NAISSANCES
11/08/2022 – Mia de Ricardo VASCONCELOS BAPTISTA, maçon et de Manon DAMHET, agent d’entretien.
11/08/2022 – Ismaël de Mohamed SAÏDI, auxiliaire de santé et de Maëva PÉPIOT, animatrice.
11/08/2022 – Louis de Florian GERBEAU, conseiller en assurance et de Elodie VALETTE, assistante dentaire.
12/08/2022 – Clothilde de Mathias BAUDOT, contrôleur métaux précieux et de Alison DÉFOSSEZ, enseignante.
13/08/2022 – Raphaël de Benoit ROBLIN, ouvrier et de Solenne BOLLE, opératrice.
17/08/2022 – Sacha de François BOULESTEIX, infirmier psychiatrique et de Caroline KRASCHEWSKI, infirmière.
14/08/2022 – Chiara de Tony ABATE, constructeur de voies ferrées et de Déborah THIÉBAUD, vendeuse.
16/08/2022 – Elina de Kévin AUTHIER, cuisinier et de Justine CATTENOZ, secrétaire.
17/08/2022 – Louis de Aurélien HOUZET, technicien de maintenance et de Justine HUS, esthéticienne.
16/08/2022 – Elissa de Baris GÜNEY, peintre en bâtiment et de Sema ISIKLI, opératrice de production.
17/08/2022 – Garance de Kevin CHOUET, technicien de laboratoire et de Alyzée POULIN, technicienne de laboratoire.
17/08/2022 – Zaïne de Haithem AMEUR, polisseur et de Nhed KHEDHER, sans profession. 17/08/2022 – Noé de Louis GORMOND, paysagiste et de Léa GENARD, étudiante.
17/08/2022 – Curtis de Mathieu LAMBERT, conducteur de lignes et de Elodie COCHU, sans profession.
18/08/2022 – Emma de Romain BOITEUX, employé commercial et de Anaïs GIGOULEY, employée commerciale.
DECES
13/08/2022 – Colette BAILLY, 91 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs).
13/08/2022 – Bernard DURAND, 66 ans, retraité, domicilié à Les Fins (Doubs), époux de Thérèse JOLIOT.
13/08/2022 – François LUCAS, 86 ans, retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux de Irma INVERNIZZI.
15/08/2022 – Thérèse MATTIAZZI, 89 ans, retraitée, domiciliée à La Cluse-et-Mijoux (Doubs), épouse de René GOELLER.
15/08/2022 – Yaya MESBAH, 80 ans, retraité, domicilié à Pontarlier (Doubs), époux de Rebiha BENMANSOUR.
16/08/2022 – Mickaël PENHOUËT, 31 ans, menuisier, domicilié à Pontarlier (Doubs), célibataire.
16/08/2022 – Céline DOUARD, 44 ans, ouvrière, domiciliée à Dommartin (Doubs), célibataire.
16/08/2022 – Chantal WAGNER, 80 ans, retraitée, domiciliée à Doubs (Doubs), épouse de Claude VANDEL.
17/08/2022 – Sylviane HENGUELY, 62 ans, retraitée, domiciliée à Doubs (Doubs), épouse de Pierre LÉTONDAL.
18/08/2022 – Lucie KANANA, 44 ans, aide-soignante, domiciliée à Chaffois (Doubs), épouse de François ANGIULLI
Les salariés de NP Jura, implantée à Dole et Foucherans, ont rendez-vous avec leur direction ce mardi. De retour des congés d’été, ces derniers ont repris, comme prévu, leur travail avant d’envisager une nouvelle mobilisation demain si les négociations avec leur direction n’avancent pas. Rappelons qu’en juillet dernier, une partie de la firme s’était mobilisée pour dénoncer les conditions de travail et les salaires. Le mécontentement avait grandi davantage lorsque les manifestants avaient appris la revente de leur groupe à un fond d’action américain.
