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Le FC Sochaux Montbéliard indique que Saad Agouzoul va poursuivre sa carrière à l’AJ Auxerre. Le défenseur central de 25 ans, arrivé au FCSM le 1er juillet 2022, s’est officiellement engagé en faveur du club bourguignon après avoir satisfait à la visite médicale d’usage.

Le ministre du Travail était en visite toute la journée dans le Doubs pour un déplacement consacré à France Travail. Il a été accueilli par le GRETA de Besançon et a rencontré des entrepreneurs et responsables politiques autour d’une table ronde. Son début de visite a été légèrement perturbé par des manifestants. 

Olivier Dussopt, habitué de la région avec des déplacements réguliers qu’il juge “agréables”, s’est rendu en matinée dans l’entreprise ASF Métal. Cet après-midi, il visitait l’établissement de formation GRETA avant de signer un protocole régional France Travail aux côtés de la présidente de région Marie-Guite Dufay. Une dizaine de manifestants étaient sur les lieux. Le ministre a fait son apparition par une “entrée secrète” pour les éviter. Ceux-ci ont pu tout de même se déplacer au plus proche de l’endroit de la visite pour faire entendre leurs voix. 

 



Rencontre avec les jeunes formés au GRETA

Le ministre a pu écouter les témoignages de responsables du centre de formation et de jeunes formés. Pas de faits notables si ce n’est l’intervention d’Olivier Grimaitre, Vice-Président du Comité Régional pour l’Emploi, qui a regretté “une politique de formation adéquationniste”. C'est-à-dire qui lie un rapport direct entre la formation et l’emploi. Le syndiqué CGT requiert notamment “un conditionnement des versements des aides de formation à des promesses des entreprises en termes de conditions de travail et de salaire”. Enfin, Olivier Grimaitre a adressé au ministre sa crainte “d’une libéralisation du service public de l’emploi” avec le passage à France Travail, qui doit remplacer Pôle Emploi à l’horizon 2025. 

La table ronde

Le ministre a ensuite accédé à l’étage supérieur où l’attendait de multiples intervenants venus témoigner sur les enjeux d’insertion professionnelle. La présidente de région Marie-Guite Dufay et la maire de Besançon Anne Vignot ont pu rejoindre Olivier Grimaitre sur la nécessité de conserver un service public de l’emploi fort. Un représentant du BTP a, lui, orienté le ministre vers “plus de fermeté”. Il affirme que la réforme de l’assurance chômage, entrée en vigueur en février dernier, a “déjà porté ses fruits avec des candidatures de personnes loin de l’emploi et qui y sont revenus”. 

 

Signature du protocole France Travail et allocution du ministre

La journée s’est terminée par la signature du protocole, entre Marie-Guite Dufay et Olivier Dussopt, qui promet trois objectifs et 14 engagements sur l’emploi. La présidente de région a tenu à rappeler que “de nombreuses initiatives prises en Bourgogne-Franche-Comté ont été reprises par les deux derniers gouvernements comme la hausse du barème de rémunération des stagiaires”. Puis, le ministre a défendu le projet France Travail qu’il présentera aux sénateurs dès lundi. Il promet que cette initiative “ne sera pas une fusion ni un big bang institutionnel” comme a pu l’être la fusion de l’ANPE et des Assédic en 2008. Il assure que ce projet découle de la volonté de “mieux coordonner les choses”. La loi prévoit aussi une inscription systématique au nouvel organisme France Travail pour tout bénéficiaire du RSA. Dans la lignée de la réforme de l’assurance chômage, Olivier Dussopt a rejeté l’idée que les 15 à 20h de contrat d’engagement pour les bénéficiaires seraient “du bénévolat obligatoire ou du travail gratuit”. Il a indiqué par exemple que ces heures d'engagement pouvaient prendre la forme de temps passé à obtenir l’examen du permis de conduire ou du temps pour se soigner pour revenir à l’emploi. 

Le ministre du Travail a conclu la signature du protocole, qui est le 5ème en régions, en arguant que ceux-ci étaient “une manière de regarder ce qui marche bien”. 

