Joël Giraud, le secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la ruralité, se rendra demain dans le Haut-Doub. Il animera, à Pontarlier, le Conseil national de la montagne (CNM) aux côtés d’Annie Genevard, présidente de la commission permanente du conseil et des acteurs des territoires de montagne. Il terminera ce déplacement avec les membres du CNM au Fort Saint-Antoine.
Durant les nuits du lundi 11 au mardi 12 et du mardi 12 au mercredi 13 octobre, la DIR Est, pour le compte de l’État, va procéder à des travaux de réfection de chaussée de la RN5, dans le secteur des « Monts de Vaux », sur le territoire de la commune de Vaux-sur-Poligny.
Ces travaux seront réalisés sous fermeture totale de la RN5, chaque nuit de 20h00 à 6h00, entre le lieu-dit « Gratteroche » (commune de Ardon) et l’échangeur de Mouchard (sur la RN83).
Une déviation sera mise en place, dans les deux sens de circulation, par les RD467 et 472, via les communes de Le Pasquier, Vers-en-Montagne, Pont-d’Héry, Bracon, Salins-les-Bains et Pagnoz.
En plus des 47 départements, où le port du masque n’est plus obligatoire dans les écoles de l’Hexagone, 21 nouveaux territoires viendront compléter la liste à compter de ce lundi 11 octobre. En Franche-Comté, le Doubs et le Territoire de Belfort en font partie. En revanche, cette mesure reste d’actualité dans le département du Jura. Le niveau 2 du protocole sanitaire à l’école devra toujours être respecté.
Hier soir, à Besançon, une opération de police était menée dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants. Elle a mobilisé, autour du Commandant Sylvain Leblanc, adjoint au Chef du Service de Voie Publique du commissariat de Besançon, des fonctionnaires de la police nationale et un agent des douanes, qui s’était déplacé avec son chien spécialisé dans la recherche de stupéfiants. Des agents de la société Ginko étaient également présents durant une partie de la soirée.

Cette action s’inscrit dans le plan, récemment présenté par Yves Cellier, le directeur de la sécurité publique du Doubs. Le policier n’avait pas caché sa détermination pour mettre un coup d’arrêt au trafic de stupéfiants dans la cité comtoise. Cette collaboration entre la police nationale et les douanes est une première. Elle devrait en appeler d’autres. Ainsi, les deux services entendent mettre leurs compétences et leur savoir-faire en commun. Précisons également que cette opération était soutenue par le Parquet bisontin. Ce qui a permis aux policiers de pouvoir mener des contrôles plus approfondis et dans le respect de la loi.
Uber shit
C’est ainsi que tous les modes de déplacement des consommateurs et dealers ont été ciblés. L’objectif principal étant de s’intéresser aux clients qui se fournissent dans le quartier Planoise et de lutter particulièrement contre l’ubérisation du trafic de drogue et les autres nouveaux modes de livraison des produits illicites, qui se sont énormément développés durant cette crise sanitaire, et notamment durant les périodes de confinement successives. Dans un premier temps, des contrôles ont été effectués dans le tram. Ce qui a permis d’interpeller quelques individus en possession de stupéfiants. Rappelons que les contrevenants, en fonction de la quantité et du type de drogue découvert, peuvent faire l’objet d’une amende forfaitaire. Son montant est de 200 euros. Son paiement met fin aux poursuites judiciaires. Néanmoins, l’infraction est relevée et inscrite sur le casier journaliste
L'interview de la rédaction / le commandant Sylvain Leblanc et un fonctionnaire des services des douanes

En immersion dans le quartier
L’opération s’est ensuite déroulée dans le quartier Planoise. Les piétons, les deux roues et les voitures étaient contrôlés. Le trafic de drogue est une activité très lucrative. Certains individus ont développé un véritable business. Ils vivent confortablement grâce à cette démarche des plus illicites. Dernièrement, un individu, identifié et interpellé à Besançon., disposait d’un fichier de plus de 400 clients. Son revenu hebdomadaire fut estimé à 15.000 euros.

Dans un Palais des Sports Ghani Yalouz des grands soirs, devant 3000 spectateurs, l’équipe de France de handball, championne olympique à Tokyo cet été, a remporté son premier match comptant pour les éliminatoires de l’Euro 2022. Les Bleues ont vaincu la République Tchèque sur le score de 38 à 22 hier soir à Besançon.
On connaît les affiches du 5è tour de la Coupe de France. Les matches se disputeront les 16 et 17 octobre prochains.
Pont de Roide Vermondans (R1) -Roche Novillars (R1)
Tilles (D1) – Levier (R1)
Morteau Montlebon (N3) – CA Pontarlier (N3)
Jura Lacs (R1) – ASM Belfort (N2)
Bresse Jura (R2) – Les Ecorces (R2)
Audincourt (R1) – Jura Sud (N2)
La Joux Nozeroy (R2) – Champagnole (R1)
Pays Maîchois (R3) – Grandvillars (N3)
Quetigny (R1) – Lons le Saunier (R1)
Dionysienne (D2) – Jura Dolois (N3)
Les trois protagonistes impliqués dans une rixe, le 5 octobre dernier, à Pontarlier connaissent le sort que leur réserve la justice. La garde à vue du mineur a été levée ce mercredi après-midi, mais il devra s’expliquer en décembre prochain devant un juge des enfants.
Quant aux deux majeurs, ils seront présentés ce jeudi devant le Parquet bisontin. Rappelons que les deux frères ont pris à partie l’individu, alcoolisé, qui avait jeté une bouteille dans le Doubs et qui a vociféré contre une femme, qui lui avait fait remarquer son geste. Concernant cet homme, lors de la rixe, il a donné un coup de rasoir à un opposant. Le blessant au visage. Il était également en possession d’une petite quantité de stupéfiants.
Suite aux résultats du rapport de la Commission Indépendante sur les Abus Sexuels dans l’Eglise, qui a dénombré 216.000 personnes victimes d’agressions et violences sexuelles en France, par des Clercs ou des religieux catholiques, alors qu’elles étaient mineures, entre 1950 et 2020, Monseigneur Bouilleret, l’Archevêque de Besançon, se dit « effondré ». « Je ne mesurais pas l’ampleur des agressions qui ont été commises depuis les années 50. C’est un tremblement de terre, un tsunami » explique l’homme d’église. Et de poursuivre : « Je suis au bord des larmes ».
Laver son linge sale en interne
Monseigneur Bouilleret le reconnaît, « l’église a manqué de courage » pour dénoncer ces violences, qui étaient le plus souvent réglées en interne. « C’est une part d’ombre de l’église catholique de ne pas avoir eu le courage d’en référer à la justice » dit-il. Monseigneur Bouilleret l’assure, « depuis les années 2000, l’église a pris des dispositions claires. « Aujourd’hui, dès que nous avons une information d’une agression éventuelle, nous faisons un signalement au Procureur de la République » promet-il. « Les procédures que nous avons mises en place, sans doute très tardivement, sont assez claires sur les signalements pour que la justice civile fasse son travail ».
Réformer l’église
Pour Jean-Luc Bouilleret, l’église doit continuer à se réformer. Cela passe par une plus grande implication des fidèles, et notamment des femmes. « Nous, en responsabilité, nous attendons vraiment leur participation pour que dans l’avenir, l’église soit une maison sûre ».
L'interview de la rédaction / Mgr Bouilleret