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Dans le cadre de la crise agricole, l’Etat met en  place des permanences multi-administrations dans le département du Jura Les exploitants agricoles qui rencontrent des difficultés sont invités à en faire part par téléphone ou par mail. « Sur chaque situation, les services de l’Etat se mobiliseront pour recueillir les difficultés et examiner les solutions qui peuvent être apportées » nous promet-on.

Par mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Par téléphone :

Sous-préfecture de Dole : 03 84 79 44 02

Sous-préfecture de Saint-Claude : 03 84 41 32 11

Préfecture du Jura (pour l’arrondissement de Lons-le-Saunier) : 03 84 86 84 71

Dans le cadre d’un match en retard comptant pour le championnat de national 2, le Racing Besançon se déplace à Wasquehal ce soir. En cas de victoire, le groupe de David Le Frapper prendrait un peu plus de distance avec un prétendant au maintien. Au classement, les Bisontins sont huitièmes, avec 22 points. Wasquehal présente 20 points et se situe en dixième position.

Il y a du handball ce vendredi soir. Dans le cadre de la 20è journée de championnat, sur les 30 que compte le championnat de Proligue, le Grand Besançon Doubs Handball se déplace à Cournon. Au classement, les Bisontins figurent en onzième position, avec treize points. Leur adversaire, avec un point en moins, est actuellement treizième. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30.

Après un début très mouvementé, le salon de l’agriculture a retrouvé sa ferveur et son intérêt habituels. Comme chaque année, et peut-être encore plus en 2024, les politiques s’y sont succédés. Cette 60è édition fermera ses portes ce dimanche.  Ce vendredi matin, plusieurs personnes ont été interpellées, autour de l’Arc de Triomphe, où des agriculteurs de la Coordination rurale menaient une nouvelle action revendicative. Rencontre avec Philippe Monnet, le président de la Chambre d'Agriculture Doubs/ Territoire-de-Belfort.

Quel regard portez-vous sur ce salon de l’agriculture ?

C’est un salon qui est inédit dans le sens où beaucoup d’agriculteurs, et notamment les éleveurs, ont porté leurs inquiétudes sur l’avenir. On a pu le constater au moment de l’ouverture, avec des mouvements importants des syndicats agricoles.

Que pensez-vous de ces mouvements ? N’étaient-ils pas trop forts et violents ?

Ce mouvement est la suite de celui qui s’est exprimé partout en France. L’élevage est en train de se réduire fortement. Paradoxalement, on consomme toujours autant de viande et on en importe également de plus en plus de l’étranger.

Que représente cet évènement pour les agriculteurs ?

Les agriculteurs ont plaisir à rencontrer le public et à présenter leur profession. Ils ont envie que, dans plusieurs années,  des jeunes puissent reprendre leurs installations. On le voit sur place, beaucoup de jeunes ont envie de présenter leur exploitation. C’est bien ce qui se passe pour la Montbéliarde et le cheval Comtois chez nous. Sans oublier les produits régionaux.

On s’est également rendu compte que les politiques convoitaient énormément le Salon de l’agriculture. Qu’en pensez-vous ?

Le Général de Gaulle avait inauguré le premier Salon de l’agriculture. Jacques Chirac y venait très régulièrement. C’est devenu un temps important, où le politique vient discuter, parfois se montrer. Ce que nous souhaitons avant tout de chose, c’est qu’il vienne pour échanger autour de nos problématiques. Nous n’avons pas envie qu’il vienne faire sa promotion. C’est aussi un endroit, où le monde rural rencontre le monde citadin. Le politique, de plus en plus issu de ce monde-là, vient rencontrer la ruralité. C’est effectivement un vrai événement politique aujourd’hui en France.

Comment envisagez-vous l’après salon ? Vous attendez-vous encore à une vraie colère ?

Les agriculteurs sont des personnes passionnées. Nous allons continuer de porter les messages. Le gouvernement dispose de certaines marges de manœuvre sur la simplification, voire la suppression, de certaines normes pour que notre élevage ne disparaisse pas de nos territoires, face au changement climatique et à la souveraineté alimentaire. Un pays doit être capable de se nourrir par lui-même. Nous continuerons à nous faire entendre, peut-être différemment. On espère et on attend que le gouvernement et les discussions avec l’Europe avancent pour que notre agriculture reste forte en Europe.

Est-ce que cela va dans le bon sens ?

C’est toujours la politique du verre à moitié plein ou à moitié vide. Est-ce que l’on fait partie des optimistes ou des pessimistes ? J’ai envie d’être dans le camp des optimistes. On va y arriver. Côté politique, on commence à voir que les lignes bougent autour de la souveraineté alimentaire. Il faut que l’on gagne notre autonomie à ce niveau. On le voit bien par rapport à  ce qui se passe en Ukraine. Il ne faut pas que les autres nous imposent leurs règles en matière alimentaire. Je reste persuadé que l’agriculture est très stratégique et que le politique va s’en rendre compte. Nous verrons cela au moment des élections européennes. Le débat agricole restera très important.

Philippe Monnet

Un jeune homme de 21 ans a été identifié dans deux vols à l’étalage à Pontarlier. Hier, il a été interpellé après avoir tenté de dérober des vêtements dans une enseigne pour un montant de 72 euros. Lorsqu’il a été entendu, les policiers l’ont interrogé sur un autre méfait, survenu lundi matin, dans une grande surface, où une tablette, d’une valeur de 179 euros, avait été volée. Après avoir nié les faits, il a fini par les reconnaître. L’appareil a été retrouvé à son domicile. Il devra indemniser sa victime. Il s’expliquera également prochainement devant le tribunal de proximité de Pontarlier.

Après l’annulation de l’individuel femmes hier, à Oslo, en raison des conditions météo, la Coupe du Monde de biathlon devrait reprendre ses droits ce vendredi. A 12h, Lou Jeanmonnot et ses coéquipières prendront le départ de la course annulée hier après-midi. Les hommes leur emboîteront le pas à 14h15 pour l’individuel 20 kilomètres.

Un grave accident de la route s’est produit ce matin, vers 4h30, à Saint-Antoine, dans le Haut-Doubs. Une seule voiture est en cause. On déplore un blessé grave, un homme de 34 ans, et trois blessés légers, deux hommes de 32 ans et un homme de 34 ans. Toutes les victimes ont été transportées sur le centre hospitalier de Pontarlier. L’occupant le plus sérieusement touché a été médicalisé sur place.

Ce vendredi, les Restos du Cœur lancent leur collecte annuelle de denrées alimentaires. Jusqu’à dimanche, ce sont 80.000 bénévoles qui seront présents dans 7.500 supermarchés dans l’Hexagone pour récolter des produits alimentaires et d’hygiène. L’an dernier, les Restos du Cœur ont accueilli 1,3 million de personnes en France.