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Ce mercredi avait lieu le concours du cheval de trait comtois à Pontarlier. Plus de 80 éleveurs étaient réunis à l’espace Pourny accompagnés de leurs bêtes. Seulement quelques heureux vainqueurs ont été sélectionnés pour le concours national de la race comtoise qui aura lieu les 8 et 9 septembre à Maîche. Pour cette finale, des chevaux venus de la France entière se mesureront les uns aux autres sur la base de différents critères.

 

Une première étape avant le concours national

Crinières tressées, poil luisant, démarche maîtrisée, les chevaux étaient tirés à quatre épingles ce mercredi à Pontarlier. Chacun leur tour, ils s’élancent sur la piste au pas, puis au trot, en paradant devant un public nombreux venu assister à cet évènement. Le jury, stylo dans une main et grille d’évaluation dans l’autre, scrute attentivement les moindres détails des sabots aux crinières. Plusieurs critères sont pris en compte : couleur de la robe, expression de la tête, encolure, membres ou encore déplacement du cheval. Après ce défilé, chaque bête se voit attribuer une note qualificative, ou non, pour le grand concours national de Maîche, prévu en septembre. Au total ce mercredi, 30 des 150 chevaux ont eu la chance de faire partie des heureux vainqueurs sélectionnés. Ils seront en compétition avec 300 autres chevaux venus de la France entière lors du grand concours national de Maîche. Enfin, six bêtes seront retenues pour participer au Salon de l’agriculture à Paris du 25 février au 5 mars 2023.

 

« Ces manifestations sont très importantes. Elles motivent beaucoup d’éleveurs et de public dans notre région. Cela permet également de faire vivre l’économie locale. Nous avons entre 300 et 400 repas le midi, servis par un traiteur. Et même si nous avons eu quelques averses ce matin, tout le monde est au rendez-vous pour cette nouvelle édition, dans la convivialité et la bonne humeur ! » Joël Parent, président de la section locale du cheval comtois de Pontarlier.

 

Retour en photo sur cette édition 2022 : 

 

 

Joël Parent, président de la section locale du cheval comtois de Pontarlier : 

 

 

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus mercredi matin, vers 10h, à Vernierfontaine, suite à l’effondrement d’un pan de mur d’un pavillon en déconstruction sur une maison inhabitée. Après les reconnaissances effectuées par l’équipe du sauvetage déblaiement des sapeurs-pompiers, aucune victime n’a été découverte.

 

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour porter assistance au train touristique de la citadelle s’étant encastré dans un bloc de béton, privé de ses freins probablement défaillants. A son bord, 13 personnes sortiront indemnes de l’incident après avoir été vues par les secouristes.

Cette année, la saison des vendanges arrive beaucoup plus tôt que prévu. Si cette précocité due au changement climatique inquiète les vignerons, l'inquiétude est aussi de savoir s'ils arriveront à vendanger tous leurs raisins à temps. Tous les postes de vendangeurs sont loin d’avoir trouvé preneur. Une situation qui ne rassure pas les viticulteurs, d’autant plus que l’année fut difficile avec les très fortes chaleurs et une sécheresse des plus intenses. Nous avons rencontré Patrick Clavelin, un des gérants du domaine Hubert Clavelin à Le Vernois dans le Jura.

 

Une rude saison

Un été caniculaire et une sécheresse qui s’installe et s’éternise ; tels sont les éléments qui poussent les viticulteurs à entrevoir des premières vendanges dès la mi-août. « On a tous le même problème en agricole comment viticole, c'est la sécheresse. Normalement la vigne adulte ne craint pas trop la sécheresse parce qu'elle est enracinée très profondément. Elle peut aller à des endroits jusqu'à 5-6 mètres. Par contre elle craint la canicule, parce que ça l'empêche de respirer et de transpirer le matin. Il n’y a pas de pas de rosé le matin alors qu’elle s’en nourrit beaucoup. Les jeunes vignes qui ne sont pas enracinées très profondément ont souffert, et souffrent encore. Donc on va être obligé de précipiter un peu les vendanges parce que les pieds sont très à mal, et puis les raisins deviennent flapis, ça va être compliqué » explique Patrick Clavelin.

