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NAISSANCES

08/07/2023 – Daniel de Carlos PEREIRA CORÔA, boulanger et de Catia GUERREIRO ROQUE, serveuse.

06/07/2023 – Kerem de Engin ÇAGLAR, opérateur et de Ebru ESEN, sans profession.

07/07/2023 – Elyna de Jérémie JANIER, carrossier et de Elodie MAGNIN, aide-soignante.

06/07/2023 – Youssef de Driss AIT ADDI, agent de sécurité et de Khadija AIT ADDI, sans profession.

10/07/2023 – Joy de Clifford MONDELAIN, agent de sécurité et de Anne-Sarah FERRIGNO, hôtesse de caisse.

07/07/2023 – Léo de Steven LHOMME-CHOULET, technicien qualité et de Apolline MERZOUGUI, aide-soignante.

10/07/2023 – Louise de Olivier CROCHET, responsable logistique et de Mathilde GOURMANEL, ingénieur mécanique bureau d’études.

09/07/2023 – Lena de Filipe DOS SANTOS, contremaître et de Justine ARNAUD, aide-soignante.

10/07/2023 – Bryan de Ludovic DUBEL, carrossier et de Sabrina MINARY, agent d’entretien.

08/07/2023 – Olivia de Théo AYMONIER, vendeur et de Coline BONNET, infirmière.

12/07/2023 – Naomi de Florent CHEVENEMENT, agriculteur et de Alice PASQUA, secrétaire de mairie.

MARIAGES

15/07/2023 – Rémi PARROT, mécanicien automobile et Clara ORTEGA, infirmière.

15/07/2023 – Hervé MARTIN, technicien en menuiserie et Barbara BERTON, responsable de secteur.

DECES

09/07/2023 – Paulette DUXIN, 88 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve de Michel VIEILLE-PETIT.

11/07/2023 – Christiane GRAND, 83 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), épouse de Jean-Claude CHAUVIN.

Le Festival de la Paille revient pour sa 21ème édition aux pieds des pistes de Métabief. Pour le plus grand bonheur des festivaliers, cet événement majeur dans le massif jurassien, devenu un rendez-vous incontournable pour les amateurs de musiques, proposera 18 concerts à travers deux scènes, dans un cadre toujours exceptionnel et bucolique, au pied du Mont d'Or.

J-10 avant le retour de l’éminent rendez-vous musical de Métabief. Cette année, le Festival de la Paille s’érige à nouveau au pied des pistes du vendredi 28 au samedi 29 juillet. Alors que l’événement approche, les effectifs se renforcent, les scènes sont montées depuis ce lundi matin et devront être achevées samedi. Actuellement, une quarantaine de bénévoles et de professionnels sont présents, et à compter de ce week-end, jusqu’à 200 personnes rejoindront le site pour enchaîner les travaux.

 

Une programmation riche et variée

Du rock à la chanson en passant par le reggae et l'électro, le Festival de la Paille offre depuis plus de 10 ans un panorama audacieux du paysage musical national, régional et international. Cet événement permet la découverte d’une programmation éclectique de qualité, combinant artistes internationaux et talents régionaux, mais également des stands régionaux, animations, scènes off gratuites, spectacle jeune public et théâtre de rue. Le tout dans une ambiance conviviale et très festive. Cette année encore, les organisateurs ont prévu une grosse programmation. Ko Ko Mo, Suzane, Bernard Lavilliers, Claudio Capéo, Dub Inc, 47TER, Fakear, Vitalic, Blue Tone Stompers, The Dusturds, Blend of Stones, Le fils du Facteur, Jack and the Bearded Fishermen, Chiloo, Pierre Hugues José, KT Gorique, Pogo et Dj Stone ont été annoncés sur ces deux jours de festivités.

 

L’accessibilité, point d’orgue de cette 21ème édition

Cette année, une grande nouveauté vient se greffer au festival : l’intégralité du concert de Claudio Capéo sera retranscrite en chansigne (interprétation en langues des signes des chansons). Trois interprètes se relaieront pendant la durée du show. Par ailleurs, 12 gilets vibrants seront mis à disposition de celles et ceux qui le désirent, et permettront de mieux ressentir la musique. Pour encourager au mieux et améliorer l’accueil des personnes en situation de handicap, un bar accessible aux personnes à mobilités réduites va être installé sur le site du festival en complément de deux plateformes surélevées devant chacune des scènes pour profiter pleinement des concerts. Une équipe de bénévoles sera également chargée de l’accueil (prêt de fauteuils roulants et place offerte pour l’accompagnement si besoin).

