À Besançon, dans la nuit de samedi à dimanche, un jeune homme de 18 ans a été interpellé. Vers 3h15, rue des Villas, la police a tenté de contrôler un scooter roulant à vive allure. Le conducteur refusa de décliner son identité et de se soumettre aux vérifications. Lors de son interpellation, il s’est débattu et a insulté les policiers. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il été remis en liberté avec une convocation devant le délégué du procureur fin mai.
Un projet réalisé avec l’entreprise française Album du club, qui met à l’honneur toutes les équipes, du babyhand à l’équipe professionnelle. Au total, 334 vignettes sont à collectionner pour découvrir les joueuses, les dirigeants, les arbitres et l’histoire du club. Les bénéfices permettront notamment de soutenir la participation à un tournoi en Slovénie.
Un projet fédérateur pour rassembler toute la famille de l’ESBF autour du club. Soutenu par plusieurs partenaires locaux, l’album et les pochettes de vignettes sont désormais disponibles chez certains commerçants partenaires. Un beau projet pour rassembler joueurs, bénévoles et supporters autour de l’histoire et de l’avenir de l’ESBF.
Dans la dernière ligne droite de la campagne municipale à Besançon, Éric Delabrousse, candidat investi par le parti Horizons, défend une candidature qu’il veut « centrale, pragmatique et modérée ». Face à ce qu’il décrit comme une bipolarisation entre la maire sortante Anne Vignot et le candidat Ludovic Fagaut, il affirme porter une alternative fondée sur le choix d’un projet plutôt que celui d’un camp. Notoriété, sondages, stratégie politique et vision pour la ville : il répond à nos questions.
À votre avis, quels sont les enjeux de cette élection pour le territoire bisontin ?
Les enjeux tiennent d’abord à un choix. Ce que je préconise, et ce que ma liste porte, c’est le choix d’un projet plutôt que celui d’un camp. Il s’agit de proposer une alternative dans la manière de gérer et de conduire une ville, plutôt que de chercher à maintenir Besançon à gauche ou à la faire basculer à droite.
C’est votre première campagne électorale. Avez-vous mesuré les difficultés ? Vous attendiez-vous à un tel combat ?
Il y a deux choses que j’ai découvertes. D’abord, je n’avais peut-être pas pleinement mesuré l’importance de la notoriété locale pour pouvoir s’imposer dans un débat municipal. Ensuite, j’ai découvert la difficulté, voire la rudesse, d’un combat politique. Le mot « violence » serait peut-être trop fort, mais il est vrai que l’affrontement politique peut être très dur. Dans ma vie professionnelle, je n’ai évidemment pas connu un parcours toujours facile, mais je n’avais sans doute pas imaginé que cela puisse être aussi rude.
L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse
Est-il difficile d’exister face à certains candidats ? Faut-il savoir jouer des coudes ?
Certains diront que c’est de bonne guerre, mais il est évident que certains candidats bénéficient d’une notoriété et de fonctions qui les avantagent. Face à un député, à une maire sortante ou encore à un premier vice-président du département, qui dispose par ailleurs d’une grande liberté d’action sur le territoire bisontin, il est forcément plus difficile d’exister. Il y a aussi eu six ans de conseil municipal qui ont installé une forme de bipolarisation. Cette bipolarisation s’est également reflétée dans les médias. Ce n’est pas une critique, c’est simplement un constat. Aujourd’hui, cette bipolarisation se retrouve aussi dans les sondages. Or, les sondages restent des sondages. On a parfois l’impression qu’ils constituent une vérité absolue, ce qui est dommage. Ils contribuent à installer l’idée d’un duel entre Anne Vignot et Ludovic Fagaut, au détriment d’autres projets et d’autres visions de la vie municipale.
L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse
Votre message est donc : attention, ce ne sont que des sondages ?
