura – 17 femmes et 23 hommes – récompensés pour leur dévouement au service de la vie associative, qu’elle soit sportive, culturelle, solidaire ou citoyenne. Sylvère Say, secrétaire général de la préfecture, a salué leur engagement exemplaire, rappelant que ces bénévoles sont de véritables piliers du lien social et de la vitalité du territoire.
Jeudi 11 décembre s’est tenue la cérémonie de passation de commandement du Centre d’Incendie et de Secours de Champagnole. Le lieutenant de 1ère classe Nicolas Charles Defrance succède à Yvan Ghini à la tête de la structure. Le CIS compte 61 sapeurs-pompiers volontaires, dont 16 femmes, 5 personnels du service de santé et 5 professionnels. Armé de 16 véhicules, il assure en moyenne 1 500 interventions par an et intervient en premier appel sur 20 communes.
Créée en 1998, l’Amicale des anciens sapeurs-pompiers de Villers-le-Lac perpétue l’histoire, les valeurs et l’esprit de solidarité des soldats du feu. Forte de 18 membres, l’association a ouvert un espace d’exposition riche de plus de 200 pièces historiques, accessible au public.
Une association ancrée dans l’histoire locale
L’Amicale des anciens sapeurs-pompiers de Villers-le-Lac rassemble aujourd’hui 18 anciens soldats du feu, tous ayant effectué au minimum dix années de service actif. Créée en mars 1998 sous forme d’amicale, elle est devenue en 2015 une association régie par la loi 1901, afin de bénéficier d’une reconnaissance officielle, de facilités administratives et d’un compte bancaire. Le comité est composé de Denis Ballot, président, Thierry Prête, vice-président, Roger Philippe, trésorier, et Philippe Nussbaum, secrétaire. Ensemble, ils œuvrent pour maintenir le lien entre générations de sapeurs-pompiers et préserver un patrimoine souvent méconnu.
L'interview de la rédaction : Philippe Nusbaum
Transmettre les valeurs et soutenir les pompiers actifs
Au-delà des rencontres conviviales, l’association joue un rôle actif auprès du centre de secours de Villers-le-Lac. Elle participe à diverses manifestations et conserve un lien étroit avec les sapeurs-pompiers en activité. « Être sapeur-pompier, c’est une culture que l’on garde toute sa vie », confie M. Nussbaum. Une philosophie qui se traduit par la transmission des valeurs de solidarité, d’engagement et de service public.
Une exposition née d’un anniversaire
C’est à l’occasion des 90 ans du centre de secours de Villers-le-Lac, célébrés en 2023, que le projet d’exposition a véritablement pris forme. Sollicités par les pompiers actifs, les anciens ont présenté l’historique des grandes interventions locales et exposé du matériel ancien. Face à l’enthousiasme du public, notamment autour d’événements marquants, l’idée de pérenniser cette exposition s’est imposée. La municipalité, par l’intermédiaire de la maire Dominique Mollier, a alors mis à disposition un ancien vestiaire de stade, aujourd’hui transformé en véritable lieu de mémoire.
Un patrimoine riche de plus de 200 objets
L’espace d’exposition compte actuellement 202 lots, donnés ou prêtés : casques anciens en acier, vêtements en cuir, cordages, systèmes de sauvetage, motopompes restaurées, dont une motopompe Guinard de 1921 entièrement rénovée. Photos d’archives, tenues des années 1930, documents historiques — comme l’Assemblée générale de 1937 — complètent la collection. L’ensemble illustre l’évolution spectaculaire du matériel et des conditions de sécurité des sapeurs-pompiers au fil des décennies.

Une exposition ouverte au public
Le musée est ouvert le mercredi de 14 h à 19 h et le vendredi de 16 h à 19 h, sur demande. Les visites sont organisées par les membres de l’association, dont les coordonnées sont disponibles sur la page Facebook de l’Amicale des anciens sapeurs-pompiers de Villers-le-Lac.
L'interview de la rédaction : Philippe Nusbaum
Un lieu chargé d’histoire, où passion, mémoire et engagement continuent de brûler, bien après la fin du service actif.