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La Ville de Pontarlier a décidé de donner une nouvelle fois encore à l’artiste peintre Léna Gabelli. Du 11 au 19 septembre, cette jeune artiste pontissalienne exposera ses plus belles œuvres à la Chapelle des Annonciades. Léna s'inspire de l'architecture qui l'entoure allant des monuments de sa ville natale ou de ceux, croisés lors d'escapade, pour réaliser ses tableaux. Entrée libre.

Une opération alternative a été montée suite à l’annulation de la Haute-Foire de Pontarlier. Il s’agit de la Parade de la Haute-Foire. Un évènement qui se tiendra de jeudi matin à dimanche soir, afin de permettre aux commerçants et aux exposants qui le souhaitent, de mettre en place des animations, « tout en laissant la possibilité à ceux qui avaient engagé des achats pour la Haute-Foire, de les mettre en avant, et essayer de les commercer » souligne Denis Gérôme, président de la fédération des Commerçants du Grand Pontarlier. « Bien qu’elle ne puisse la remplacer, cette opération est une volonté de donner la possibilité à nos commerçants, et exposants de la Haute-Foire, mais aussi aux autres, de profiter d’une week-end portes ouvertes » poursuit-il.

Ayant obtenu une autorisation d’ouverture dominicale, cette opération sera possible chez tous les commerçants de la communauté de communes du Grand Pontarlier qui le souhaitent, de jeudi à dimanche soir. Ce sont environ 90 exposants du Grand Pontarlier qui devaient participer à la Haute-Foire. « Beaucoup avaient fait des achats spécifiques, et ils pourront en faire profiter les consommateurs pendant 4 jours » précise Denis Gérôme. Rendez-vous donc demain matin, afin de déambuler à la rencontre des commerçants et des artisans dans tout le Grand Pontarlier ! 

En 2021, La ville de Besançon met à l’honneur « Les Bisontines ». C’est-à-dire toutes les femmes qui ont été et qui sont protagonistes de la culture artistique, littéraire, musicale et patrimoniale de la cité. Elles seront célébrées à travers une programmation variée. Au Musée des Beaux-Arts se tient jusqu’au 19 septembre l’exposition de Juliette Roche. Une rétrospective qui vise à faire découvrir une artiste femme ayant participé à plusieurs avant-gardes artistiques du XXème siècle.

 

Mettre à l’honneur « Les Bisontines »

 

Cela fait partie des grands axes du mandat d’Anne Vignot, et des ambitions qu’elle veut transmettre à la ville de Besançon. Selon la maire, il est nécessaire de lutter contre les préjugés et de promouvoir les femmes dans tous les secteurs, et celui de la culture en particulier. La Ville de Besançon est d’ailleurs partie d'un constat du ministère de la Culture qui évalue le niveau d'égalité des femmes et des hommes dans les différents domaines culturels en France. Un constat relevé aussi par l’Observatoire des inégalités, pointant des résultats qui peuvent paraître alarmants. Par exemple, dans le monde de la musique, seulement 14% des artistes programmés sont des femmes. Leur part au sein des professionnels de la culture reste minoritaire encore aujourd'hui et leurs revenus, issus de la création ou du travail salarié, demeurent inférieurs à ceux des hommes. Moins programmées dans les lieux de diffusion, moins audibles dans les médias et avec des œuvres qui souffrent souvent d'un défaut de visibilité, les femmes sont aujourd'hui encore reléguées à un rôle secondaire. « Nous n’allons pas provoquer de révolution culturelle du jour au lendemain » souligne Aline Chassagne, adjointe à la maire, déléguée à la culture, au patrimoine historique et musées, et équipements culturels. « Mais c’est une progression qui doit venir petit à petit » poursuit-elle. Une volonté et des ambitions portées par la ville de Besançon et par Anne Vignot, qui a toujours affiché son engagement dans la cause féminine. Parmi ses adjointes, Élise Aebischer est en charge notamment de l'égalité femmes-hommes au sein de l'administration de la Ville, ce qui n'avait pas jamais existé jusqu'à l'année dernière à Besançon.

 

 

Parmi les temps forts :

 

L'exposition Juliette Roche, l'Insolite au musée des beaux-arts et d'archéologie qui s'achèvera le 19 septembre 2021 avec une programmation dense se terminant par les journées du "matrimoine". Le week-end "Les Bisontines à la maison Colette" les 2 et 3 octobre organisé par la Ville de Besançon, le Bastion et La Rodia permettra au public d'assister à des concerts de Komorebi et Leopoldine HH, conférences et à une pièce de théâtre inédite "Colette et ses amies" avec Jeanne Balibar dans le rôle de Colette, Hélène Babu, Julie Brochen et Marie Desgranges du metteur en scène Jacques Neefs.