Je ne veux pas faire du « bashing » des sondages. Ils existent et font partie du débat démocratique. Mais il faut aussi rappeler qu’il s’agit de sciences humaines, pas de sciences exactes. Par exemple, lorsqu’un sondage en ligne repose sur environ 600 réponses, dont un peu plus de 400 personnes réellement inscrites sur les listes électorales, et qu’on compare cela aux 66 000 électeurs inscrits à Besançon, il faut garder une certaine prudence. Avec une marge d’erreur d’environ quatre à quatre points et demi, cela peut placer un candidat dans des situations très différentes au soir du premier tour.
Croyez-vous encore à vos chances ?
Bien sûr. Besançon est une ville sociologiquement modérée, plutôt orientée vers le centre gauche. Or, aujourd’hui, les deux principales candidatures ne correspondent pas forcément à cet ADN politique. D’un côté, Anne Vignot, dont on peut penser qu’elle bénéficiera du soutien, voire d’une fusion avec la liste de La France insoumise. De l’autre, Ludovic Fagaut, qui a certes reçu le soutien d’un député MoDem, mais qui reste un candidat issu de la droite. Cela ne correspond pas nécessairement à l’équilibre politique traditionnel de Besançon. Si l’on regarde l’histoire politique de la ville avec Jean Minjoz, Robert Schwint ou Jean-Louis Fousseret, on ne peut pas dire que les positions actuelles s’inscrivent strictement dans cette continuité.
L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse
La présence de Jean-François Longeot au meeting de Ludovic Fagaut vous a-t-elle surpris ?
Il s’agit d’une prise de position personnelle. J’ai l’investiture nationale du parti Horizons, et Jean-François Longeot est lui-même sénateur Horizons. Il a choisi de soutenir un candidat qui n’est pas celui investi par son parti. Je ne pense donc pas que cela remette en cause ma légitimité. Est-ce que cela affaiblit mon camp ? Je ne le crois pas. Je suis issu de la société civile. Je suis médecin hospitalier et je n’ai jamais exercé de mandat auparavant. La seule ambition que je porte est municipale, pour Besançon.
L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse
N’est-il pas difficile aujourd’hui de porter une ligne de centre droit alors qu’Emmanuel Macron est contesté et qu’Édouard Philippe l’est aussi au Havre ?
Emmanuel Macron est effectivement contesté, comme beaucoup de présidents l’ont été avant lui. Mais il reste un président élu deux fois par les Français. Sa popularité a baissé, notamment en raison de certaines décisions politiques, mais cela ne remet pas forcément en cause les valeurs qu’il porte. Quant à Édouard Philippe, les analyses reposent surtout sur des sondages. Le dernier sondage IFOP montre d’ailleurs qu’il reste aujourd’hui l’un des seuls candidats capables de rassembler le centre et la droite pour empêcher une victoire du Rassemblement national lors de la prochaine présidentielle.
Pourquoi faut-il voter pour Éric Delabrousse à Besançon ?
D’abord parce que je suis un candidat issu de la société civile. Mon engagement est entièrement tourné vers ma ville. Je n’ai pas de carrière politique derrière moi : je propose simplement un projet municipal pour Besançon. Ensuite, parce que je propose le choix d’un projet plutôt que celui d’un camp. Nous avons été les premiers à publier l’intégralité de notre programme dès le début du mois de décembre. C’est un programme clair, construit depuis plusieurs années avec une équipe engagée et compétente.
Enfin, parce que je veux mener une politique pragmatique, modérée et à l’écoute des Bisontins. Une politique qui ne serait pas celle d’un camp contre un autre, mais celle de l’intérêt général. Besançon doit redevenir une ville sûre, ambitieuse, accueillante et solidaire. Au premier tour d’une élection municipale, il est important de voter pour le candidat qui vous ressemble le plus.
