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Pénalisé par la réouverture tardive de la patinoire Lafayette, le Besançon Doubs Hockey Club a eu du mal à faire le plein de jeunes adhérents cette saison. Le club bisontin veut faire mieux lors de la reprise en septembre prochain.

 

Dix longs mois de fermeture. Censée rouvrir en septembre dernier, la patinoire Lafayette avait finalement pu accueillir les clubs et le public en novembre 2021 uniquement. La faute aux restrictions sanitaires puis à un problème technique lié au condensateur, qui s'est retrouvé hors service. Le club du Besançon Doubs Hockey et ses équipes, qui pratiquent sur la glace de Lafayette, s'en sont retrouvés bien embêtés. « Nous étions en novembre lorsque la patinoire a rouvert. En général c'est en septembre que l'on choisit son sport et on ne revient pas à autre chose après », déplore Bénédicte Leclerc, présidente du club, lorsqu'il est l'heure de faire le bilan.

 

Faire mieux la saison prochaine

 

Les dirigeantes du Besançon Doubs Hockey Club espèrent donc remplir leurs sections jeunes pour la saison en approche. « Nous avons reçu beaucoup d'appels de personnes intéressées par l'idée de rejoindre le club. Nous allons également participer à des actions comme celle de ''TrouveTonSport'' au complexe Léo Lagrange mercredi prochain », poursuit la présidente du club, qui rappelle que les inscriptions sont toujours ouvertes à tous et à toutes.

L'interview de la rédaction / Bénédicte Leclerc, présidente du club

 

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Avec un parcours historique en coupe de France qui l'a hissé jusqu'en finale, l'Entente Sportive Besançon féminin a réalisé avec des moyens financiers limités une saison plus que réussie.

 

Avec une quatrième place en Ligue Butagaz Énergie, un quart de finale de coupe d'europe et une belle aventure en coupe de France, la saison 2012/2022 de l'ESBF peut-être considérée comme une belle réussite. Le club bisontin confirme avec ces belles performances son retour au premier plan du handball féminin français. Pour rappel, les rouges et blanches n'avaient plus atteint la finale de la coupe de France depuis la saison 2004/2005, où elles avaient soulevé le titre. « En début de saison c'était pour moi une année qui s'annonçait un peu compliquée », témoigne le président du club Daniel Hournon. « Au final ça n'a pas été le cas du tout. Je suis plus que satisfait des résultats que nous avons obtenus ».

 

Lutter avec des moyens limités

 

Une réussite encore plus satisfaisante lorsque l'on connaît le budget du club, assez limité depuis la descente en division 2 de 2008. « L'ESBF brille avec ses propres moyens. On est un club formateur. On fait jouer de jeunes joueuses du centre de formation ou d'autres qui n'ont pas encore le statut international », confirme le président. Tous les espoirs sont permis chez Les Engagées, qui rêvent de soulever au plus vite le titre de première division. Pour obtenir ce trophée, qui lui échappe depuis 2002, le club bisontin compte s'appuyer sur ces joueuses « made in ESBF », tout en les entourant de joueuses plus confirmées. 

L'interview de la rédaction / Daniel Hournon, président de l'ESBF

 

Depuis sa création en 1997, l’AFCO a formé plus de 2500 élèves en leur proposant des formations continues : CAP ou BP. L’école a également permis à de nombreux professionnels de se perfectionner à travers des stages. L’AFCO accueille des élèves après la troisième ou après le baccalauréat mais également des adultes en reconversion professionnelle afin de les préparer au CAP.

 

 

Une formation professionnalisante

Située à Besançon, rue de Belfort, l’AFCO est reconnue dans le milieu de la coiffure depuis plus de 20 ans grâce à sa formation et à son réseau développé. En tant qu’organisme de formation de l’Union Nationale des Entreprises de Coiffure de Franche-Comté, elle dispose de l’appui des professionnels de la région et notamment de celui de Michel Delgrande, président de l’école, devenu figure emblématique du métier. L’AFCO s’est engagée auprès des 120 élèves, qui sont sélectionnés tous les ans et répartis en 4 classes, à fournir une formation complète. L’école fonctionne comme un lycée professionnel hors contrat et prépare donc aux diplômes du CAP et du BP essentiel pour ouvrir son salon de coiffure. L’AFCO s’engage aussi auprès des professionnels en leur proposant des stages de remise à niveau et des formations continues.