L'orchestre Victor Hugo Franche-Comté donnera carte blanche le 18 novembre au Théâtre Ledoux à Dina Gilbert, jeune cheffe d'orchestre surdouée du Grand Ballet canadien de Montréal.

La Maison Victor Hugo proposera l'exposition Ni courtisane ni ménagère consacrée à Victor Hugo et au droit des femmes du 22 septembre au 24 janvier.

Des conférences se dérouleront dans plusieurs lieux, dont le musée des beaux-arts, les 18 et 19 septembre, à la Maison Colette le 2 octobre, à la médiathèque Nelson Mandela le 22 octobre ou encore à la bibliothèque d'étude et de conservation le 26 novembre.

 

Aline Chassagne, adjointe à la maire, déléguée à la culture, au patrimoine historique et musées, et équipements culturels : 

 

François Ruffin était à Besançon jeudi 2 septembre, afin d’assister à l’avant-première de son film « Debout les femmes », coréalisé avec Gilles Perret, et projeté au cinéma Mégarama Beaux-Arts de Besançon. Les héroïnes de ce « road-movie parlementaire » sont auxiliaires de vie, accompagnantes des élèves en situation de handicap, aides-soignantes, femmes de ménages, et bien plus encore. Elles sont ce qu’on appelle « les métiers du lien », et au cœur du premier film du député insoumis François Ruffin.

 

385 places, 385 réservations

 

Le film a fait salle comble jeudi dernier, au plus grand bonheur du directeur, Cédric Louvet. Les 385 sièges de la grande salle du Mégarama étaient occupés. Une première depuis des mois. L’un des instigateurs de ce succès ? François Ruffin, fondateur et rédacteur en chef du journal Fakir, figure de proue du mouvement Nuit debout, et député dans la première circonscription de la Somme, sous la bannière de La France Insoumise. Après avoir passé la journée dans la cité comtoise, à 20H sonnait l’avant-première de son troisième film : « Debout les femmes ». Après « Merci Patron ! », comédie documentaire, puis « J’Veux du soleil » road movie retraçant le voyage des deux réalisateurs à la rencontre des Gilets jaunes mobilisés au bord des routes du pays en 2018, « Debout les femmes » se présente comme un « road-movie parlementaire » à la rencontre des femmes qui s’occupent de nos enfants, de nos malades, et de nos personnes âgées.

 

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La genèse du projet

 

C’est parce que François Ruffin suit ces métiers depuis plus de 20 ans, d’abord en tant que journaliste, et depuis 2017 en tant que député, qu’une envie sociale l’a poussé à réaliser ce film, aux côtés de Gilles Perret. Mais aussi une envie cinématographique, instiguée par le Palais Bourbon. « L’Assemblée c’est un très beau lieu de cinéma. Il y a un décorum, des lustres, des rituels, des tambours qui sont battus. Il y aurait eu un meurtre à l’Assemblée nationale, ça m’aurait davantage arrangé, parce que j’aurais pu construire un polar autour de tout ça ! Il n’y en a pas eu et je n’en ai pas provoqué » rigole le député. « Donc quand j’ai eu la mission des métiers du lien, je me suis dit qu’il y avait quelque chose qui pouvait faire cinéma. Parce qu’on pourrait faire de l’intérieur-extérieur. On n’allait pas être enfermé dans l’Assemblée nationale où il y a du lustre mais où il ne se passe pas grand-chose. On pourrait avoir la parole des femmes dehors, regarder comment elles vivent, comment elles travaillent, puis ramener ça à l’Assemblée nationale, et voir ce qu’il se passera à l’intérieur si on remporte des victoires. Je pensais que dans ce mouvement intérieur-extérieur, il y avait une dynamique narrative », poursuit-il.

 

On essaye de se bagarrer à l’Assemblée pour leur construire un statut et un revenu. En étant basé sur la phrase d’Emmanuel Macron qui disait : « Il faudra se rappeler que notre pays repose tout entier sur ces femmes et ces hommes, que nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal ». Un an après, rien n’a changé. On va encore se bagarrer, avec un film, avec des amendements, et une société qui, je l’espère, va se soulever » indique François Ruffin

 

Une avant-première réussie

 