Je suis convaincu que beaucoup de Bisontins ne se reconnaissent ni totalement dans Ludovic Fagaut, ni dans Anne Vignot. Besançon n’est pas une ville de droite, mais elle ne souhaite
L'interview de la rédaction : Eric Delabrousse
Ce lundi après-midi, vers 13h, les sapeurs-pompiers sont intervenus dans un garage automobile à Pontarlier, dans la zone des Gravilliers, rue Eugène Thévenin. Il intéressait un véhicule de tourisme dans l’enceinte de l’établissement. Il n’y aura pas de chômage technique, précisent les secours présents sur place.
Dernière ligne droite avant les élections municipales à Besançon. Ludovic Fagaut, le candidat de la liste Besançon Avance défend un projet qu’il présente comme une « rupture » avec la majorité sortante conduite par la maire écologiste Anne Vignot. Union du centre, de la social-démocratie et de la droite républicaine, dynamique de campagne, positionnement face aux extrêmes et appel au « vote utile » : il répond à nos questions.
Quels sont, selon vous, les enjeux de cette élection ?
Les enjeux sont assez simples : quel avenir voulons-nous pour le territoire bisontin ? Aujourd’hui, deux candidats sont en capacité de remporter l’élection. D’un côté, l’équipe d’Anne Vignot, que je considère liée à l’extrême gauche et à la France insoumise — d’ailleurs, certaines personnes issues de ce mouvement figurent déjà dans sa liste. De l’autre, notre équipe, qui porte un véritable projet de rupture. Nous voulons apporter un nouveau souffle et une nouvelle dynamique au territoire. Les enjeux concernent notamment l’attractivité, le développement économique, la sécurité, la circulation, l’animation de la ville, l’économie touristique ou encore le commerce qu’il faut revitaliser. Et puis il y a aussi le quotidien des habitants : l’état des trottoirs, les dessertes de bus… Ce sont tous ces sujets qui animent aujourd’hui cette élection.
L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut
Un dernier sondage vous donne en tête du scrutin. Est-ce une satisfaction ?
Je dirais plutôt que cela confirme une dynamique dans laquelle nous sommes engagés depuis quelque temps avec l’ensemble de l’équipe et de la liste Besançon Avance. Cette dynamique repose sur une union entre la social-démocratie, le centre et la droite républicaine. Nous le ressentons sur le terrain : les habitants nous le disent et attendent ce changement. Ce sondage vient donc confirmer cette dynamique, mais rien n’est joué. Nous allons continuer à convaincre les Bisontins de la nécessité d’un changement et d’une rupture par rapport au mandat qui vient de s’écouler et qui, selon nous, a laissé des traces sur le territoire.
Si la ville était remportée par la droite, ce serait un événement politique important.
Ce n’est pas une question de droite ou de gauche. La vraie question est de savoir quel projet nous voulons pour Besançon. Il est vrai que la ville n’a pas connu d’alternance depuis 1953. Il y a eu des maires comme Jean Minjoz, Robert Schwint ou Jean-Louis Fousseret, qui ont contribué à faire évoluer la ville. Mais aujourd’hui, je pense qu’il existe un besoin de rupture pour redonner un nouvel élan et un nouveau souffle à Besançon. L’enjeu est de remettre la ville sur la carte de France, de lui redonner sa place de capitale économique, culturelle, sportive et patrimoniale.
L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut
En cas de triangulaire ou de quadrangulaire, pourriez-vous échanger avec Jacques Ricciardetti du Rassemblement national ?
J’ai toujours été très clair sur ce sujet. Les extrêmes, qu’ils soient d’extrême droite ou d’extrême gauche, nous les combattons par les idées et nous continuerons à le faire. J’aimerais d’ailleurs qu’Anne Vignot clarifie son positionnement vis-à-vis de la France insoumise, avec laquelle elle a déjà engagé un rapprochement. Pour moi, ce mouvement représente aujourd’hui un danger pour la démocratie et pour la République. Nous continuerons donc à nous opposer à ces idées.
Considérez-vous Anne Vignot comme une ennemie politique ?