Pedro Da Rocha, le délégué syndical CGT de l’entreprise, promet « un mouvement plus fort » si les réponses apportées aux salariés sont insuffisantes. « Il est possible que nous freinions l’arrivée des marchandises » prévient le responsable syndical.
L'interview de la rédaction
Après deux années particulièrement difficiles à subir les conséquences de la crise sanitaire, les professionnels du tourisme semblent enfin voir le bout du tunnel. Le sentiment général est à l’euphorie après un été où les touristes et vacanciers étaient bien au rendez-vous dans le Haut-Doubs. « Cette saison était magnifique, on a beaucoup travaillé. Le mois de juillet était formidable, et le mois d’août était aussi bien. Je pense même qu’il n’est pas fini, à partir de la semaine prochaine il est encore annoncé du beau temps » explique ce restaurateur de Saint-Point. Un sentiment partagé par une de ses consœurs, située de l’autre côté du lac, à Malbuisson. « Le bilan est très positif, on a eu beaucoup de soleil, donc une terrasse pleine midi et soir. On a beaucoup de personnes qui profitent, qui cherchent à se détendre après toutes ces années de tension. Et ils ont tendance à plus se lâcher, à moins regarder les dépenses. Ils sont relativement festifs cette année ».
Alors certes, la saison estivale a battu son plein dans le Haut-Doubs, mais a tout de même rencontré quelques difficultés. Dans un premier temps, la fameuse problématique de l’eau a contraint certains professionnels à modifier leurs pratiques. C’est le cas de Clément, moniteur à la base nautique des Grangettes. « Heureusement, il reste de l’eau dans le lac ! Donc on a pu jouer en stand-up paddle, canoë, kayak, catamaran et planche à voile. Bon, nous ne pouvions plus pratiquer le canoé sur le Doubs parce qu’il n’y avait pas assez d’eau, donc on s’est rabattu sur le lac Saint-Point, qui reste un cadre exceptionnel. Mais sinon, à part la pelouse qui a un peu cramé, on a eu énormément de monde sur le lac » confie Clément. Les difficultés de recrutement et le manque de personnel ont aussi impacté le quotidien des professionnels du tourisme. « Ça a été très dur niveau stock et personnel » souligne ce restaurateur de Saint-Point. Un sentiment partagé par la gérante de ce restaurant en bordure du lac. « J’ai eu beaucoup de mal à recruter. J’ai travaillé avec de nombreux étudiants cet été, ça a été difficile, il a fallu les former. Nous avons dû gérer au cordeau, et c’est un peu dommage, on a dû refuser du monde parce qu’on ne peut pas accueillir 150 personnes par service. C’est vrai que c’est un peu frustrant, quand on a le soleil, toutes les conditions réunies, mais qu’on ne peut pas recevoir tout le monde ».
La saison n’est pas pour autant encore terminée dans le Haut-Doubs. Cette année, les beaux jours risquent de se poursuivre au moins jusqu’en septembre, pour le plus grand bonheur des acteurs du tourisme. « Pour septembre, j’ai déjà beaucoup de réservations à l’hôtel, donc je pense que l’arrière-saison sera bonne. J’ouvre l’établissement jusqu’au 14 novembre sans fermeture, en espérant avoir de la neige pour pouvoir ensuite ouvrir tout l’hiver » confie cette restauratrice. « C’est vrai que nous avons souvent de beaux jours au mois de septembre » ajoute ce gérant de snack. « C’est véritablement à partir du 15 que les stocks commencent à baisser, parce qu’on a encore du monde de passage, des retraités, des campeurs. Nous avons toujours eu du monde au mois de septembre » poursuit-il. De son côté, Clément, moniteur à la base nautique des Grangettes recevra encore beaucoup de groupes jusqu’à la fin du mois. Cela se poursuivra même jusqu’en septembre, pendant les week-ends, sous réserve une fois de plus du critère essentiel : le beau temps.
La police de Pontarlier fait savoir que de nombreux contrôles routiers seront effectués tout au long de ce week-end. En cette période de fort trafic, ils cibleront la vitesse et les comportements dangereux sur la route. A noter également que les rodéos feront l’objet de toutes les attentions durant ces deux prochains jours.
