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Mercredi et jeudi dernier, l'Université de Franche-Comté accueillait au Fort Griffon un colloque dédié au sport virtuel et à l'olympisme. Au programme : potentielle intégration de l'e-sport aux Jeux Olympiques, jeux-vidéos et santé ou encore e-sport universitaire.

 

Réunissant plusieurs chercheurs et acteurs du milieu sportif français et international, le colloque, organisé sous l'égide du CEROU (Centre d'études et de recherches olympiques universitaires) de l'Université de Franche-Comté, avait pour but de questionner les enjeux relatifs au développement de l'e-sport. « Je perçois l'e-sport comme un phénomène de société avec un réel mouvement autour de lui. Pourtant, il est très peu étudié au niveau universitaire. L'objet de ce colloque était d'évoquer les vraies questions à étudier sur l'e-sport et de savoir comment les aborder scientifiquement », explique Pascal Chatonnay, professeur à l'université et membre de l'organisation du colloque. Étalé sur deux journées, l’événement a rassemblé des acteurs venus du monde entier. Le président de la fédération italienne d'e-sport Igor Lanzoni et Liz Soutter, de la fédération internationale d'aviron World Rowing, ou encore des membres du comité olympique afghan étaient notamment présents.

Faire de l'Université de Franche-Comté « une pionnière dans le domaine »

Si ce colloque était l'occasion de faire un point sur les études en cours, il représentait également pour l'Université de Franche-Comté l'opportunité de se montrer comme l'un des acteurs sur lesquels l'e-sport et l'olympisme pourront compter dans les prochaines années. « L'Université de Franche-Comté peut s'appuyer sur ce centre de recherche (CEROU), unique en France. Aujourd'hui, on est pionniers et innovants dans ce milieu », rajoute Éric Monnin, ancien judoka international junior et directeur du CEROU. « Besançon devient effectivement une plateforme de l'olympisme, que ce soit sur son étude et sur ses recherches », termine-t-il.

L'interview de la rédaction

Ce lundi matin sous une pluie battante, le FC Sochaux-Montbéliard ouvrait ses portes au grand public pour la reprise de l’entraînement. Une trentaine de passionnés sont venus assister à la séance malgré les conditions météo difficiles. Sous l’égide de leur nouvel entraîneur, Olivier Guégan, ancien coach de Valenciennes FC, tout le groupe sochalien, hormis quatre joueurs, a chaussé les crampons. Le nouveau coach est resté longuement dans le rond central, en observant attentivement ses joueurs. Après un long footing, le groupe s’est divisé en deux afin d’effectuer deux exercices différents, sous la houlette des préparateurs physiques.

 

 

Des supporters encore sceptiques

Les quelques curieux qui ont bravé les intempéries ce matin pour se donner rendez-vous aux abords du stade Bonal étaient encore sceptiques concernant l’arrivée d’Olivier Guégan. Ils s’attendaient à un « plus gros nom », concordant avec les rumeurs qui circulaient dans la presse. Toutefois, les supporters souhaitent « laisser sa chance et du temps » à l’ancien coach de Valenciennes. « On a l’effectif pour » souligne Paul, fidèle supporter du FCSM. « Le groupe est bien plus qualitatif que celui qu’avait Guégan au VAFC. Nous faisons confiance au groupe. Maintenant, il faut que la mayonnaise prenne rapidement, parce que la saison va être différente, il n’y a que deux montées cette année. Mais nous avons toutes nos chances », poursuit-il.

 

Un nouveau staff technique

Le groupe a effectué de très nombreux tours de terrain, sous la houlette de Sébastien Lopez-Guia. Le nouveau préparateur physique de 46 ans œuvrait depuis deux saisons auprès des féminines du PSG (avec qui il a été champion de France et deux fois demi-finaliste de la Ligue des Champions) après avoir officié auprès de l’équipe nationale d’Haïti, du Gazélec FC Ajaccio, de l’AS Monaco ou du Neuchâtel Xamax. Il était accompagné d’Emmanuel Vallance, responsable performance, qui a travaillé au FC Metz et à l’OGC Nice avant de rejoindre le staff sochalien d’Albert Cartier en 2016/2017. Puis c’est au Gazélec FC Ajaccio, aux Chamois Niortais, au Valenciennes FC aux côtés d’Olivier Guégan, et récemment la Fédération Écossaise de Football, qu’il a officié.