 

La rédaction regrette que le point presse prévu initialement à la fin de la visite ait été annulé au dernier moment empêchant la presse régionale de pouvoir effectuer correctement son travail. Notre rédaction n'est pas une agence de communication. Nous faisons de l'information.

Ce jeudi 6 juillet, le sous-préfet de Pontarlier, Nicolas Onimus, remettait la médaille de bronze pour acte de courage et dévouement à Carol-Anne Prin et Leeloo Jeandenant. Ces deux jeunes filles de vingt ans ont sauvé la vie d’un étudiant victime d’un accident de la circulation routière en pleine nuit le 5 avril dernier.

 

Drame, hasard, et courage

 Il est environ 2h du matin, dans la nuit du mardi 4 au mercredi 5 avril 2023. Carol-Anne et Leeloo, pour la première fois de leur vie, empruntent cette route entre Goux-les-Usiers et Frasne. C’est alors que les deux jeunes filles aperçoivent une voiture accidentée. Un véhicule, qui une heure auparavant, venait de heurter un gabion, ces casiers tressés de fils de fer et rempli de pierre, qui viennent parfois orner les routes. « Un accident très violent » apprendra-t-on. Ni une ni deux, Carol-Anne et Leeloo font demi-tour, se garent au bord de la route, et viennent directement en aide au conducteur. Incarcéré au milieu de l’habitacle métallique froissé, Fabian, un jeune étudiant, victime d’une importante hémorragie au niveau de la tête. « Dans ce genre de cas, il faut intervenir très vite, la rapidité de l’intervention est primordiale » souligne Nicolas Onimus, le sous-préfet de l'arrondissement de Pontarlier. Les jeunes filles ne perdent pas leur sang-froid, alertent immédiatement les secours, et prodiguent ensuite les premiers soins à Fabian. Carol-Anne remercie sa mère, aide-soignante. « J’ai grandi là-dedans, c’est ce qui m’a donné ce courage » nous confie-t-elle. Très vite, la jeune fille se saisit alors de la première chose qu’elle trouve dans sa voiture, sa chemise de travail en l’occurrence, et s’en sert afin de réaliser une compression pour stopper l’hémorragie de Fabian, tout en pratiquant une réanimation cardio-pulmonaire. Un geste qui sauvera la vie du garçon, maintenu conscient jusqu’à l’arrivée de l’hélicoptère des pompiers, avant de tomber dans le coma à son arrivée à l’hôpital.

Carol-Anne Prin :

 

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Fabian, aux côtés de Carol-Anne, et Nicolas Onimus, sous-préfet de Pontarlier

 

Une distinction honorifique

« Cette médaille est loin d’être une médaille en chocolat » indique Nicolas Onimus. « Il s’agit de la médaille de bronze pour acte de courage et dévouement, qui récompense toute personne, qui, au péril de sa vie, se porte au secours d’une ou plusieurs personnes en danger de mort » poursuit le sous-préfet. « Je suis même jaloux, c’est la médaille que les pompiers préfèrent, celle qu’ils aimeraient tous obtenir » ajoute le commandant Puel, chef de la caserne de Pontarlier, et responsable des casernes de l’arrondissement. Une médaille qui a donc été remise à Carol-Anne Prin, présente ce jeudi à la sous-préfecture de Pontarlier, aux côtés des membres de sa famille venus la féliciter. Mais aussi sous les yeux humides et les applaudissements de la famille de Fabian, très émue. C’est d’ailleurs la mère du jeune homme, secrétaire de mairie à Pontarlier, qui est à l’initiative de ce souhait de distinction.

 

A l’issue de cette remise de médaille, le commandant Frédéric Puel, chef de la caserne de Pontarlier et responsable des casernes de l’arrondissement, a rappelé l’interêt d’être formé aux gestes de premiers secours, tout en précisant la liste des organismes habilités dans le Doubs à dispenser ce type de formation.

 

La toile estivale de la Citadelle s’installe de nouveau cette année. A partir de mardi prochain, le 11 juillet, et jusqu’au 29 août, les nouveaux et habitués pourront apprécier un film par semaine avec une vue panoramique sur Besançon. 

