Un accident de la circulation s’est produit ce vendredi matin, vers 8 heures, à Censeau, au carrefour entre les départementales 471 et 107. Deux voitures sont entrées en collision. Les pompiers sont intervenus pour porter secours aux quatre occupants des véhicules. Trois personnes ont été prises en charge par les secours, dont une plus grièvement blessée, sans que son pronostic vital ne soit engagé. Les gendarmes ont également sécurisé la circulation sur cet axe fréquenté.
Il y a du handball ce vendredi soir. Dans le cadre de la 22è journée de championnat en ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball se déplace à Angers. Le groupe de Christophe Viennet va tenter de casser la spirale négative dans lequel il se trouve. Les play-offs reste un objectif en cette fin de saison. Le coup d’envoi de la rencontre sera à 20h30. Au classement, le clan bisontin est 10è, avec 14 points. Leur adversaire est lanterne rouge.
La mobilisation citoyenne en faveur du rétablissement du quatrième TGV Lyria Paris–Lausanne via le massif jurassien franchit un nouveau cap. La pétition lancée il y a quelques semaines « a dépassé les 5 000 signatures, totalisant désormais plus de 5 200 soutiens » nous indique ces instigateurs. Cette initiative franco-suisse vise à obtenir le retour de cette liaison ferroviaire supprimée en 2019 lors de travaux d’infrastructure et qui n’a jamais été rétablie depuis. Le train reliait notamment Dijon, Dole, Mouchard, Frasne et Vallorbe avant de rejoindre Lausanne, constituant un axe jugé stratégique pour l’accessibilité du massif jurassien et les mobilités transfrontalières entre la France et la Suisse.
Un soutien politique et territorial croissant
Au fil des semaines, la mobilisation a pris de l’ampleur et bénéficie désormais de nombreux soutiens politiques et institutionnels. Parmi eux figurent notamment la ministre Annie Genevard, plus d’une quinzaine de parlementaires de Bourgogne–Franche-Comté, le préfet du Doubs, la présidente du Département du Doubs, ainsi que plusieurs collectivités territoriales. Des dizaines de maires du Doubs et du Jura – notamment à Dole, Pontarlier, Frasne, Morteau ou Métabief – ont également apporté leur appui à la démarche, tout comme plusieurs acteurs économiques et touristiques du territoire. La mobilisation dépasse également la frontière française, avec le soutien d’élus de Suisse romande.
Un objectif désormais fixé à 10 000 signatures
À l’origine de la pétition, Sylvain Bobillier-Monnot et Thomas Morel saluent cette progression. « Le franchissement du seuil des 5 000 signatures constitue une étape importante. Il témoigne de l’attachement très fort des habitants du massif jurassien à cette liaison ferroviaire structurante », expliquent-ils. Les initiateurs de la démarche souhaitent désormais atteindre les 10 000 signatures afin d’élargir encore le soutien autour du projet.
Une rencontre prévue avec le préfet de région
Dans la continuité de cette mobilisation, une délégation du collectif doit être reçue le 16 mars par le préfet de région Bourgogne–Franche-Comté, Paul Mourier. L’objectif sera d’évoquer les enjeux territoriaux, économiques et de mobilité liés à cette desserte ferroviaire. Les initiateurs annoncent également vouloir poursuivre leur mobilisation auprès des élus, des collectivités et des acteurs économiques, en amont d’une future rencontre avec les dirigeants de la SNCF. Le collectif appelle enfin la société civile franco-suisse à continuer de signer et relayer la pétition afin de soutenir le retour de cette liaison ferroviaire jugée essentielle pour le territoire jurassien.
Pour signer la pétition : https://www.change.org/p/r%C3%A9tablissons-le-4%C3%A8me-tgv-lyria-quotidien-paris-lausanne-via-le-jura?recruiter=1351767237&recruited_by_id=c34b4c50-77e6-11ef-aaa7-07dc5a87aa9e&utm_source=share_petition&utm_campaign=petition_dashboard&utm_medium=copylink&share_id=x2qs47ZxFt
En biathlon, belle réaction de la Pontissalienne Lou Jeanmonnot ce vendredi lors du sprint de 7,5 kilomètres d'Otepaa, en Estonie. La Française termine à la 3ᵉ place avec un sans-faute au tir, 10 sur 10, une performance qui lui permet de décrocher le petit globe de la spécialité. Un résultat qui la rapproche également du grand globe de cristal. La victoire revient à sa compatriote Julia Simon.
Ce dimanche, les électeurs sont appelés aux urnes pour le premier tour des élections municipales. En Franche-Comté, les enjeux varient fortement d’un territoire à l’autre. Si certaines communes s’apprêtent à vivre un scrutin très disputé, ailleurs l’attention se portera davantage sur le niveau de participation.
Des batailles ouvertes dans plusieurs villes
Dans plusieurs communes importantes de la région, l’issue du scrutin demeure incertaine. C’est notamment le cas à Besançon, Pontarlier, Maîche, Le Russey, Les Fins, mais aussi dans le Jura à Saint-Claude et Lons-le-Saunier. Dans ces territoires, la campagne a parfois été animée et les rapports de force entre les listes laissent planer un doute sur le résultat final. Le classement à l’issue du premier tour pourrait d’ailleurs rebattre les cartes et ouvrir la voie à des stratégies d’alliance en vue du second tour.
