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Dans le cadre des festivités du 14 juillet, la Ville de Besançon fait savoir que des perturbations sont à prévoir sur le réseau GINKO.

Concernant ce jeudi 13 juillet. Les lignes de tramway T1 et T2 seront à l’arrêt à partir de 18h30 et jusqu’à la fin du service. Il sera alors mis en place le « Plan B », avec le déploiement des bus de substitution. A partir de 18h30 également : déviation des lianes 4 et 5, des lignes 51 à 59, la ligne Osselle-Plage et la ligne 76.

Concernant le 14 juillet. Mêmes modifications que le 13 juillet, avec en complément, du fait des festivités en centre-ville, les lianes 3 à 6 qui seront déviées du centre-ville à partir de 16h30.

Pour éviter tous désagréments au moment de vos déplacements, pensez à consulter www.ginko.voyage/se-deplacer/bus-tram-car/horaires-en-temps-reel/

Diffusée dès lundi 17 juillet à 19h20 tous les soirs après le journal régional sur France 3, la série est le deuxième opus produit par La Boucle Productions. 

Après “Besançon, la Mystérieuse”, une première saison réussie sur les histoires étranges de la capitale franc-comtoise, une seconde série de 10 épisodes de 2min30 voit le jour. Autour du comédien et narrateur Dan Nicolle, on vogue au fil des rues, aux endroits qui ont fait l’histoire de grands hommes et de grandes femmes. 4 épisodes ont été diffusés en avant première aux journalistes. Des anecdotes qui restent en tête et qui marquent lorsque l’on déambule ensuite dans la ville. Louis Pergaud, auteur de La guerre des boutons, qui a obtenu la 1ère place au concours de l’école normale après l’avoir travaillé à l’Arsenal. Ou encore l’autrice Colette qui décrit sa maison située aux Montboucons de manière délicieuse dans le roman La retraite sentimentale. Toutes ces histoires sont croquées par une écriture délicate : “les Frères Lumières ont créé une éternité depuis les genoux écorchés de la rue des Granges”. 

10 personnages illustres

Victor Hugo, Jules César, Pierre-Joseph Proudhon, Colette, Louis Pergaud, Victor Considerant, Charles Nodier, Les Frères Lumières, Charles Fourier et Stendhal. Une jolie liste éclectique qui représente la diversité historique de la ville bisontine. La maire Anne Vignot, présente à l’avant première, aura simplement regretté la faible part de femmes et la non accessibilité aux personnes malentendantes avec l’absence de sous titres. 

Dans un format court, le pari est tout de même réussi de nous faire découvrir des petites histoires et par extension la grande. Pour les réalisateurs Daniel Perrot et Stéphane Bonnotte, l’idée était de “parler de Besançon autrement”. “On aimerait que ça plaise aux bisontins mais aussi que ça tombe dans l’oreille de personnes extérieures à la région”. 

Une diffusion multiple

Pour toucher ces différents publics, la diffusion de cette série est lancée sur plusieurs plateformes. Tout d’abord dès la semaine prochaine sur France 3 Bourgogne Franche-Comté tous les soirs à 19h20 à raison de 5 épisodes par semaine. Puis, vous pourrez découvrir, tout comme pour la première saison, tous les épisodes sur la plateforme france.tv.

En attendant une troisième saison qui nous fera voir notre belle capitale autrement. On nous chuchote déjà que l’équipe de La boucle productions a plein d’idées en tête. 

 

Le podcast de la rédaction / Stéphane Bonnotte, réalisateur  

A Morteau, la 8è édition du concours de peinture et de dessin dans la rue, « Vision d’artistes » se rendra le samedi 26 août, dès 8h30, à la salle des fêtes. Cet évènement est proposé par l’association « Cités de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté », à laquelle la cité du Haut-Doubs appartient.  Il consiste à réaliser une œuvre en une journée sur le périmètre de la cité. La thématique est libre, pourvu qu’elle s’inspire du patrimoine de la commune et de ce qui fait son caractère.

