Choix du secteur :
Se connecter :
 

Dans un contexte social que l’on sait difficile pour une grande majorité d’étudiants, le CROUS Bourgogne Franche-Comté et Murielle Baldi, sa directrice générale, ont dressé le bilan de la dernière année universitaire et présenté le projet et les perspectives pour ce nouvel exercice 2024/2025. Les champs d’action sont nombreux et concernent tout le spectre de la vie étudiante, qu’il s’agisse du logement, de la restauration, mais également de l’accompagnement psychologique, de la culture, de l’emploi…. . Les aides sont multiples et de nombreux jeunes, en situation de fragilité, ne connaissent pas toujours les aides dont ils peuvent bénéficier.

Durant la période 2023/2024, le CROUS de Bourgogne Franche-Comté comptait 85.154 étudiants, dont 23.293 boursiers. Conscient que les besoins sont importants, le CROUS tente, en fonction des moyens qui lui sont accordés, d’aider le mieux possible cette jeunesse. Pour cette nouvelle rentrée scolaire, plusieurs dispositifs sont déployés sur le territoire : les bourses, avec leurs sept échelons, des aides spécifiques pour ceux qui ne peuvent pas entrer dans les dispositifs, comme des aides liées à la mobilité, un suivi psychologique, des offres d’emploi et une restauration accessible et de qualité.

Rompre l’isolement

Pour que ses études s’inscrivent dans la réussite, la culture et le bien vivre ensemble font également partie des points qui sont travaillés. L’an dernier, à Besançon, environ 370 temps d’animation ont été proposés sur les différents campus bisontins. L’année universitaire 2024/2025 ne dérogera pas à la règle avec le 12 septembre, à Besançon, l’opération « bienvenue aux étudiants ». Les concours de créations étudiantes, « le campus a un incroyable talent », « inviter le monde à votre table », le Marché de Noël, sans oublier les programmations culturelles du petit théâtre de la Bouloie et du café international animent les sites universitaires.

L'interview de la rédaction : Murielle Baldi, directrice générale du CROUS Bourgogne Franche-Comté

L'interview de la rédaction : Murielle Baldi, directrice générale du CROUS Bourgogne Franche-Comté

Les logements

Le CROUS de Bourgogne Franche-Comté dispose d’un parc de cinq résidences universitaires à Besançon. Soit un total de 2.358 logements et 2.548 lits. Pour répondre davantage aux besoins et aux attentes des jeunes, la structure a prévu de transformer une grande partie de ses chambres en studio. En septembre 2025, le bâtiment Rousseau devrait rouvrir ses portes. Cette année sera consacrée aux travaux d’intérieur. Pour l’heure, aucune date n’a encore été arrêtée,  mais le bâtiment Gérôme devrait également faire l’objet d’une réhabilitation.

La restauration

Le CROUS veut continuer de proposer une restauration de qualité, avec des prix les plus accessibles  possibles. Le tarif à 1€ pour les étudiants boursiers et en situation de fragilité est conservé. L’établissement entend continuer à répondre aux exigences de la loi Egalim. Les  menus végétariens font toujours partie de sa carte. Par ailleurs, des réflexions sont en cours pour répondre aux enjeux de la transition écologique. Des décisions importantes devraient être prises prochainement pour s’associer au Projet Alimentaire Territorial de Grand Besançon Métropole et au label « Mon Resto Responsable ».

Bonne nouvelle pour les travailleurs en situation de handicap de l’activité pressing de l’UNAP de Pontarlier. Touchée par un incendie d’origine accidentelle, qui a détruit une partie de l’atelier, l’activité va pouvoir reprendre, à compter de ce lundi 9 septembre.

« Des solutions ont pu être trouvées et ont permis de réorganiser des tâches autour du tri et du pliage du linge tout en réintégrant une partie de l’activité dans les locaux qui n’ont pas été affectés par le sinistre » explique le communiqué de presse. Des études et des expertises sont en cours pour  la reconstruction des ateliers.

Il y a du handball ce vendredi soir. A 20h30, le Grand Besançon Doubs Handball affronte Angers pour le compte de la 1ère journée de championnat en ProLigue. La confrontation se disputera dans le Maine-et-Loire. Les Bisontins visent les play-offs, qui leur ont échappé de peu la saison dernière.

Depuis le 1er septembre dernier, le Conseil Régional de Bourgogne Franche-Comté a mis en place une nouvelle ligne de cars directe, sans arrêts, entre Pontarlier et Valdahon. Elle fonctionne du lundi au vendredi. Le départ est programmé à 7h12 à Valdahon, pour une arrivée à 7h42 à Pontarlier. Le retour est prévu en fin d’après-midi, avec un départ à 17h30 de Pontarlier et une arrivée, à Valdahon, à 18h. Pour de plus amples informations : https://www.viamobigo.fr/fr/reseau-regional-mobigo/71/doubs-fiche-horaires/282 ou en version papier auprès de l'accueil de la Communauté de Communes des Portes du Haut-Doubs.

 Les Jeux Paralympiques de Paris ont encore souri à l’équipe de France de para cyclisme. Hier, les Bleus ont remporté quatre nouvelles médailles. Le Montbéliardais Johan Quaile a décroché une médaille d’argent dans la course sur route hommes. Le cyclisme français a déjà remporté 22 médailles, dont neuf en or, sur piste et route, dans cette olympiade.

Le corps de l’homme de 28 ans, qui était porté disparu, depuis le 29 août dernier, sur le lac de Vouglans, lors d’une sortie en pédalo, a été retrouvé ce jeudi par les plongeurs de la gendarmerie jurassienne. Pour l'heure, les circonstances précises de ce drame restent encore à déterminer. Affaire à suivre.

A Vercel Villedieu-le-Camp, le septuagénaire, qui a percuté un groupe d’enfants mardi, a été placé en détention provisoire. Il sera jugé en comparution immédiate ce vendredi. Rappelons qu’il conduisait avec un taux de plus de 3 grammes d’alcool dans le sang. Deux enfants, âgés de 5 ans, et une accompagnatrice ont été blessés. Ils ont été pris en charge par les secours et transportés à l’hôpital Minjoz de Besançon. Ils en sont sortis désormais.

Marie Guite Dufay, la présidente socialiste de la région Bourgogne Franche-Comté, a réagi sur son compte twitter à la nomination de Michel Barnier, comme chef du gouvernement. Selon elle, « la logique institutionnelle aurait dû conduire à un premier ministre de gauche ». « Comment un homme de droite, membre d’un parti qui a refusé le front républicain, pourrait-il répondre aux aspirations exprimées par les électeurs ? Ce n’est plus un défi, c’est mission impossible » écrit-elle sur le réseau social.