Naissances :
04/08/2023 – Simon de Guillaume POINTURIER, horloger et de Noémie MAGNENET, aide-soignante.
04/08/2023 – Gabriel de Christophe GRAIZELY, conducteur poids lourds et de Laëtitia BOX, serveuse.
04/08/2023 – Aaron de Rogério FERNANDES MARTINS, logisticien et de Ana CARVALHO GONÇALVES, auxiliaire de production.
04/08/2023 – Constance de Mathieu GEILLON, agent général d’assurances et de Fanny MILLE, chirurgien orthopédiste.
05/08/2023 – Céleste de Paul-Albert MAIRE-AMIOT, agriculteur et de Madeline HENRIET, commerciale.
06/08/2023 – Levyn de Dorian DUCORDEAUX, couvreur et de Laura ODILE, sans profession.
05/08/2023 – Lizïa de Anthony ROY, adjoint chef en mécanique automobile et de Adeline COMTE, employée de commerce.
08/08/2023 – Anissa de Oumarou IDÉ BOUREIMA, logisticien et de Hadizatou HAMANI GADO, agent logistique.
05/08/2023 – Alicia de Iraklis MALIQI, électricien et de Heloisa NETO, chargé de qualité.
07/08/2023 – Asaf de Hakan DUMAN, ouvrier et de Abide GUL, ouvrière.
07/08/2023 – Mayline de Eric BOISSENIN, technicien service après-vente et de Ophélie FASNACHT, serveuse en restauration.
06/08/2023 – Arianna de Quentin MOUSNIER, agent de sécurité et de Stacy PORCHEL, aide-soignante.
09/08/2023 – Anaëlle de Mathieu SALVI, mécanicien automobile et de Camille FOURNIER, aide à domicile.
09/08/2023 – Oscar de Jean-François RONDOT, responsable agence intérim et de Marie POURCELOT, sophrologue.
11/08/2023 – Tom de Mickaël PECOUD, commerçant et de Anne CRETIN, horlogère.
10/08/2023 – Marcel de Loïc POURCHET, menuisier et de Léna BILLEREY, doctorante en communication.
Décès :
07/08/2023 – Michel MAUGAIN, 72 ans, retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux de Sandrine MARTINAZZO.
07/08/2023 – Daniel LEPAGNEZ, 73 ans, retraité, domicilié à Mardeuil (Marne), époux de Sylvie CHAPLART.
08/08/2023 – Léon GAGELIN, 96 ans, retraité, domicilié à La Longeville (Doubs), veuf de Cécile PERREY.
09/08/2023 – Marie-Jeanne FAIVRE, 73 ans, retraitée, domiciliée à Champagnole (Jura).
09/08/2023 – Charles CAPELLI, 91 ans, retraité, domicilié à Labergement-Sainte-Marie (Doubs), veuf de Paulette ROBBE
Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce dimanche 13 août aux alentours de 18h30 sur la commune de Macornay pour un accident de la circulation routière. Un seul véhicule est en cause. Le bilan fait état de deux victimes, une en urgence absolue et l’autre en urgence relative. Cinq engins et douze sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.
Ce dimanche 13 août en fin de matinée, un homme de 38 ans présentait des douleurs costales après une chute de VTT sur la piste noire "Chill Trail" à Métabief. Après médicalisation par le SMUR, la victime a été héliportée vers l'hôpital de Pontarlier. Onze sapeurs-pompeurs ont été mobilisés durant l’intervention.
Le 24 septembre prochain, un collège de “grands électeurs”, essentiellement composé de maires et conseillers municipaux, votera pour envoyer 348 représentants au Sénat. Dans le Jura, où les Républicains sont grandement favoris à leur succession, la plupart des candidats ont été annoncés. Nous sommes allés interroger chaque grand parti pour connaître les raisons de ces choix d'investitures et prendre la température de leur campagne.
Union de la gauche : "un accord naturel pour rassembler toutes les forces de progrès”