L’inscription est gratuite. Le règlement, ainsi que les bulletins d’inscription, sont disponibles en Mairie, au secrétariat auprès de Catherine Bourgeois ( Tel : 03.81.68.56.54. Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..).

Ce mardi, une opération des douanes était menée au centre de tri La Poste à Besançon. Des centaines de colis ont été inspectés. Les agents avaient une mission principale : lutter contre l’importation de feux d’artifices et de mortier, dont la détention et la vente sont actuellement prohibées par le gouvernement. Les douaniers en ont aussi profité pour contrôler d’autres marchandises, comme des stupéfiants et des contrefaçons.

 

 

16h. L’imposant camion manœuvre devant l’entrée du hangar du centre de tri. La semi-remorque s’ouvre, dévoilant une masse impressionnante de paquets. « Plus de 3000 colis aujourd’hui » indique cet homme prêt à décharger la marchandise sur le tapis roulant. « Et je ne vous explique pas pendant les périodes de fête, la quantité est doublée, le camion est bien plus chargé ! » poursuit-il. Au bout de la chaîne, armés de cutters et de gants, une dizaine de douaniers, parés à inspecter chaque colis, qu’ils n’hésiteront pas à ouvrir en cas de doute. Une opération qui vise à lutter contre l’importation de feux d’artifice et de mortier dont la détention, l’utilisation et la vente sont actuellement interdites par décret du 8 juillet jusqu’au 15 juillet inclus. À l’approche du traditionnel 14 juillet, les forces de l’ordre multiplient les contrôles pour s’assurer que cette décision soit respectée. Depuis le drame survenu à Nanterre il y a quelques semaines, cet homicide commis par un policier sur le jeune Nahël lors d’un contrôle routier, des mortiers ont été dirigés contre les forces de l’ordre pendant les longues nuits d’émeutes.

Les colis défilent les uns après les autres sur les rouages du tapis roulant. Ils sont scrupuleusement inspectés par les douaniers. Provenance, poids, emballage, la marchandise est manipulée, et en cas de doute, déballée. Premier contenu suspect : des habits de marque, sous-vêtements, t-shirts, casquettes et paire de chaussure. Une étiquette chinoise, un expéditeur qui laisse les douaniers circonspects, le colis est mis à l’écart afin d’être contrôlé plus rigoureusement. Quelques minutes plus tard, nouvelle trouvaille pour les douaniers. Un carton qui contient une cartouche de cigarette et un pot de tabac à rouler, tout droit venu du Luxembourg. Très vite, grâce au paquetage, à l’étiquette, et leur expérience dans ce domaine, les douaniers sont formels : il s’agit de tabac de contrebande. La marchandise est interceptée.

 

 

Quelques minutes plus tard, Marki, le labrador de détection des douaniers, s’agite près d’un rack. Les agents éloignent alors le chien, disposent l’intégralité des colis au sol, avant de laisser à nouveau le canidé faire son job. Ni une ni deux, Marki pose la patte sur un premier carton et se met à mordiller une extrémité. La marchandise est saisie, ouverte. Bingo. Guidé par son fabuleux flair, le labrador ne s’est pas trompé, les douaniers mettent la main sur un carton rempli de feux d’artifices. Immédiatement, Marki se remet au travail, et décèle à nouveau un colis suspect. A l’intérieur, des produits qui interrogent les agents. Briquets, feuilles à rouler, pochette avec des feuilles de cannabis… et trois petits sachets contenant de la résine. Pas de panique, il s’agit cette fois de CBD, un dérivé autorisé en France. Les douaniers inspectent tout de même scrupuleusement les factures, la société expéditrice et les produits. Tout semble en règle.