 

Un diplôme professionnel

Ce diplôme apporte une qualification essentielle pour travailler dans un salon de coiffure. Il est réalisable en deux ans ou un an dans le cadre d’une formation accélérée pour adulte et alterne entre stages et école. De cette façon, les élèves sont rapidement mis dans de véritables conditions de travail. L’AFCO prépare également au BP, obligatoire pour devenir gérant de son propre salon de coiffure. L’AFCO permet aussi aux artisans et aux salariés des salons de coiffure de rester au courant des nouvelles tendances et de maintenir leur niveau grâce aux stages qu’elle propose.

 

Un salon d'application à disposition

Afin de permettre à ses élèves de s'entraîner tout en étant encadrés par leurs professeurs, l’AFCO dispose d’un salon de coiffure ouvert au public. Les clients peuvent donc profiter de tarifs attractifs pour réaliser leur brushing tout en permettant aux élèves de l’AFCO de se former sur de véritables modèles. L’AFCO offre à ses élèves la possibilité de se préparer pour les plus prestigieux concours de coiffure. Dans le même esprit, l’école a mis en place le Trophée AFCO. Chaque année environ 30 élèves en deuxième année de CAP s’affrontent sur un thème différent afin de remporter le prix de l’école. 

 

Les élèves de l'AFCO de Besançon : 

 

 

 

Les sapeurs-pompiers du Doubs indiquent qu’un choc à forte cinétique s’est produit entre deux véhicules utilitaires et une voiture légère sur la commune d’Audeux. Un homme âgé de 42ans est décédé. Il conduisait l'un des utilitaires. On déplore deux autres blessés graves. Une voiture est venue percuter les véhicules. La route a été coupée entièrement au niveau de la RD216 et RD67, le temps pour les secours d’intervenir.

Si il a loupé de peu les play-offs de Nationale 1 cette saison, le BesAC espère s'appuyer sur son expérience et sur un recrutement ambitieux pour tenter de monter en Pro B la saison prochaine

 

A l'heure de faire le bilan sur la saison 2021/22 du BesAC, Pierre Labbé, le président délégué du club, parait satisfait. « C'est une saison à la hauteur de ce que l'on espérait. On a loupé de peu les play-offs mais c'est notre meilleure saison depuis que nous sommes en Nationale 1 ». La satisfaction est encore plus grande lorsque l'on pense à l'état dans lequel se trouvait l'effectif bisontin en fin de saison. Entre les blessures du sniper à trois points Tom Maréchal, du capitaine et meilleur marqueur de l'équipe Tom Foucault et celle du pivot Ferdinand Prenom, le BesAC a eu bien du mal à aligner un effectif au complet. « Je pense que l'on aurait pu accrocher les play-offs si tous nos joueurs étaient disponibles », poursuit le président délégué.

 

Des départs importants cet été

 

Si le club bisontin espère faire mieux la saison prochaine, il devra néanmoins composer avec le départ de son capitaine et joueur star Tom Foucault, qui quitte Besançon pour se rapprocher de sa famille au Mans. Le club de Nationale 1 va également voir partir le très prometteur meneur Valentin Vitale-Boiteux, désireux de quitter le « nid » pour découvrir l'échelon supérieur de la Pro B dès la saison prochaine. Ces deux départs ont cependant été comblés assez rapidement par un recrutement prometteur. On retient dans ces arrivées celle du très huppé arrière américain Mykal Riley, qui a gagné deux coupes d'Europe avec Nanterre et un titre de champion de France avec le Mans. Le joueur de 36 ans apportera à coup sur son expérience en Nationale 1. « Il va apporter à coup sur beaucoup d'attractivité, notamment chez les supporters et les partenaires », confirme Pierre Labbé. Tous les feux semblent donc au vert pour le nouvel entraîneur Joseph Kalambani, qui était assistant sur le banc du BesAC depuis six saisons, en vue d'accrocher les play-offs lors de la saison prochaine.

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Les fortes chaleurs actuelles entraînent indéniablement la fréquentation intense des piscines et plans d’eau du territoire. A Besançon les piscines Port-Joint, Lafayette et Mallarmé sont ouvertes. Celle de Chalezeule ouvrira ce samedi 25 juin. Si les baigneurs sont au rendez-vous ce n’est pas toujours le cas des maitres-nageurs. Une forte pénurie est constatée sur tout le territoire français. A quelques jours de l’ouverture complète des piscines de Besançon, nous nous sommes entretenus avec Abdel Ghezali, premier adjoint à la maire de Besançon, et chargé des sports et équipements sportifs.