A gauche, Liliane Lucchesi et à droite, Sarah Persil
Liliane Lucchesi et Sarah Persil seront les deux candidates pour l’union de la gauche. Cette union se dessine avec le PCF, le PS et EELV mais sans la France Insoumise. “C’est une alliance des gauches qui ont l’habitude de travailler ensemble” affirme Liliane Lucchesi, conseillère régionale PS. “C'est vraiment la France Insoumise qui voulait un accord national, c’est factuel mais ça arrive”. La NUPES n’est donc pas rassemblée mais cette union portera tout de même “un socle fort de valeurs communes” avec Sarah Persil, élue EELV à la région. La volonté de Liliane Lucchesi est “d’assurer la pluralité et la parité au Sénat”. Dans les rangs de la chambre haute, la droite est très majoritaire et seulement 118 sénatrices sont présentes sur les 348 élus.
La conseillère régionale souhaite “apporter son expérience d’élue de terrain depuis 1990”. Elle veut que le Sénat représente les collectivités et soit “la maison des territoires”. Elle rejette l’idée que la gauche ne fasse que s’opposer : “on a un vrai programme à proposer”. L'alternative politique, portée avec les suppléants Patrick Neilz et Frédéric Pitel, s’articulera autour de “l'égalité sociale et la lutte contre le changement climatique”. A la chambre haute, Liliane Lucchesi serait particulièrement attentive aux questions de services publics et à la démocratie locale.
Même si “la campagne n’a pas vraiment commencé”, les préparatifs s’organisent d’ores et déjà pour tenter de faire gagner la gauche dans un territoire si difficile à conquérir.
Le podcast de la rédaction / Liliane Lucchesi
Rassemblement National : la volonté de mettre un premier pas à la chambre haute

Aurore Vuillemin-Plançon
Pour le RN, ce sera Aurore Vuillemin-Plançon, maire de Rouffanges, qui se présentera dans moins de deux mois. Celle qui est référente du parti dans le département estime que cette décision “coulait de source”. “Je suis élue, bien installée, on commence à me reconnaître dans les marchés”. Elle portera un projet autour de la protection du statut d’élus. Avec 513 démissions de maires cette année et un nombre d’agressions d’élus en hausse, madame Vuillemin-Plançon cherche à “protéger les élus, tous les élus”. Tous car la maire mise sur une campagne auprès des petits élus, des conseillers municipaux… “Je le vois, ce sont ceux que l’on sollicite le moins alors qu’ils ont une grande importance”.
Le reste du programme du RN s'articule autour d’une autonomisation des collectivités. Le parti de Marine Le Pen souhaite imposer “un bouclier tarifaire sur l'énergie pour libérer du budget pour les collectivités”. Aurore Vuillemin-Plançon propose une meilleure autonomie financière mais aussi une plus grande autonomie décisionnelle. Elle prend l’exemple de l'accueil d’un centre de migrants : “c’est au maire et à la collectivité locale de décider, on se voit trop souvent imposer les choses”.
Quant à la possibilité d'entrer à la chambre haute, la maire de Rouffanges se dit confiante. “On a quand même 89 députés, personne ne s’y attendait donc on peut s’attendre à une belle surprise pour les sénatoriales. C’est la dernière chambre qui résiste à notre proposition politique”.
Le podcast de la rédaction / Aurore Vuillemin-Plançon
Les Républicains : une campagne sereine dans un département “majoritairement issu de la tradition des droites”

A gauche, Clément Pernot et à droite, Gérôme Fassenet
Pour les Républicains, ce seront Clément Pernot et Gérôme Fassenet qui se présenteront devant les plus de 1100 grands électeurs du département. “Ce sont deux personnes connues, élues depuis longtemps et qui travaillent le terrain” selon Jean-Marie Sermier, conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté. Cette candidature est signe de rassemblement avec Clément Pernot, président du conseil départemental, qui avait laissé sa place lors de la précédente échéance pour ne pas accumuler des dissensions. Dans cette campagne, Jean-Marie Sermier fait “confiance à la grande famille de la droite”. “Il y a les partis politiques mais il y a surtout cette grande famille depuis la période giscardienne, chiraquienne, issue du gaullisme, du libéralisme, de la démocratie chrétienne”. L’ancien député de la 3ème circonscription du Jura estime que “75% des maires du département partagent cette mouvance”. Il nous confie que le réseau du parti est très important : “la plupart des élus, on connaît leurs numéros de téléphone, on les appelle par leurs prénoms”.
Cette candidature rassemble aussi autour d’une opposition : “c’est pour dire au président de la République, ça suffit”. Jean-Marie Sermier croit à la dynamisation des villages “par rapport à un gouvernement qui rogne leurs budgets et leurs compétences”. La fin de la taxe d’habitation a notamment mis de nombreuses collectivités dans la difficulté. Celles-ci ont dû trouver des solutions pour financer leurs projets par d’autres moyens.
Une question tient particulièrement à cœur à monsieur Sermier, celle de la zéro artificialisation nette. Il affirme que les communes “ne pourront plus avoir de plaques constructibles” et appelle le Sénat “à se battre sur cette question”. C'est ce que feront Clément Pernot et Gérôme Fassenet dès le 24 septembre prochain s’ils sont élus.
Le podcast de la rédaction / Jean-Marie Sermier
La France Insoumise : sans accord NUPES, “il faut bien continuer à mener le combat”