 

 

L’opération se poursuit, et peu de colis « illégaux » ne tombent finalement entre les mains des forces de l’ordre. Si ce n’est ce long carton qui interroge. Et quelle ne fut pas la surprise des douaniers et des journalistes présents, lorsqu’ils déballèrent un objet s’apparentant à un canon de fusil. Très vite un agent se veut rassurant. « L’achat d’arme en ligne est autorisé quand il suit évidemment toutes les règles. Il s’agit là d’un canon interchangeable d’une carabine 22 long rifle à première vue. Une arme de loisir et de tir sportif ». Les douaniers passent au crible pendant de longues minutes les papiers soigneusement placés à l’intérieur du carton. Identité, permis de chasse et de port d’arme, factures, une fois de plus, tout est réglo.

Sous un temps orageux dépassant les 30°, la chaleur règne au sein de l’entrepôt. Les gouttes de sueur coulent le long des visages, les jeunes travailleurs intérimaires enchaînent les bouteilles d’eau fraîche, Marki le labrador a la gueule ouverte, laisse trainer sa langue. « Par ces temps très chauds, son autonomie est diminuée et on le fait travailler bien moins longtemps qu’à l’accoutumée » indique son maître. Mais les colis se suivent et se succèdent toujours. « Et voilà ! » s’écrie soudainement un douanier au loin. « Mortier ! » ajoute-t-il. Très vite, son équipe se masse autour de lui, les caméras s’approchent. L’agent dévoile son butin. Une caisse remplie de multiples articles pyrotechniques, sans justificatif national et sans facture, circulant en fret express, en provenance de Pologne. « Ce ne sont pas des gros pétards, mais ils produisent beaucoup d’étincelles et font énormément de bruit. Ils peuvent aussi être utilisés pour confectionner des engins explosifs de plus grande envergure » précise le douanier. Bien évidemment, l’intégralité de la marchandise est confisquée par les forces de l’ordre.

 

Pour rappel, jusqu’au 15 juillet inclus, la vente, le port et le transport d’engins pyrotechniques et d’artifices sur l’ensemble du territoire sont interdits par le gouvernement. Une dérogation est uniquement prévue au bénéfice des professionnels disposant des agréments et habilitations requis et au bénéfice des collectivités publiques.

 

Des violences urbaines ont éclaté dans certains quartiers de Besançon, comme dans le reste de la France, suite à la mort de Nahel. Le quartier prioritaire de Planoise a été particulièrement touché. Alors, comment comprendre cette colère et agir à long terme pour une jeunesse et un quartier souvent enclavés ? 

Tentatives de réponses dans ce dossier avec, en troisième partie, le témoignage d’une professeure, Sandrine Cadon, exerçant à Planoise au lycée Tristan Bernard. 

Vous pouvez aussi découvrir les deux premiers épisodes sur l’association Miroirs du monde et le Club Sauvegarde

“Comment je vois mes élèves ? Bah c’est des adolescents”

Le lycée professionnel Tristan Bernard accueille 450 élèves pour 52 professeurs. Le profil de recrutement est varié. Il se fait dans le quartier mais aussi dans les communes environnantes. Sandrine Cadon, qui exerce depuis 27 ans dans cet établissement, affirme que ses élèves “viennent bien volontiers au lycée, ils s’y sentent bien”. “C’est des adolescents tout simplement, mais avec des conditions familiales souvent particulières”. Elle concède que l’autonomie est moins importante qu’en lycée général : “les élèves s'enfuient à la sonnerie”. La professeure d’arts plastiques, syndiquée à la CGT, rejette l’analyse de l’Education Nationale qui, selon elle, est idéaliste. “On pense que chaque élève a son petit bureau et du temps pour travailler le soir. La réalité c’est que, quand ils rentrent, ils doivent s’occuper d’une famille et n’ont pas les conditions pour étudier”. 