Chaque mardi, l’ouverture des portes sera à 20h30 et le film débutera à la tombée de la nuit. La programmation est variée entre longs métrages historiques, comédies ou films d'animation. Passeront sur le grand écran “Jojo Rabbit” “La grande vadrouille”, “La guerre des boutons” (1962) ou encore “OSS 117, Rio ne répond plus”. 

Pour ce premier mardi, c’est “Retour vers le futur” qui est à l’affiche. 

Le tarif est de 5euros par personne. Réservations disponibles sur www.citadelle.com

Samedi 8 juillet, sous la Halle Emile Pasteur, 3 DJ mixeront simultanément. Dans un silence presque parfait puisque l'ensemble du public sera muni d’un casque avec la possibilité de choisir le mix qu'ils écoutent. Les corps pourront ainsi danser sur de la Funk/Groove Electro avec DJ Pada ou choisir de se lâcher sur du rock avec DJ Black Voices ou DJ Laurenk’n’roll.

Rendez-vous de 20h à minuit. L’entrée est libre et gratuite.

Hier, jeudi 6 juillet, les groupes Tetra Hydro K et Mystical Faya ont initié trois jours de “panorama sonore” sur les hauteurs de Besançon. 

A l’Amphithéâtre naturel Parc Saint-Etienne de la Citadelle, deux autres belles soirées sont prévues vendredi et samedi. Pour la première nuit, nous aurons une soirée Jazz avec les groupes Gogo Penguin et Matsutake. Et pour terminer ce bel évènement, samedi sera plus pop avec le chanteuse Emilie Simon et le groupe Poligone. 

Les concerts débutent tous les soirs à 21h et le tarif est de 15euros. 

Vous pouvez réserver vos places sur www.citadelle.com. Attention tout de même à la météo de ce soir, en cas de mauvais temps, l'événement sera annulé. 

Dimanche 9 juillet, cela fera 500 jours que la ville de Kiev a été attaquée par des fragments de missile, initiant l’invasion russe. Depuis lors, le CHU de Besançon n’a jamais cessé d’apporter son aide aux associations et hôpitaux ukraniens. 

Dès le début du conflit, en collaboration avec d’autres établissements de Bourgogne-Franche-Comté, le CHU bisontin a pu envoyer 160 000 masques chirurgicaux ou encore 4 respirateurs. 

Puis, fin 2022, une collecte auprès des personnels avait permis d’envoyer 80 cartons remplis de produits de première nécessité. Enfin, les dons ont continué en avril et mai de cette année avec notamment des couveuses de réanimation pédiatrique expédiées à une maternité de Kherson. 

Le CHU de Besançon ne fait pas dans le deux poids deux mesures et apporte son aide à de nombreux autres pays en difficulté comme la Turquie, la Syrie, le Sénégal, le Cameroun ou le Maroc. 

Mardi, la maire de Besançon était invitée, avec 200 autres maires de toute la France, par le président de la République, pour évoquer la colère qui secoue le pays après la mort de Nahel. 

Dans un communiqué, celle-ci a déclaré que “les annonces et les débats n’ont pas été à la hauteur du déchaînement de colère et de violence qu’a traversé notre pays”. 

L’élue bisontine dénonce “une ségrégation spatiale” qui s’est construite et “qui concerne la différenciation entre les quartiers mais aussi une ruralité qui se sent abandonnée”. 

Elle argue que ce constat ne date pas d’hier et que les “plans sectoriels successifs n’ont pas eu véritablement le temps de se déployer”. On peut penser au plan Borloo, rejeté en 2018 par Emmanuel Macron, et qui est aujourd’hui proclamé par de nombreux maires de banlieues comme une potentielle solution non prise en compte. 

La maire de Besançon tente de trouver des solutions à son échelle. Anne Vignot et son équipe organisent, aujourd’hui, une rencontre à huis clos avec des acteurs associatifs pour initier un “plan d’action pour la jeunesse et la parentalité”. Même si elle attend toujours que l’Etat “l’accompagne dans ses démarches”.