 

A la recherche des bénévoles

« La campagne de recrutement a bien fonctionné, néanmoins il nous manque un peu de bénévoles pour les deux soirs de festival. Notamment sur de tâches de paiement cashless, un peu en cuisson et en nettoyage. Cela concerne aussi l’après-festival, si des personnes sont motivées et sont fraîches physiquement et déterminées, elles seront les bienvenues ! » indique Sébastien Piganiol, directeur du Festival de la Paille. Il est possible de postuler à l’adresse https://www.festivalpaille.fr/benevolat

 

Sébastien Piganiol, directeur du Festival de la Paille : 

 

La semaine dernière, près de Louviers (Eure), plus de 1400 athlètes s’affrontaient dans six épreuves. Au sortir de cette compétition, la Société Nautique de Besançon ressort 3ème club de France. 

“Une pente ascendante”

Benjamin Courbet, animateur et entraîneur de la Société Nautique de Besançon, décrit la progression du club comme "assez fulgurante". La SNB, qui s’installera prochainement dans ses nouveaux locaux à la Rhodia, a surpris beaucoup de monde à ces championnats. A Louviers, base nautique qui s’agrandit pour accueillir, peut être, les Jeux Olympiques, les habitués étaient admiratifs du club bisontin. “J’ai des coachs de partout qui sont venus me voir pour me demander comment on formait les jeunes pour qu’ils soient aussi bons”. 

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Axelle Renard, une native du club qui vise les JO 

Sur ces 14 médailles, une belle parité existe, symbole d’une formation plurielle. Aussi, de nombreux titres prennent part parmi les breloques dont deux d’Axelle Renard. Un en individuel où elle s’impose très largement et un en bi-place avec sa partenaire Pauline Martin. Les quotas pour les Jeux Olympiques seront lancés à l’automne et l'athlète bisontine espère bien viser un podium en 2024.

La SNB continue de s’imposer dans le canoë kayak français et propage sa très bonne formation des jeunes

 

Le podcast de la rédaction / Benjamin Courbet   


Cela fait partie des rencontres que seules les pérégrinations improvisées permettent. Lors d’une balade sur les hauteurs d’Ornans, nous avons fait la rencontre de Philippe de passage dans la Vallée de la Loue.

 Pour se ressourcer, appliquer une autre philosophie de la vie et découvrir notre belle, notre interlocuteur a décidé de se déplacer en quittant les chemins et autres routes habituelles. Depuis quelques années, Philippe pratique la via-ferrata. Une passion qu’il s’était découvert il y a quelques années, mais que les aléas de la vie lui avaient fait oublier. « Tout cela s’est réveillé lors d’un départ de via-ferrata dans le Vercors ». Depuis, il s’est équipé et s’adonne à cette passion qui ne le quitte plus.

En 2022, il avait 34 parcours à son actif. Cette semaine, le touriste et aventurier peut enrichir son palmarès en ajoutant le difficile parcours ornanais. « Je fais des road-trip pour mon karma écologique et mon empreinte carbone. Je m’accorde ce plaisir de l’itinérance. Je dors au pied des via-ferrata. A l’aurore, je monte. C’est une façon fabuleuse de découvrir la France. Au sommet, nous avons des points de vue extraordinaires » explique-t-il. Et de conclure : « n’ayons pas peur de sortir de nos GPS ».

L'interview de la rédaction

La Vallée de la Loue fait partie de ces écrins naturels en Franche-Comté. On y trouve des villages et des lieux de vie qui se sont façonnés le long de la rivière. A quelques kilomètres de Pontarlier et Besançon, Plein Air vous propose un petit tour d’horizon.

 

 

C’est un voyage dans le temps que l’on ne peut que vous conseiller. Une plongée dans l’histoire locale et le monde paysan d’hier. Grâce à la Pastorale, située en plein cœur du village de Bonnevaux, dans le Haut-Doubs, les visiteurs découvrent un riche patrimoine , qui les plonge dans la période faste du monde agricole. Rencontre avec Jean-Paul Lonchampt, le responsable des lieux.