“On est plus souvent dans l’émotion que l’apprentissage”

Ces situations familiales et sociales empêchent le rythme de travail, mais aussi les activités extra-scolaires. Sandrine Cadon observe que, en dehors des internes, de moins en moins d’élèves viennent aux sorties organisées au théâtre ou au cinéma. La nouvelle réforme du lycée professionnel “a des aspects intéressants” selon elle, comme le retour d’une année supplémentaire, “mais seulement pour une faible part d’élèves voulant s’engager dans le supérieur”. Globalement, l’enseignante expérimentée voit dans la baisse des moyens et l'augmentation du nombre d’élèves par classe les causes du niveau important de décrochage scolaire. 

“Il faut redonner confiance à l’école” conclut Sandrine Cadon. 

 

Le podcast de la rédaction / Sandrine Cadon    

Ce mercredi, vers 12h15, un incendie s’est déclaré dans la cuisine d’un centre de vacances à Montperreux. Une lance a été nécessaire pour éteindre le début d’incendie. Cinq personnes ont été évacuées temporairement. Une reconnaissance de l’ensemble de la bâtisse a été nécessaire. Les dortoirs ont été préservés. La cuisine est indisponible temporairement. La  restauration des 10 agents et des 40 enfants sera assurée sur la commune de Malbuisson. Aucun blessé n’est à déplorer.

Les deux associations Cada et Intermed co-organisaient leur quatrième atelier d’écriture de l’année au sein du musée bisontin. Autour d’une initiative de l’autrice Leila Bahsain, des demandeurs d’asiles ont pû s’adonner à la tâche littéraire. 

Ahmad, Massamba, Haidar, Katarina, Hakim, Katya, Mohamed et Kristina étaient les artistes de ce matin. Après des séances au musée du Temps et au musée des Beaux-arts, la quatrième journée était consacrée à la confection de tableaux représentant leur démarche artistique. L’ouverture à ces musées est “une super opportunité” pour la directrice d’Intermed, Mathilde Huot-Marchand. “On n'avait pas envie de le faire dans une salle de réunion moche”. 

atelier d'écriture charbonnière

Texte original en arabe en bas, oeuvre de laquelle s'inspire le texte au milieu et traduction en français au-dessus

L’autrice Leila Bahsain à la manoeuvre 

La romancière franco-marocaine, autrice de deux romans primés chez Albin Michel, a eu cette idée en collaboration avec Arnaud Schwartz. Ce dernier, assistant social dans un centre de demandeurs d’asile, l’a rencontrée à une séance de dédicace et la volonté est née. Ces ateliers ont été lancés depuis plusieurs années mais en 2023, le nouveau cadre des musées a pu être encore plus inspirant. “La qualité du cadre, c'est valorisant” argue Arnaud Schwartz. “Chacun a choisi un tableau et l'idée c’était d’écrire des textes en forme d’offrande, comme si on donnait le tableau à un ami” nous dit Leila Bahsain, qui dirigeait l’atelier. Un autre exercice a aussi pu mettre en valeur la montre Leroy, la plus complexe du monde, avec comme consigne de lui donner toutes sortes de complications poétiques en plus. “On convoque les émotions et l’histoire personnelle de chacun, mais sans enjeu, simplement l’art” affirme l’assistant social. “On a eu des gros moments d’émotions avec des textes qui ont donné les larmes aux yeux à tout le monde” indique quant à elle l’autrice. 

atelier d'écriture montre

Tableau autour de la montre Leroy

L’association Cada-Intermed

Intermed, association conventionnée par l’Etat qui aide à l'insertion professionnelle, accueille “toute sorte de profils” nous confie Mathilde Huot-Marchand. “On peut avoir des femmes sorties du marché du travail après avoir eu des enfants, des seniors virés de leurs emplois, des personnes ayant subi des accidents de la route ou des primo-arrivants sur le territoire”. Il y a 40 nationalités différentes et 80% des personnes suivies par Intermed n’ont pas le niveau CAP : l’objectif est donc de valoriser ces personnes et leurs compétences. L'association avec le Cada est vite tombée sous le sens. Même si ce n’est pas l’objectif premier, cet atelier permet de valoriser les demandeurs d’asiles, qui vont voir leurs œuvres exposées, sûrement au musée du Temps. 

atelier d'écriture texte

Autoportraits

Cette belle équipe de personnes de tous horizons aura pu partager autour de l’art pendant plusieurs matinées. Si cela n’a pas créé de vocations, cette initiative aura au moins permis de se souvenir, d’oublier et d’envisager un futur loin de ses terres. 