 

Des vendanges dès la fin de semaine ?

Si quelques domaines jurassiens ont déjà débuté leurs récoltes, celui d’Hubert Clavelin projette des premières vendanges dès la fin de semaine. « On a eu les résultats des premiers prélèvements pour savoir à peu près où on en était au niveau des sucres qui sont l'alcool probable. Les raisins ont varié et c'est un peu hétérogène dans les mêmes vignes et puis dans les mêmes pieds. Donc ça va se niveler, je pense, avec le petit coup d'eau qu'on aura et le pronostic en accord avec les services de la préfecture. Je pense qu’on devrait commencer soit en fin de semaine, mais surtout le gros du lot à partir de lundi prochain » souligne le viticulteur.

 

Un cruel manque de main d’œuvre

Cette année, en plus de la problématique de l’eau, de la sécheresse et de la canicule, l'inquiétude est aussi de savoir si les viticulteurs trouveront assez de personnel afin de récolter tous leurs raisins à temps. Depuis plusieurs années, une pénurie de saisonniers se fait ressentir. Tous les postes de vendangeurs sont loin d’avoir trouvé preneur. « C'est vrai que c'est un petit peu de notre faute, on vendange maintenant en même temps que le sud de la France et que la vallée du Rhône. Certains saisonniers faisaient la saison complète en commençant dans le midi, puis dans la vallée du Rhône, dans le Beaujolais, et puis ils finissaient chez nous et enfin en Alsace. Mais maintenant les vignobles septentrionaux dont on fait partie, sont vendangés pratiquement en même temps que les autres à cause du dérèglement climatique, et c'est vrai que ça pose problème. En plus de ça, pour les quelques vendangeurs qui doivent se loger sur la région, ils sont en concurrence avec les estivants qui sont encore là dans les campings, maisons d'hôtes et gîtes ».  

 

Patrick Clavelin : 

 

Publié dans Actualités, A la une

Un peu de légèreté en cette période difficile. Ce vendredi, à 18h, la Maison de Quartier des Pareuses organise le 1er Championnat du Monde de Pong Œuf. Cette activité, issue des équipes d’animation de la structure pontissalienne, pourra être testée. A l’issue de ce tournoi et de ses phases qualificatives, qui accueillera une soixantaine de personnes, le champion du Monde de Pong Œuf sera désigné.  Le principe est simple. Comme dans le célèbre jeu de société « Puissance 4 », les participants vont tenter de former une ligne de quatre balles de ping pong dans une grande boite d’œufs, placée à quelques centimètres d’eux sur une même table.

nicolas oeuf roche DD

Mixité sociale et plaisir de se rencontrer

Plus que l’animation, c’est avant tout le plaisir de se rencontrer et de partager un moment convivial qui donnent tout l’intérêt à cet évènement. Cette manifestation s’inscrit dans le cadre du dispositif « quartiers d’été » qui permet aux structures sociales d’une ville  de proposer des animations, durant toute la période estivale, aux habitants d’un territoire qui ne peuvent partir en vacances. A Pontarlier, plusieurs évènements ont été proposés en juillet et août.

Il reste encore une dizaine de places pour participer à la 1ère édition du Championnat du Monde de Pong Œuf. Pour s’inscrire, n’hésitez pas à contacter la Maison de Quartier des Pareuses en composant le 03.81.46.55.42

L'interview / Nicolas Roche

Ce jeudi, les filles de Palente Orchamps, qui retrouveront la D2 féminine cette saison, disputent un deuxième match amical. Dans le cadre de cette préparation, elles reçoivent Chevigny-Saint-Sauveur au gymnase des Orchamps. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h30. L’entrée est gratuite.

Alan Virginius va poursuivre sa carrière en Ligue 1. L’attaquant de 19 ans, formé à Seloncourt, s’est officiellement engagé en faveur de Lille après avoir satisfait à la visite médicale d’usage. L’International français U19 a disputé 50 matches en deux saisons professionnelles avec le FCSM.

Ce mercredi, à la mi-journée, les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus à Champagnole pour un feu de végétation. 500 m2 sont partis en fumée. L’intervention rapide des secours a permis d’éviter la propagation des flammes à des sacs d’engrais et à une surface de vente à proximité.