Ce n’est pas une ennemie en tant que personne. J’ai toujours respecté celles et ceux qui s’engagent en politique. En revanche, je ne partage pas du tout les idées qu’elle porte. À mes yeux, son positionnement politique a davantage répondu à des logiques idéologiques et partisanes qu’aux attentes des habitants. Or, pour moi, un maire doit être le maire de tous les habitants, qu’ils aient voté pour lui ou non. On ne gouverne pas pour un clan ou pour une idéologie. C’est ainsi que je conçois la fonction de maire. Mon adversaire n’est donc pas Anne Vignot en tant que personne, mais les idées qu’elle défend, notamment celles portées par les communistes ou par la France insoumise, qui est déjà présente dans son équipe.
L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut
Votre meeting de la semaine dernière semble avoir été une réussite. Était-ce un moment clé de votre campagne ?
Il s’inscrivait dans la continuité logique de notre campagne. Nous montons progressivement en puissance. Ce meeting était important, mais il l’est tout autant que les réunions de quartier que nous organisons. Nous continuons. Nous sommes ce soir aux Tilleroyes, demain aux Chaprais et mercredi à Montrapon. Le meeting a toutefois permis de rassembler de nombreux soutiens, notamment les sénateurs Jacques Grosperrin et Jean-François Longeot, la ministre Annie Genevard, la présidente du département Christine Bouquin ou encore plusieurs parlementaires. Besançon s’inscrit dans un territoire plus large, avec des villes comme Dole, Vesoul, Pontarlier ou Belfort. Dans cet ensemble, Besançon doit rester une locomotive.
La présence de Jean-François Longeot symbolise-t-elle le rassemblement du centre ?
C’est exactement l’objectif que je poursuivais depuis l’annonce de ma candidature, le 1er octobre. J’avais lancé un appel à l’union des forces de la social-démocratie, du centre et de la droite républicaine pour faire évoluer Besançon. Aujourd’hui, chacun a pris ses responsabilités. Il y a bien sûr un chef de file, mais toutes les sensibilités sont respectées dans cette liste. La présence de Jean-François Longeot, comme celle d’Annick Jacquemet, d’Annie Genevard ou de Christine Bouquin, montre que nous sommes unis autour d’un objectif commun.
L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut
Avez-vous imaginé la réaction d’Éric de Labrousse, le candidat d’Horizons, en voyant Jean-François Longeot à vos côtés ?
Je ne m’occupe pas des autres candidats. Dès le départ, nous avons tendu la main à toutes les forces de la social-démocratie, du centre et de la droite républicaine. Ensuite, chacun prend ses décisions. Pour nous, l’intérêt de Besançon doit passer avant les considérations personnelles.
Quel message souhaitez-vous adresser aux Bisontins ?
Aujourd’hui, notre équipe est la seule en capacité de battre la coalition sortante soutenue par la France insoumise. C’est pourquoi nous appelons à un vote utile dès le premier tour. Une liste qui ne pourrait pas gagner mais dépasserait les 10 % pourrait créer une triangulaire et fragiliser nos chances. Nous allons donc poursuivre la campagne jusqu’au bout, avec l’ensemble de nos colistières et colistiers, pour convaincre les Bisontins de nous faire confiance.
L'interview de la rédaction :Ludovic Fagaut
À quelques jours des élections municipales des 15 et 22 mars, la campagne vit sa dernière ligne droite à Fontain. Tête de liste du collectif Agir pour Fontain, Vivien Desgrange a récemment tenu une réunion publique destinée à présenter son équipe et les grandes lignes de son programme. Un rendez-vous marqué, selon lui, par « beaucoup d’échanges » avec les habitants et un intérêt manifeste pour l’avenir de la commune.
