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Gabriel Attal et d’autres membres du gouvernement ont pris la parole à la mi-journée, ce jeudi, pour décliner de nouvelles mesures. Le Premier Ministre a annoncé 150 millions d’euros en soutien fiscal et social pour les éleveurs. Ce dernier veut inscrire « l’objectif de souveraineté dans la loi ». De son côté, Bruno Le Maire a promis « des contrôles massifs » des distributeurs et des industriels.

La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs ont appelé à suspendre les blocages. Ils annoncent un changement « de mode d’action ». Ils attendent des preuves et des précisions de la part du gouvernement. Les syndicats reconnaissent l’écoute du Premier ministre, mais dénoncent « la surdité » de l’Europe.

Selon des chiffres donnés par le rectorat de Besançon. Le taux de participation à la journée de grève du jour est estimé à 17,7% dans l’académie de Besançon. 20,4% des enseignants se sont mobilisés ce jeudi. Des participations à 20,8% et 20,1% sont respectivement enregistrés dans le 1er et le second degré.

Journée de mobilisation ce jeudi à l’Eduction nationale. Syndicats et enseignants dénoncent leurs conditions de travail, les rémunérations, les moyens alloués pour exercer leur mission et les propos tenus dernièrement par leur ministre de tutelle. Des rassemblements se  tiendront à Besançon et Lons-le-Saunier cet après-midi.

Les inquiétudes sont nombreuses. Le lycée Claude Nicolas Ledoux s’apprête à perdre encore des moyens. En cinq ans, entre 2017 et 2022, l’établissement scolaire bisontin a perdu 243 heures. En 2024, ce sont 82 heures qui sont encore ponctionnées. Soit trois temps pleins de professeur. Au minimum, le lycée perdra une classe de seconde en septembre prochain. Les enseignants dénoncent également le manque de considération du rectorat de Besançon à leur égard.

« Nous sommes très inquiets. D’autant plus que nous avons perdu une autre classe, il n’y a pas très longtemps » explique Valérie Nadal. Et de poursuivre : « L’année prochaine, nous compterons sept niveaux de 35 élèves en seconde. Pourtant, c’est  une année très importante, notamment dans le domaine de la poursuite d’études». Et de conclure « Les élèves doivent réfléchir à leur orientation et choisir les spécialités qu’ils prendront en première ». Un casse-tête pour les jeunes et les adultes, notamment les professeurs principaux, qui les accompagnent.

L'interview de la rédaction / Valérie Nadal

 

Une mobilisation s’est tenue, ce jeudi matin, devant l’école de la Rivière Drugeon pour s’opposer à la fermeture annoncée d’une classe à l’école primaire. Les parents d’élèves ne comprennent pas cette décision. D’autant plus, selon eux, que « les effectifs n’ont pas changé ». Ils refusent de sacrifier leurs enfants « pour des raisons économiques ». Les familles craignent « un impact négatif sur l’équilibre de l’école et l’éducation et les apprentissages des enfants ». Le collectif se dit « déterminé »  et attend « des réponses de la part des autorités de tutelle ». Elles devraient être connues ce vendredi.

« En fonction de la réponse qui nous sera donnée demain, nous continuerons ou pas notre combat » explique Mélanie Aubry, un des parents mobilisés. Le collectif n’a d’ailleurs pas tardé de se faire entendre. A peine a—t-il eu écho de la mauvaise nouvelle que ses membres ont agi. « Qui dit fermeture, dit plus d’élèves dans les classes, avec toutes les conséquences qui en découlent » termine cette maman, très en colère.

L'interview de la rédaction / Mélanie Aubry

 

Comme chaque année, la Communauté de Communes du Grand Pontarlier propose de nombreuses animations pour les enfants de 4 à 13 ans. Une grande diversité d’activités, sportives et culturelles, est programmée par la collectivité. Les inscriptions pour les vacances d’hiver et de printemps ont débuté ce mercredi 31 janvier pour les habitants de la Communauté de Communes. Les autres personnes pourront inscrire leurs enfants à partir du 7 février. Pour de plus amples informations, n’hésitez pas à contacter le service éducation, jeunesse et politique de la Ville de la Ville de Pontarlier ( Tel : 03.81.38.81.96).

Dans son rapport 2024, rendu public hier, la fondation Abbé Pierre indique que « la crise du logement s’aggrave en France ». Il est pointé « une année noire ». Selon le document, en 2023, 4,2 millions de personnes souffrent de mal-logement ou d’absence de logement personnel. 330.000 sans domicile fixe ont été comptabilisés durant cette année. Il existerait au moins 600.000 logements indignes dans notre pays.

On peut s’attendre à une forte mobilisation des enseignants ce jeudi pour la journée de grève annoncée. Dans l’académie de Besançon, les professeurs dénoncent la suppression de nombreux moyens à la rentrée prochaine. Selon des chiffres syndicaux, dans l’académie de Besançon, le ministère a choisi de supprimer « 85 postes dans le secondaire et 70 postes dans le primaire ». « A Besançon, le lycée Louis Pasteur perdra 32 heures d’enseignement. A Pergaud, 130 heures d’enseignement seront supprimées. Soit l’équivalent de quatre postes d’enseignants ».

Des rassemblements sont prévus ce jour. A Besançon, le rendez-vous est fixé, à 14h, sur la place de la révolution, au centre-ville. A Lons-le-Saunier, aussi, on se mobilisera. Les manifestants sont attendus à 14h30 sur la place de la Liberté.

A compter de ce jeudi 1er février, les sociétés d’autoroute vont augmenter le prix des péages. La hausse est fixée à environ 3% pour cet exercice 2024. L’augmentation sera de 3,02% pour les itinéraires gérés par APRR. A titre d’exemple, la hausse sera de 2,7% pour Vinci Autoroutes et Sanef. Par ailleurs, la facture d’électricité des ménages et des entreprises augmente également. Elle sera de 9,8% sur les tarifs heures pleines et heures creuses, et 8,6% sur les tarifs de base.