Dans ce nouveau staff, on note aussi la présence de deux entraîneurs adjoints. Le premier, Jérôme Monier, ancien milieu de terrain ayant disputé 13 saisons au haut niveau, portant entre autres couleurs celles du Stade de Reims, du Valenciennes FC et de l’ESTAC Troyes. Il a été l’adjoint de Serge Romano, Faruk Hadzibegic, Patrice Carteron, Michel Der Zakarian ou encore Olivier Guégan, travaillant au CS Sedan Ardennes, au Dijon FCO, au Stade de Reims ou auprès de l’équipe nationale du Mali. Éric Guérit, lui aussi entraîneur adjoint, ancien milieu de terrain, a disputé plus de 250 matches dans l’élite, notamment avec l’OGC Nice, les Girondins de Bordeaux, l’AS Monaco ou l’AS Cannes avant de diriger la réserve du LOSC, Angers SCO et l’AS Angoulême Charente. Plus récemment, celui qui a été appelé en équipe de France en 1988 a été recruteur au Stade Rennais et aux Girondins de Bordeaux. D’autres informations ne devraient pas tarder au sujet de l’entraîneur des gardiens, actuellement en « transit ».

 

Supporters du FCSM : 

 

Le nouvel entraîneur du FC Sochaux-Montbéliard s'est présenté devant la presse ce midi à la suite de sa première séance d'entraînement. Passé par Grenoble puis Valenciennes, le technicien de 49 ans possède la lourde tâche de faire oublier Omar Daf, parti au DFCO.

 

Après le départ controversé de son entraîneur sénégalais Omar Daf pour Dijon il y a dix jours, le FC Sochaux-Montbéliard vient d'engager Olivier Guégan pour les deux prochaines saisons. Le technicien, passé par Reims, Grenoble et Valenciennes, connaît la Ligue 2. Un championnat où il a dirigé 80 rencontres. Après une première séance d'entraînement de « reprise » menée sous la pluie montbéliarde, le nouveau coach du FCSM a donné ses premiers mots en conférence de presse. « Je suis ravi d'être dans ce grand et beau club de Sochaux », a-t-il déclaré, accompagné de Samuel Laurent, directeur général du club sochalien. « Nous sommes très heureux d’accueillir Olivier. C'est un entraîneur très appréciable humainement. Le courant est facilement passé dans toute l'équipe. Il va apporter un renouveau tactique et une nouvelle dose d’agressivité », a déclaré ce dernier.

 

Kitala, Ambri et Kaabouni vers la « sortie »

 

Yann Kitala, Steve Ambri, Younès Kaabouni et Abdallah N'Dour étaient parmi les grands absents de l'entraînement de ce matin. Certains d'entre eux étant annoncés sur le départ depuis quelques jours, l'absence de ce matin est logiquement revenue en conférence de presse. « Pour l'instant il y a trois joueurs qui ont émis le souhait de sortir », a confirmé Samuel Laurent. « N'Dour est absent à cause du Covid. Les trois autres c'était en concertation avec le club », a rajouté Guégan, confirmant ainsi le départ prochain des trois joueurs.

 

Des arrivés « dans les prochains jours »

 

Avec ces départs annoncés, le club sochalien se retrouve en manque d'effectif sur les postes de numéro 9 et de défenseur central. Pour répondre à ces besoins, les dirigeants sont conscients qu'ils vont devoir recruter. «Il faut un buteur qui marque entre 15 et 20 buts par saison. Toutes les équipes qui performent en Ligue 2 en possèdent un », explique le technicien sochalien avant de rajouter : « Vous allez voir des arrivées dans les prochains jours.»

 

Publié dans Actualités, A la une, Sport

On a appris ce vendredi soir que Pap Ndiaye, le ministre de l’Education nationale et de la jeunesse, sera en Franche-Comté ce lundi. Il est attendu à 10h à Moirans-en-Montagne.