Une réunion publique placée sous le signe de l’échange
Concernant cette rencontre, le candidat dit retenir avant tout « l’intérêt des habitants pour l’avenir de leur commune ». L’objectif de la réunion, explique-t-il, était d’organiser un moment « simple et clair » pour présenter l’équipe et détailler les orientations du projet municipal. « Une élection municipale doit avant tout rassembler les habitants autour de projets pour la commune », souligne Vivien Desgrange, qui affirme avoir pris le temps de répondre aux nombreuses questions du public. Selon lui, les retours des participants ont été « très positifs », certains saluant la « clarté » et le « professionnalisme » de la présentation.
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Une équipe mise en avant
La composition de la liste constitue l’un des arguments centraux du candidat. Vivien Desgrange insiste sur une équipe « forte » et « très représentative du village », composée de profils variés. « Nous avons à la fois de la jeunesse, de l’expérience et des compétences complémentaires », détaille-t-il, estimant que cette diversité constitue « une richesse pour porter un projet collectif ».
Des projets d’aménagement pour le cœur du village
Sur le fond du programme, la liste Agir pour Fontain met en avant plusieurs projets d’aménagement. Parmi eux figure la réhabilitation de l’ancienne fruitière, envisagée comme un ensemble comprenant logements et commerces. Autre proposition : la création d’une place communale entre la mairie et l’église, destinée à renforcer le centre du village et à favoriser la vie locale. Le candidat évoque également différents équipements à développer ou moderniser. Pour présenter ces projets, l’équipe de campagne a réalisé plusieurs vidéos destinées à faciliter la compréhension des habitants. « L’idée est de rendre les projets tangibles et de montrer comment ils peuvent améliorer concrètement la vie quotidienne », explique Vivien Desgrange.
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Une attention particulière aux jeunes
Le programme accorde aussi une place aux jeunes habitants. Vivien Desgrange propose notamment de remettre en place des emplois jeunes et saisonniers au sein de la commune. Selon lui, ces dispositifs permettraient non seulement de répondre à certains besoins municipaux, mais aussi de transmettre « des valeurs comme la responsabilité et la valeur du travail », tout en offrant une première rémunération aux jeunes. La liste souhaite également impliquer davantage les enfants de l’école dans les commémorations patriotiques, comme celles du 8 mai ou du 11 novembre, en les associant notamment au chant de la Marseillaise. « Cela permet de transmettre le devoir de mémoire et de réunir les générations », estime le candidat.
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Un appel à la participation électorale
À l’approche du scrutin, Vivien Desgrange adresse enfin un message aux habitants : se déplacer pour voter. « On parle de ce qui se passe juste à la porte de votre maison : votre village », rappelle-t-il. Le candidat évoque le risque d’une abstention liée au sentiment, chez certains électeurs, que leur vote serait inutile. « Dans un village, une élection peut parfois se jouer à quelques voix », insiste-t-il, invitant chacun à « faire entendre sa voix pour l’avenir de la commune ».
L'interview de la rédaction : Vivien Desgrange
Les habitants de Fontain seront appelés aux urnes les 15 et 22 mars pour élire leur futur conseil municipal.
À Besançon, des bénévoles de l’association L214 ont mené samedi 7 mars une action d’affichage à une semaine du premier tour des élections municipales. Les militants ont encadré de « panneaux de la honte » les affiches du centriste Éric Delabrousse et du RN Jacques Ricciardetti, qui « refusent de s’engager en faveur de la charte portée par l’association ». Cette campagne, baptisée « Le Sauvetage du siècle », propose huit mesures visant à réduire de moitié le nombre d’animaux tués pour l’alimentation d’ici 2030. D’autres candidats ont, eux, déjà pris certains engagements.
Un important vol de carburant a été constaté ce dimanche matin sur l’autoroute A36, près de Besançon. Dans la nuit, les réservoirs de cinq poids lourds stationnés sur les aires de Pelousey et du Bois de Frachère ont été siphonnés. Les bouchons ont été forcés. Au total, près de 2 230 litres de gasoil ont été dérobés. Une enquête est en cours.