 

Une bonne saison en perspective

Comme le souligne Abdel Ghezali, le facteur essentiel à la fréquentation des plans d’eau, la météo, est actuellement propice au très bon accueil des visiteurs. « Les équipements de plein air sont liés à la météo. Nous sommes dans une période très chaude, avec des températures très élevées, et nous avons beaucoup de monde qui vient dans nos équipements, dans nos piscines ». Un très bon début de saison, confirmé par les réservations. « La semaine dernière, à Port-joint, nous avons fait complet au niveau des entrées » poursuit l’élu. Une année qui devrait être rassurante, après les dernières saisons profondément marquées par la crise sanitaire. « Nous avons dû nous adapter aux jauges et ce n’était vraiment pas évident. Mais nous avons tout de même fait une bonne saison malgré tout. Celle-ci devrait l’être aussi. Même si on sera très vigilants face aux températures » souligne Abdel Ghezali.

 

Alerte canicule

Des températures historiques en France, qui ont franchi les 40° la semaine dernière dans le sud du pays. « Nous allons faire en sorte que les enfants soient protégés, avec de la crème solaire, des zones d’ombre, et qu’ils puissent se baigner et s’amuser sans craindre ces fortes chaleurs » explique Abdel Ghezali. Car si les températures sont propices à la baignade, il ne faut pas négliger les risques liés au soleil. « Il faut rester très vigilant face à chaleurs. La sécurité doit être de mise, dans et autour des bassins. Mais les équipes ont bien travaillé, elles sont prêtes ».

 

Une pénurie de maitres-nageurs

Nous l’évoquions dans nos colonnes il y a quelques semaines ; la situation est toujours la même. Une très forte pénurie de maitres-nageurs se fait ressentir en France, et certaines villes de l’hexagone ne pourront ouvrir leurs piscines à cause de cette pénurie. « Nous avons besoin de maitres-nageurs diplômés dans les piscines, c’est un élément indispensable. Je lance un véritable appel pour des personnes qui souhaiteraient se former prochainement au métier. Il y a une réelle crise des vocations » confie l’élu de Besançon en charge des sports. Dans la cité comtoise la situation n’est pas aussi critique, et les bassins ne devraient pas fermer à cause de ce manque… pour l’instant. « Il y a clairement un manque, mais à Besançon nous n’en sommes pas encore à fermer nos piscines. J’espère qu’on pourra les maintenir ouvertes dans la durée. En tout cas pour cet été, à Besançon, il ne devrait pas y avoir de problème » affirme Abdel Ghezali.

 

Abdel Ghezali, premier adjoint à la maire de Besançon, chargé des sports et équipements sportifs : 

 

 

Douzième de Proligue, les Aigles du Grand Besançon Doubs Handball ont eu du mal à enchaîner les résultats cette saison. Des ajustements sont attendus cet été en vu de préparer la saison prochaine.

 

Avec 19 points engrangés en 30 journées de championnat de Proligue, le Grand Besançon Doubs Handball n'a pas réellement répondu aux attentes fixées en début de saison. « Le club avait pour objectif de finir à la dixième place. On a été que rarement dans cette situation », explique Benoît Guillaume, l’entraîneur. Les Aigles n'ont jamais réussi à enchaîner les victoires et à concrétiser sur le classement certaines de leurs bonnes performances. « On a pu affronter la plupart de nos adversaires les yeux dans les yeux. On est sur la bonne voie pour exister dans le championnat », rajoute Benoît Guillaume.

 

Aller plus loin la saison prochaine

Mais comment comment concrétiser ces performances prometteuses lors de la saison prochaine ? « Si on veut être plus performant, le renouvellement des joueurs est un moyen. Le niveau qualitatif de ce que l'on produit à l’entraînement et lors de la préparation physique doit également se rehausser d'un ton », conclut l’entraîneur, conscient des ingrédients qui manquent à l'équipe pour qu'elle passe au premier plan en Proligue. D'ici le début de la saison prochaine, tous les espoirs semblent permis au GBDH.

L'interview de la rédaction / Benoît Guillaume

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En s'imposant avec 52,26% des voix, le député sortant Eric Alauzet (ENSEMBLE) remporte la deuxième circonscription du Doubs. Le candidat du parti présidentiel remporte une victoire importante contre Stéphane Ravacley (NUPES), le boulanger du Doubs, qui obtient 47,74% des voix. Copieusement sifflé à son arrivée au Kursaal de Besançon par les militants NUPES, Eric Alauzet se satisfait de cette victoire, qu'il a obtenu au terme d'un duel apre et disputé. 

« Ce n'était pas simple avec l'attention médiatique qu'a reçu mon adversaire. J'avais l'impression d'avoir la terre entière contre moi », témoigne le député sortant au micro de Plein Air. Cette victoire aux éléctions législatives va satisfaire à coup sur le camp du candidat ENSEMBLE, défait lors des dernières élections municipales de Besançon en 2020. 

L'interview de la rédaction / Eric Alauzet