A gauche, Véronique Asnar et à droite, Emeric Pauvret
La semaine dernière, nous annoncions en exclusivité les candidats France Insoumise Véronique Asnar et Emeric Pauvret. Ces deux élus, à Lavans-lès-Saint-Claude et Damparis, sont “très engagés dans le mouvement social” selon Anthony Brondel, référent FI dans le département pour ces élections. Les deux suppléants, François Bonneville (Orgelet) et Florence Martelet (Clairvaux-les-lacs), prouvent selon monsieur Brondel que “le mouvement est présent aux 4 coins du territoire”. Même si, comme nous l’avons vu, l’union NUPES établie pour les législatives n’a pas été reconduite, la FI “se devait d’être là pour continuer le combat”. Anthony Brondel juge “pitoyable et regrettable” cette absence d’accord, d'autant plus que “le RN pourrait bénéficier d’une sorte de désir de rupture avec le gouvernement actuel”. Pour lui, le programme de la NUPES reste “le meilleur barrage à un repli ethniciste, ultra cosevrateur et libéral”. Ce programme, ce sera Véronique Asnar et Emeric Pauvret qui le porteront à travers le réseau d’élus du mouvement. Ils mettront en avant les grandes mesures comme “le blocage des prix ou le partage des richesses”. Aussi, ils seront chargés de porter des volontés plus concrètes pour les collectivités. "Mettre fin à l’austérité croissante de celles-ci et lutter pour une meilleure autonomie”. Le Sénat doit être le reflet d’une démocratie locale pour la France Insoumise.
Le podcast de la rédaction / Anthony Brondel
Renaissance légèrement en retard
Contacté, Dominique Maucotel, référent du parti dans le Jura, nous a confié “qu’aucune décision n’avait été prise au niveau national”. Alors que de nombreux départements sont déjà passés, le Jura est un peu en retard. Monsieur Maucotel n’avait “pas plus d’éléments”. La coordination nationale l’a appelée pour connaître son sentiment mais la décision finale revient à Paris.
Tous les enjeux sont là : une droite sereine, une gauche divisée mais combattive, un RN montant et un parti présidentiel en retard, les Sénatoriales dans le Jura sont bel et bien lancées.
L'équipe de décorations lumière qui installe des guirlandes en hauteur.
Ce week-end aura lieu la 21ème édition du plus grand festival de musique du Doubs. A Metabief, une programmation familiale est prévue avec Bernard Lavilliers, Suzanne ou encore Claudio Capéo. En dehors de ces artistes qui feront vibrer les plus de 20 000 festivaliers attendus, des bénévoles s’affairent toute cette semaine à construire le festival. Le construire physiquement avec un montage des scènes bien avancée. Mais aussi le construire artistiquement et dans la durée.
Aujourd’hui, nous rencontrons ces personnes qui créent pour la Paille.
Louis, un photographe à la vision large

Louis est un habitué du festival
Louis est bénévole à Métabief depuis de nombreuses années. Originaire du Jura et travaillant sur de très nombreux autres évènements, il ne manquerait une édition de la Paille pour rien au monde. Cette année, il est à la tête de la petite équipe de bénévoles photo qui sont chargés de mettre en avant les talents qui construisent le festival. “Comme on a différents regards, on ne fait pas les mêmes photos et cela permet de mettre en avant différemment le festival”. Louis est davantage spécialiste des photographies en dehors du cadre, en extérieur. “C’est aussi mettre en avant les visages et les actions qu’on ne voit pas lorsque l’on vient pour le week-end d’exploitation”.
Athy met “l’humain au centre de sa photo”