 

Le podcast de la rédaction / Leila Bahsain et Arnaud Schwartz   

Des violences urbaines ont éclaté dans certains quartiers de Besançon, comme dans le reste de la France, suite à la mort de Nahel. Le quartier prioritaire de Planoise est particulièrement touché. Alors, comment comprendre cette colère et agir à long terme pour une jeunesse et un quartier souvent enclavés ?

Tentatives de réponses dans ce dossier avec, en deuxième partie, l’association Miroirs du monde, qui œuvre pour l’intégration culturelle dans ce quartier cosmopolite. Située à deux pas du Club Sauvegarde, qui était à l’honneur dans le premier épisode, l'association est essentiellement tenue par des femmes.

“Les adultes sont devenus démunis, il faut agir au quotidien pour comprendre cette jeunesse”

L’année passée, Miroirs du monde organisait une journée en collaboration avec la PJJ (protection judiciaire de la jeunesse). Des jeunes ayant commis des délits ont pu confectionner des repas pour la banque alimentaire de Besançon. “Je vous parle d’une journée mais il faut agir au quotidien, réinventer les choses pour être ensemble” affirme Tanja Nikolov. La directrice de l’association pense que c’est dans le partage que l’on peut tirer le meilleur de ce quartier. 

Unir les cultures et abaisser la barrière de la langue

Celle qui travaille aussi en tant que traductrice auprès de la justice s’emploie à unir les cultures tout en abaissant la barrière de la langue. L'association, qui s’appelait initialement Miroirs de femmes, a été créée en 2013 avec la volonté de “rendre hommage aux femmes issues de l’immigration”. Tanja Nikolov, qui travaillait comme journaliste dans son pays d’origine la Macédoine, aide des personnes réfugiées à “rebondir”. Elle estime que “la société d’accueil ne doit pas oublier d’où l’on vient, chaque expérience peut être utile”. Elle prend l’exemple d’une réfugiée uruguayenne qui, à son arrivée en France, a pu s’intégrer très aisément dans un service hospitalier et apporter son aide. 

Un nouveau café associatif pour le quartier : “un endroit pour que les familles se retrouvent”

Fatoumata Sylla, chargée de communication de l’association, nous parle du futur gros projet de Miroirs du monde. Une idée qui est depuis longtemps dans les tiroirs avec, à l’origine, “un projet ambitieux autour d’une ferme pédagogique”. Finalement, on retrouvera un café associatif qui remplacera le café de l’Espace, qui a récemment fermé ses portes, sur la place de l’Europe. Il résulte d’un manquement que de nombreuses femmes du quartier déplore auprès de l’association : “on n’a pas d’endroit pour boire un café, se poser à Planoise avec les enfants”. “Ce serait un café pour tout le quartier” affirme Fatoumata. Il pourra accueillir autant des planoisiens que des personnes venues voir un spectacle au théâtre Les deux scènes. Il sera aussi le lieu de toutes les activités déjà organisées par Miroirs du monde : activités manuelles, jeux de société, café des langues…

Miroirs du monde a encore de beaux jours devant elle. Avec 7 salariés et plus de 200 adhérents de 46 nationalités différentes, l'association va continuer d’animer le quartier, d’ “être une soupape de décompression pour les familles”. Au programme de l’été : une visite des plus beaux villages alsaciens ou la création d’un film d’animation. Tous les projets et activités sont disponibles sur https://miroirsdumonde.com/

 

Le podcast de la rédaction / Tanja Nikolov, Fatoumata Sylla et Matéo Bonin