Dans certaines communes, une seule liste en lice
À l’inverse, dans de nombreuses communes rurales, le suspense sera limité. Plusieurs villages ne comptent en effet qu’une seule liste candidate. Dans ces communes de moins de 1 000 habitants, la loi ne permet plus de rayer ou de panacher les listes, une règle déjà en vigueur dans les villes plus peuplées. Dans ces cas de figure, l’intérêt du scrutin portera surtout sur la mobilisation des électeurs.
Un scrutin local… aux résonances nationales
Au-delà des enjeux municipaux, ce scrutin s’inscrit également dans un contexte politique plus large. À un an de l’élection présidentielle, les résultats observés dans les principales villes pourraient être analysés comme un indicateur de l’état des forces politiques dans les territoires. Malgré ces incertitudes locales, une tendance nationale se dessine déjà : selon les estimations, près de 93 % des communes françaises devraient connaître le nom de leur maire dès l’issue du dépouillement de ce dimanche.
Suite à notre reportage diffusé ce matin sur la mobilisation lycéenne organisée au lycée Louis-Pasteur de Besançon, à l’initiative de l’Union syndicale lycéenne (USL), le rectorat de Besançon a souhaité réagir et apporter des précisions sur la prise en compte de la parole des élèves. L’institution rappelle que les établissements scolaires et les services de l’Éducation nationale « mettent tout en œuvre pour accompagner les initiatives lycéennes ».
Des projets déjà réalisés au lycée Pasteur
Concernant plus particulièrement le lycée Louis-Pasteur, Guillaume Rivoire, responsable de la communication du rectorat, souligne que certaines demandes des élèves nécessitent des moyens financiers, ce qui peut expliquer les délais de mise en œuvre. Il indique également que le Conseil de la vie lycéenne (CVL) de l’établissement est structuré en trois commissions. Dans ce cadre, les représentants des élèves ont pu exprimer leurs attentes et formuler plusieurs propositions. Certaines ont déjà été mises en place. C’est notamment le cas de l’invitation d’anciens lycéens, désormais étudiants, lors des journées portes ouvertes, afin de partager leur expérience avec les futurs bacheliers. Autre exemple : la recherche d’accompagnateurs pour faciliter la participation des élèves à des forums de l’orientation.
Des aménagements pour la vie quotidienne
Le rectorat évoque également des améliorations concrètes réalisées dans l’établissement. En partenariat avec la Région Bourgogne–Franche-Comté, un portique a ainsi été installé afin de faciliter la sortie des élèves du lycée, auparavant jugée trop contraignante. À l’internat, des espaces de vie ont également été aménagés à la demande des délégués. De petits foyers ont été créés pour améliorer le quotidien des internes.
Une écoute renforcée selon le rectorat
Plus globalement, Guillaume Rivoire estime que la parole des lycéens est aujourd’hui davantage prise en compte qu’auparavant. Selon lui, « depuis une dizaine d’années, les lycéens rencontrent des oreilles encore plus attentives au sein de l’Éducation nationale ». Il cite notamment l’exemple de la réforme du baccalauréat : face aux critiques exprimées par les élèves et les enseignants, le ministère de l’Éducation nationale a décidé de reporter les épreuves de spécialité, initialement prévues en mars, au mois de juin. Une décision présentée comme l’illustration d’un système capable d’évoluer à l’écoute des acteurs de la communauté éducative.
Football
National
FC Sochaux Montbéliard 2 – 0 Concarneau
National 3
Besançon Football 0 – 1 Torcy
Thaon 1 – 3 Jura Dolois
Belfort 0 – 1 Racing Besançon
Troyes (2) – FC Sochaux Montbéliard (2)
Mulhouse 2 – 1 Pontarlier
Jura Sud - Vierzon ( reporté)
Régional 1
Groupe B
Audincourt 3 – 1 Morteau Montlebon
Vesoul 2 – 1 Louhans Cuiseaux
Pays Maîchois – Ornans
Pontarlier (2) – Grandvillars
Racing Besançon (2) – Rioz
Pont de Roide Vermondans – Jura Sud Foot (2)
Handball
D1F
Paris 92 29 – 25 ESBF
ProLigue
Angers 35 – 36 Grand Besançon Doubs Handball
D2F
Le Pouzin 26 – 33 Palente Besançon Handball
N1F
Palaiseau – ESBF
N2M
GBDH 31 – 27 Villeurbanne
N2F
Palente Besançon Handball – Wittenheim/Ensisheim
Saône Mamirolle 34 – 29 Epinal
N3M
Franois 38 – 25 Pontarlier
Saône Mamirolle 38 – 39 Heonheim
N3F
Lons le Saunier 26 – 31 Pontarlier
Saône Mamirolle 33 – 28 Arbois Poligny
Pays Riolais 35 – 33 Maîche
Beaune – Dole Chaussin
Basket
N1M ( phase 2)
Angers 86 – 88 BesAC
À Besançon, une tentative d’escroquerie a été déjouée mercredi après-midi dans le magasin Boulanger de la zone commerciale de Châteaufarine. Un homme de 24 ans a tenté d’acheter un téléphone portable en présentant une pièce d’identité au nom d’un tiers pour un paiement en plusieurs fois. Interpellé par les agents de sécurité puis remis à la police, il a été placé en garde à vue. Il doit être jugé en comparution immédiate le 16 mars.