Athy dans la zone détente des bénévoles
Membre de l’équipe bénévole photo depuis deux ans, Athy a une patte différente. Elle se rapproche davantage pour saisir les détails de ceux qui travaillent. “Il y a des choses dingues à voir comme la menuiserie, comment se monte une scène”. Athy apprécie aussi le caractère intergénérationnel de la Paille. “Capturer un moment où des jeunes et des personnes âgées discutent et finissent par devenir amis, c’est super enrichissant. Les festivals n’ont pas tous cette diversité”.
Mathilde et l’équipe déco : dans la joie et la bonne humeur

A gauche, Mathilde aux côtés de l'équipe décoration du festival
Une équipe de six copines de Besançon travaille cette année à la décoration du festival. A partir d’objets recyclés des années précédentes, elles construisent du mobilier et des décorations pour les bars, le coin VIP, la partie réservée aux artistes. “On travaille surtout pour les loges avec des mobiles dans les chapiteaux” nous apprend Mathilde. Pour l’équipe de copines qui étudient le graphisme, c’est l'occasion de se former sur un évènement et de passer un bon moment. A partir de la charte graphique de la Paille, elles ont même pu créer un décor en carton qui entoure la photomaton des festivaliers.
Un festival aux petits soins pour ses bénévoles

L'espace restauration des bénévoles
En défilant auprès d’autres bénévoles qui travaillent au montage, à la décoration lumière, à la communication, on ressent une bonne humeur contagieuse. “On est vraiment au sein de l’équipe, on n’est pas juste une main d'œuvre, ça n’a rien à voir avec d’autres festivals” affirme Louis. Le photographe nous déroule tout ce qui est mis en place pour ceux qui font la Paille. “Un catering (restaurant) spécial bénévoles où on mange très bien, des cours de zumba, des massages crâniens, du dos, des soirées karaokés, des soirées à thème en fonction de ce que demandent les bénévoles”.
Des dispositions exceptionnelles qui semblent nécessaires pour attirer et construire la Team Papayou. Cette belle équipe continue de s'affairer jusqu'au vendredi 4 août avec le démontage des scènes. En attendant, tout est quasiment prêt pour accueillir les milliers de festivaliers qui débarquent dès vendredi.
Le podcast de la rédaction / Louis, Athy et Mathilde
Vendredi 21 juillet, le Tour de France était de passage, comme souvent, dans les routes vallonnées du Jura pour la 19ème étape. Parti de la cité de l'enfant Moirans en Montagne, les coureurs ont parcouru 172 km jusqu'à la capitale du comté, Poligny, où l'on a vu Matej Mohoric s'imposer.

La plus grande course cycliste au monde, qui s’est clôt vendredi par une deuxième victoire consécutive du danois Jonas Vingegaard, a atteint Arbois 20 km avant l’arrivée. Un temps aléatoire a retardé les premiers supporters. Puis, une foule dense et joyeuse s’est formée autour de la place de la Liberté.
Un bel enthousiasme a traversé le village durant toute l’après-midi. Pour un touriste de passage, c’était “l’occasion de voir tout ce folklore” et pour les locaux, la dernière fois que l’on a pu supporter notre Thibaut Pinot régional.

Le club de rugby du coin, l’US Arbois, tenait un stand à l’entrée de la ville tandis que les bars locaux se sont préparés avec une carte “spéciale Tour”.
Retour en vidéo avec des témoignages d’un public varié et haut en couleurs venus admirer les coureurs dans la cité de Pasteur.
Le Sybert fait savoir que la déchetterie de Besançon-Tilleroyes reprendra un fonctionnement habituel à partir du 22 juillet. L’opération de la benne contaminée à l’amiante est terminée. Le site avait de nouveau été fermé, du 17 au 21 juillet, pour mener à bien l’opération de désamiantage.
Le Sybert rappelle que les dépôts d’amiante ne sont pas acceptés en déchetterie sur le territoire du Sybert. En cas de besoin, un service de prise en charge des déchets d'amiante peut être proposé sous conditions. Pour en savoir plus : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou au 03.81.21.15.60
Le Grand Besançon Doubs Handball annonce une dixième et dernière recrue pour la prochaine saison. Ainsi, l’ancien allier gauche de Bordeaux Bruges Lormont (ProLigue) Mathieu Vigneron ( 23 ans – 179 cm – 91 kg) portera les couleurs du club de la cité bisontine. Il s’engage avec le GBDH jusqu’en 2024.