Dans une salle au complet, où chaque siège carmin s’est trouvé un occupant, c’est Gérard Marion, le directeur du Festival Lumières d'Afrique de Besançon, qui joue le maître de cérémonie. Après avoir retracé brièvement la vie du natif de Calais, jonglant avec de subtils syntagmes, et au terme d’un discours fignolé, c’est sous les applaudissements que François Ruffin apparaît sur le devant de la scène. Cependant, ne souhaitant pas flâner avant la projection, et préférant échanger avec les spectateurs à la fin du film, le député se retire après quelques mots d’introduction. Les lumières s’éteignent, les premières scènes apparaissent sur le grand écran, plongeant directement les spectateurs dans le vif du sujet. A l’Assemblée nationale le 8 mars 2018, journée internationale des droits des femmes, François Ruffin fait face à l’hémicycle. « Ce matin, on a tapoté à la porte de ma chambre-bureau, au 101 rue de l'Université. J'étais encore au lit, je n’ai pas réagi […] Comme j'étais réveillé, je suis descendu au petit déjeuner. Quand je suis remonté, les tapis de douche ne trainaient plus dans la salle de bain, la cuvette des toilettes était récurée, les serviettes changées, les poubelles vidées. Le même miracle se produit tous les jours. Ce n'est pas l'œuvre d'une fée, non, mais de femmes ».

 

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L’euphorie d’une salle pleine

 

Cela faisait quelques mois que le Mégarama des Beaux-Arts n’avait plus vu une salle entière vibrant autant au rythme d’une projection. Un public retrouvé, un auditoire captivé, des rires qui s’échappent encore et encore. Puis des railleries, du dégoût, de la colère, de la douleur, de l’émotion. Les spectateurs passent par tous les états d’âme, vivent au gré de la projection, et laissent transparaître chacune de leur réaction. Cette communion entre le public et le grand écran provoque l’euphorie générale. Les spectateurs se lâchent, ne masquent aucune émotion. La grande salle rouge renaît enfin, après plusieurs mois de désolation. Le générique de fin s’achève, et c’est sous une standing-ovation que réapparaît François Ruffin sur le devant de la scène. Après de longues minutes sous les applaudissements, le député prendra la parole, puis échangera avec une salle souhaitant lui poser une pléthore de questions. Une soirée qui battait son plein, aussi bien pour l’homme politique encensé, que pour le cinéma qui a retrouvé de belles couleurs.  

 

Interview de François Ruffin : 

 

 

Jean-Paul Belmondo est mort. L’acteur français est décédé à l’âge de 88 ans. Avec plus de 80 films en soixante ans de carrière, « Bebel » a marqué le Septième Art. Difficile d’être complet, mais on retiendra de sa cinématographie des films comme « A bout de souffle », « l’As des As » ou encore « Un singe en hiver ».

Dans le Haut-Doubs, on retiendra son passage lors du tournage du film « Les Misérables » en 1995. Les habitants retiennent un homme disponible, qui séjournait à Oye-et-Pallet durant le tournage. Claude Bertin Denis, de l'association des Amis du Musée de Pontarlier,  passionné de cinéma, décrit un « très grand du cinéma français ». « de la même trempe qu’un Jean Gabin et un Alain Delon ».

L'interview de la rédaction : Claude Bertin Denis

Le 5 septembre dernier, vers 7h, une automobiliste a été contrôlée par une patrouille de police après avoir multiplié les infractions routières. Elle présentait un taux de 1,8 gramme d’alcool dans le sang. Placée en cellule de dégrisement, elle a été remise en liberté. Elle sera convoquée ultérieurement.

C’est la rentrée dans les quatre campus IMEA de Franche-Comté. Ce lundi, la centaine de jeunes de première année, préparant le diplôme de gestionnaire d’unité commerciale spécialisé, se formant à Pontarlier, Besançon, Montbéliard et Vesoul, ont participé à une première journée d’intégration à la base de loisirs de Marnay. Une autre est prévue ce mardi, dans chaque établissement, et se déroulera sous la forme d’une Murder Party. L’objectif est de travailler sur la cohésion d’équipe, le partage, la communication et le faire ensemble. Des valeurs, des savoir-être et des savoir-faire qui sont prédominants pour le futur métier pour lequel ces jeunes se préparent. L’intérêt est aussi de faire corps, surmonter ensemble les difficultés et les obstacles, sa peur, ses appréhensions et se surpasser pour le groupe.

IMEA SEMINAIRE 4

C’est donc à travers des activités sportives par équipes que les étudiants ont développé ces compétences. Au programme, canoë Kayak, padlle, parcours du combattant, montée de caisses, tir-à-l ’arc … .

L'interview de la rédaction : Le Reportage de la rédaction

IMEA SEMINAIRE 10

 

Un feu d’habitation s’est déclaré cet après-midi à Courbouzon, dans le Jura. Le sinistre a pris dans un garage et une chambre annexe d’une surface de 50 m2. L’intervention des secours a permis de stopper la propagation à l’habitation mitoyenne. Le feu a été éteint au moyen de trois lances.