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M. Longchampt est intarissable sur le sujet. Celui qui a acquis et refaçonné cette demeure, à partir d’une riche documentation, notamment émanant de l’abbé Jean Garneret,  et de rencontres, relate avec une grande précision et une incroyable passion ces tranches de vie et de labeur. La scène se passe au sein d’une immense bâtisse, qui a appartenu à la famille Baverey. On y comprend mieux pourquoi ces habitations étaient si grandes ? Qui et comment on y vivait à l’intérieur ? Ce que l’on y faisait ? Un retour dans le passé très instructif et qui met  en valeur les paysans d’hier. Ces femmes et hommes ingénieux, novateurs, précurseurs et cultivés.

 

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Un voyage en douze actes

C’est ainsi que sont organisées les visites. Cette incroyable bâtisse, véritable cathédrale, fleure bon le foin, les veillées d’antan, les longs hivers, les repas en famille, …  . Les deux granges du bas, l’écurie, la cave voutée, la chambre à coucher, la chambre à grain, le poêle ( pièce chaude), l’atelier, les vergers, … sont autant d’espaces que vous pourrez arpenter. Ici,  on vivait en totale autarcie, mais on n’oubliait également pas de faire des affaires. On y apprend, par exemple, que le Mont d’Or de Bonnevaux était acheminé à Versailles. Ce lieu est le témoin du dynamisme et de la force du monde agricole de l’époque. N'ayons pas peur des mots, ces belles fermes étaient de véritables PME. A Bonnevaux, cette grande et belle bâtisse accueillait, l’été, jusqu’à 25 personnes.  Jusqu’au début du 19è siècle, le monde rural et l’agriculture étaient les valeurs sûres de la France. 85% de la population vivaient à la campagne.

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Jean-Paul Longchampt a eu la bonne idée de partager son savoir sur cette grande épopée. Un livre sortira prochainement. D’ici là, le musée « La Pastorale » est ouvert jusqu’au 30 septembre. Des visites guidées sont organisées, tous les jours, à 15h30 et 16h30. Pour de plus amples informations : 03.81.89.77. 20.

L'interview de la rédaction : Jean-Paul Longchampt

Aujourd’hui, 18 juillet, s’ouvraient deux activités qui vont rythmer tout l’été de la boucle du Doubs : Vital’Nautique et les stages découvertes jeunes. 

Le bruit des canoës qui s’entrechoquent inaugurent notre visite à la SNB ce matin. En face du conservatoire, la première matinée de Vital’Nautique avait lieu. Des jeunes, moyenne d’âge de 13 ans, découvrent les sports nautiques gratuitement dans le cadre d’un partenariat avec la ville. Plusieurs jeux sont proposés par Benjamin Courbet, animateur et entraîneur. “On commence par des kayaks bi-places car c’est ce qu’il y a de plus stable et ils peuvent jouer dans l’eau et apprendre à se déplacer”. Des “bateaux tamponneurs”, comme il les appelle, et des éperviers dans l’eau ont lieu. Le tout se finit par une baignade dans la joie avant l’orage qui menace. Vital’Nautique continue tous les matins de 10h à 12h jusque fin août. 

Des stages découvertes et des rand’eau kayak

Cet après-midi débutait un autre événement de l’été pour la SNB. Des stages découvertes des sports nautiques pour les enfants, à partir de 7 ans. Au programme : découverte du canoë kayak, en eaux vives et en course, du Dragon boat Paddle et une chasse au trésor. Ces stages d’une semaine sont l’occasion d'approfondir l’apprentissage et de, peut être, initier des passions.

Pour les familles et un public plus âgé, la Société propose aussi des randonnées en kayak les vendredis soir. De 18h à 20h, autour de la Boucle du Doubs, c'est l'occasion de découvrir le patrimoine de Besançon sous un autre angle. On défile jusqu’à la Citadelle sur une “eau toujours très calme” nous rassure la secrétaire de la SNB, Juliette Belot. 

“On accueille vraiment tout le monde car le Doubs, sauf surprises météorologiques, a très peu de courant en ce moment”. 

 

Le podcast de la rédaction / Juliette Belot sur les stages découvertes et les rand'eau kayak  

Le podcast de la rédaction / Benjamin Courbet sur Vital'Nautique    

On l’a appris ce lundi après-midi. Rassoul Ndiaye, milieu de terrain de 21 ans, formé au FC Sochaux Montbéliard, s’est officiellement engagé en faveur du Havre après avoir satisfait à la visite médicale d’usage. Le natif de Besançon était arrivé en 2014 au centre de formation du FCSM