Entre juin 2022 et mars 2023, la direction du Patrimoine Historique de la Ville de Besançon mettra à l’honneur le XVIIIe siècle à travers une programmation culturelle éclectique. Besançon XVIIIe, c’est assister à un concert de l’Orchestre Victor Hugo Franche-Comté et du groupe electro-jazz Zerolex Trio, suivi d’un DJ set, avec Sorg aux platines sur la place de la Révolution. C'est aussi s’émerveiller devant les œuvres du Siècle des Lumières exposées au musée des beaux-arts et d’archéologie, déambuler en ville aux côtés d’un guide, apprendre à lire les façades architecturales, s’intéresser aux végétaux et percer les mystères de la médecine de l’époque ou encore revivre au temps de Louis XV grâce aux visites numériques.

 

La manifestation Grandes Heures Nature se poursuit tout au long de ce week-end à Besançon. Sous une pluie fine, plusieurs centaines de jeunes bisontins ont répondu présent et se sont déplacés sur la promenade Chamars pour participer aux différentes animations et ateliers d'initiation proposés par Grand Besançon Métropole. Entre VTT Trail, spectacles ou canoë, le choix était large pour les écoliers, qui avaient le sourire jusqu'aux oreilles.

L'interview de la rédaction

 

Cela fait plusieurs années, entre six et sept ans, que le Canoë-Kayak Pontissalien attend ce projet d’ampleur : la construction d’une nouvelle base. Celle-ci devrait voir le jour d’ici l’été 2023. Les travaux ont débuté sur le site de l’ancienne piscine des Forges, au bord du Doubs.

 

Un ancien bâtiment trop étroit

« Le pourquoi de cette construction est double » confie François Rosset, président du club de canoë-kayak de Pontarlier. « Déjà parce que le club était très étriqué dans le moulin de la Fauconnière. Comme au niveau de la possibilité d'accueil des classes, on était vraiment à l’étroit. Il fallait qu'on l’agrandisse » explique le président. C’est alors que la ville de Pontarlier a projeté d’installer des micros-centrales de production électrique sur les barrages des Forges et de la Fauconnière. L’opportunité pour le Canoë-Kayak Pontissalien de prendre son envol quelques centaines de mètres plus loin, sur un terrain plus spacieux, avec cette idée de base beaucoup plus conséquente. Ce qui permettrait d’accueillir la centaine d’adhérents du club et ses compétiteurs internationaux dans les meilleures conditions, tout en permettant de ranger et de stocker tout le matériel plus efficacement.

 

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Une ouverture prévue pour l’été 2023

« Toutes les fondations ont été réalisées. Il va y avoir le coulage d'une dalle qui va se mettre en place et ensuite les murs qui seront montés pour essayer d'avoir un bâtiment qui sera le plus écolo et économique possible. Il devrait être moderne dans la gestion des flux de chauffage et toutes ces choses-là » souligne François Rosset. L’investissement supporté par la ville de Pontarlier s’élève à 1,1 million d’euros pour la base. Une passerelle enjambant le Doubs devrait aussi être réalisée l’année prochaine. L’occasion de transformer ce nouveau site en véritable parc paysager de loisirs pour tous les Pontissaliens. L’ouverture de la base devrait être pour l’été 2023, une date qui coïncide parfaitement avec les 50 ans du club du Canoë-Kayak Pontissalien, créé le 10 juin 1973. 

En voie générale et technologique, le Grand oral sonne cette année le glas des épreuves pour les lycéens. Cette épreuve finale se tient du lundi 20 juin au vendredi 1er juillet 2022. Elle est basée sur les enseignements de spécialité à la fin de la terminale. Cette épreuve évalue des compétences essentielles, en particulier l’élocution des candidats. Conviction, capacité à dialoguer et argumenter dans le but d'adopter une distance critique par rapport au projet ; tels sont les éléments essentiels demandés aux lycéens.

Cette épreuve représente un coefficient 10 en filière générale et un coefficient 14 en filière technologique. Le grand oral se déroulera de la façon suivante : 20 minutes de préparation, 5 minutes d’exposé, 10 minutes d’échange sur les spécialités et 5 minutes d’échange sur votre orientation. Nous avons rencontré Julie, élève du lycée Xavier-Marmier, qui nous parlé de son épreuve.