La préfecture du Doubs rappelle que, malgré les averses orageuses régulières, le classement en « crise » reste d’actualité dans le département. Les restrictions imposées liées à l’usage de l’eau sont maintenues. Le communiqué préfectoral précise que « les nappes phréatiques ne sont pas sensibles à des précipitations ponctuelles, surtout dans le contexte actuel de sécheresse des sols particulièrement forte ».
Concernant l’épidémie de Covid19. La chute du taux d’incidence amorcée ces dernières semaines se poursuit sur les 7 derniers jours : il passe sous le seuil de 150 cas pour 100.000 habitants en population générale. Pour la tranche d’âge des plus de 65 ans, il s’établit à 209. Le taux de positivité des tests à 20% continue également sa lente décroissance.
Ce samedi, à l’occasion de la 4è journée de championnat en ligue 2, le FC Sochaux Montbéliard se déplace à Pau. Au classement, après leur très mauvaise entame de saison, les Lionceaux occupent la 17è place. Alors que les Palois sont 16ès. A ce jour, le groupe d’Olivier Guégan présente un nul et deux défaites. Autant dire qu’il serait bien inspiré de s’imposer. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h.
A deux semaines de la rentrée, c’est une nouvelle dont les parents se seraient bien passés. Causé par l’inflation et l’envolée des prix des matières premières, le prix des fournitures scolaires explose. Cette hausse devrait s’élever de 10 % à 40 %, selon les produits. L’inflation qui était annoncée à 5 % en juin a désormais atteint 6 %. Par rapport à la rentrée 2021, des hausses de 20 à 25 % au rayon papeterie, de plus de 30 % côté stylos et surligneurs et de 40 % sur les calculatrices ont été constatés, rapportent nos confrères de Sud Ouest. Les conséquences ? Des paquets de copies qui passent de 4 à près de 6 euros et des cahiers qui prennent +0,50 €. Cela ne paraît pas énorme mais quand vous multipliez par le nombre de produits et le nombre d’enfants, l’écart devient significatif. Le papier sous toutes ses formes coûte de plus en plus cher, l’augmentation du prix des matières premières et de l’énergie en est la principale cause.
L'allocation de rentrée scolaire est versée depuis ce mardi 16 août à tous les bénéficiaires. Plus de 3 millions de familles sont concernées en France. Cette prestation sociale est versée annuellement peu avant la rentrée par les caisses d'allocations familiales et les caisses de mutualité sociale agricole. Elle est versée sous conditions de ressources aux familles ayant à charge au moins un enfant scolarisé âgé de 6 à 18 ans pour les aider à financer l'achat des fournitures scolaires. Elle fait partie des prestations qui augmentent de 4% dans le cadre du projet de loi "pouvoir d'achat" pour faire face à l'inflation. Pour la rentrée 2022, son montant va augmenter d'une quinzaine d'euros en moyenne.
Attachés au principe de gratuité de l’école, cette hausse des prix reste en travers de la gorge des parents d’élèves. D’autant plus que l’allocation de rentrée scolaire, revalorisée cette année, n’est pas suffisante selon la FCPE, « ne faisant que s’aligner sur l’inflation ». Autre inquiétude de taille pour les parents d’élèves : le manque cruel d'enseignants dans l’académie, et en règle générale, dans toute la France. « L’augmentation du coût de la rentrée est une préoccupation de la FCPE qui occupe une place importante. Mais ce qui nous inquiète aussi vraiment, c’est le manque d’enseignant. Ça fait des années qu’on tire la sonnette d’alarme sur les remplacements qui ne sont pas faits, les heures de classe qui ne sont pas pourvues. Et cette année encore, on s’attend à une dégradation très importante » souligne Isabelle Cauwet, membre du conseil d’administration de la FCPE du Doubs.
Isabelle Cauwet, membre du conseil d’administration de la FCPE du Doubs :