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Après la crise liée à la dermatose nodulaire contagieuse bovine, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard revient ce vendredi dans le Jura. Elle vient constater le repeuplement des troupeaux, alors qu’aucun nouveau foyer n’a été détecté depuis plus d’un mois. La ministre visitera le GAEC Guenot à Chamblay et échangera avec les éleveurs sur les mesures d’accompagnement et la résilience des exploitations. Un micro‑tendu est prévu en fin de matinée. Son arrivée est prévue à 8h30. Son départ est programmé à 12h.

Le ministère de l’Agriculture annonce qu’une nouvelle campagne de vaccination contre la dermatose Nodulaire Contagieuse Bovine  sera lancée en 2026 dans les régions déjà touchées. Réuni au sein du Parlement sanitaire, l’instance  s’est prononcé majoritairement pour le renouvellement de la vaccination obligatoire, prise en charge par l’État. Sont concernées : Auvergne–Rhône-Alpes, Bourgogne–Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie. Le déploiement sera organisé au niveau régional.

Emmanuel Macron sera en Haute‑Saône ce mardi 3 février, à quelques semaines du Salon de l’Agriculture. Le président visitera une exploitation agricole avant d’échanger avec les organisations professionnelles du département. Il déjeunera ensuite avec des lycéens à Vesoul pour discuter de la future loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.

La décision est tombée : le Parlement européen saisit la Cour de justice pour vérifier la validité de l’accord de libre‑échange avec le Mercosur. Pendant ce temps, des centaines de tracteurs restent stationnés devant le Parlement à Strasbourg. Les agriculteurs, mobilisés depuis hier, veulent maintenir la pression sur les eurodéputés.  La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.

Les eurodéputés doivent décider aujourd’hui s’ils saisissent la Cour de justice européenne concernant la validité de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur. La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.

À Écleux, dans le Jura, la vie agricole reprend enfin son cours. Cet après‑midi, 49 vaches provenant de onze élevages jurassiens ont été acheminées vers une première exploitation agricole,  marquant la reconstitution progressive des troupeaux décimés par la dermatose nodulaire contagieuse. Trois mois après l’abattage sanitaire, la première traite doit avoir lieu dès ce soir. D’ici jeudi, chaque éleveur de la commune devrait à nouveau disposer d’un cheptel, signe d’un redémarrage attendu pour tout le village.

La Coordination rurale estime que la gestion du loup en France est dans l’impasse. Selon le syndicat, l’augmentation annoncée des prélèvements n’aura aucun effet concret alors que la population lupine dépasserait désormais les mille individus. Il dénonce des méthodes de comptage jugées peu fiables, des coûts laissés aux éleveurs pour les chiens de protection et réclame la liberté de tir sur les loups à proximité des troupeaux, sans quota.

La Franc-Comtoise Annie Genevard, ministre de l’Agriculture, de l’Agro‑alimentaire et de la Souveraineté alimentaire, se rendra ce jeudi 15 janvier, à 9h, à l’aéroport Roissy–Charles‑de‑Gaulle. Elle assistera aux contrôles douaniers sur les produits alimentaires importés et échangera avec les agents chargés des inspections phytosanitaires.

Ce déplacement fait suite à la décision annoncée le 7 janvier d’interdire l’importation de produits traités avec cinq substances prohibées en Europe, une mesure présentée par la ministre « comme un levier contre la concurrence déloyale envers les agriculteurs français ».

En pleine séquence de tensions agricoles et alors que le gouvernement cherche à répondre rapidement aux attentes du monde rural, Sébastien Lecornu annonce la préparation d’un projet de loi d’urgence. Le ministre précise que le texte, centré sur l’eau, la prédation et les moyens de production, sera présenté en Conseil des ministres en mars, avant d’être examiné par le Parlement avant l’été. L’objectif affiché : apporter des mesures rapides dans un contexte de fortes revendications sur la gestion de l’eau, la protection des exploitations et la sécurisation des outils de production.

Dans un message publié sur le réseau X, Annie Genevard a réagi à la mobilisation des agriculteurs, qu’elle qualifie d’« inquiétude légitime ». La ministre a dit comprendre la colère du monde agricole, tout en appelant au calme et au respect des personnes et des biens. Elle a rappelé que des premières réponses concrètes ont été apportées avec un plan d’urgence de 300 millions d’euros annoncé vendredi, accompagné de mesures de simplification.

Assurant que le dialogue se poursuit avec l’ensemble des professionnels, Annie Genevard a reconnu la nécessité d’accélérer les réformes engagées depuis un an et demi et indiqué travailler, avec le Premier ministre et le Gouvernement, à de nouvelles propositions pour soutenir durablement les agriculteurs.