Un rendez‑vous incontournable qui fête sa 47ᵉ édition
Le Carnaval de Besançon revient les 11 et 12 avril pour sa 47ᵉ édition, un événement devenu emblématique dans la capitale comtoise. « C’est toujours un énorme plaisir de voir le carnaval sur Besançon », confie Stéphane Iemmolo, secrétaire général du Comité des fêtes, qui coordonne l’organisation de ce bel évènement bisontin. Cette année, pas de thème imposé : les participants sont invités à laisser libre cours à leur imagination. « On est un peu libre, on fait ce qu’on a envie, c’est l’essentiel : faire la fête », résume-t-il.
Samedi 11 avril : animations, déambulations et soirée musicale
Le premier jour s’articule autour d’un centre-ville entièrement animé, avec un pôle restauration installé à Granvelle, ouvert toute la journée. Les animation du samedi débuteront par des déambulations de groupes dans les rues Berçot, Pasteur, places de la Révolution et Huit-Septembre. Le Carnaval des enfants, toujours très attendu, avec plusieurs surprises annoncées, et une soirée musicale dès 18 h, avec trois groupes programmés, complèteront le programme. L’objectif : faire vibrer tout le cœur de ville, en continu, jusqu’en soirée.
L'interview de la rédaction : Stéphane Iemmolo
Dimanche 12 avril : garçons de café et grand défilé
Le dimanche s’ouvre avec un rendez-vous devenu culte : la course des garçons de café, au départ de la place du Huit-Septembre, dans une ambiance toujours très festive. Puis place au temps fort du week-end : le grand défilé. Le départ sera donné place Jean-Cornet. Plus d’une quinzaine de chars est annoncée. Guggenmusik, têtes géantes et groupes costumés animeront le cortège. Plusieurs milliers de participants et spectateurs sont attendus. Le Comité des fêtes espère une ville entière en fête : « Ce qu’il faudrait, c’est que tout le monde soit déguisé, le samedi comme le dimanche », insiste Stéphane Iemmolo.
Une mobilisation massive
Le carnaval attire chaque année plus de 20 000 personnes dans le centre-ville pour la grande parade. Un succès qui repose sur un travail de longue haleine : sécurité, réservations, recrutement des groupes, logistique… « Près de neuf mois de travail, surtout administratif », rappelle le secrétaire général.
A compter de ce mercredi, les avocats des barreaux de Vesoul, Besançon et Montbéliard sont en grève. Cette action est prévue jusqu’au 10 avril prochain. Les femmes et hommes de loi ont prévu une grève des audiences pénales pour dénoncer le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes.
La Communauté de Communes des Portes du Haut‑Doubs invite le public à découvrir une exposition pas comme les autres : “Ballades colorées”, une déambulation artistique née des ateliers menés auprès des aînés du territoire. Après une première présentation en janvier 2026 au siège intercommunal, l’exposition poursuit désormais son itinérance dans plusieurs structures locales.
Fruit d’un travail mené par Jessica Scaranello, artiste plasticienne au sein de Côté Cour, le projet met en lumière des créations réalisées dans des établissements dédiés aux seniors. Les participants y ont exploré des techniques originales, notamment la peinture à partir d’objets du quotidien et le monotype, une approche qui encourage l’expérimentation, la spontanéité et le geste libre.
Un parcours artistique sur quatre communes
L’exposition circule de février à mai 2026 dans différents lieux du territoire. Parmi les prochaines à venir : du 30 mars au 27 avril à la résidence autonomie de Valdahon et du 27 avril au 26 mai à la Piscine intercommunale des Portes du Haut‑Doubs Elle est visible aux horaires d’ouverture des établissements, l’exposition est gratuite et ouverte à tous.
Un projet artistique et social
Au‑delà de la dimension esthétique, “Ballades colorées” valorise la créativité des aînés et renforce les liens entre les structures du territoire. L’itinérance permet à un large public de découvrir ces œuvres sensibles, souvent surprenantes, qui témoignent de l’énergie et de l’imagination des participants. La Communauté de Communes souligne que cette démarche s’inscrit dans une volonté de favoriser l’accès à la culture, de soutenir la création locale et de proposer des actions artistiques au plus près des habitants.
D’importants travaux, impactant la circulation, vont débuter le 13 avril prochain sur la RN57, dans le secteur de la Combe de Joux, à La Cluse-et-Mijoux. Objectif : sécuriser les falaises, renouveler des réseaux anciens et entretenir cet axe stratégique reliant la France à la Suisse. Des perturbations de circulation sont à prévoir.
Des travaux nécessaires pour la sécurité
La Direction Interdépartementale des Routes Est (DIR Est) a identifié des risques liés à l’évolution des falaises sur cette portion de la RN57. Afin de prévenir les éboulements rocheux et garantir la sécurité des usagers, des travaux de sécurisation seront réalisés, notamment la pose de filets pare-blocs sur 620 mètres. En parallèle, le Syndicat des Eaux de Joux (SIEJ) et la Communauté de Communes du Grand Pontarlier (CCGP) vont renouveler une conduite d’eau potable vieille de plus d’un siècle, longue de 1,6 km. Ce chantier vise à limiter les pertes d’eau et à éviter les ruptures de canalisation. Des travaux d’entretien courant seront également menés sur la chaussée, les équipements et les abords de la route.
Trois phases de chantier en 2026
Le chantier se déroule en trois phases principales :
Des déviations adaptées selon les véhicules
Pendant les périodes de fermeture, des itinéraires de déviation seront mis en place :
La circulation entre Pontarlier et Neuchâtel restera toutefois possible dans les deux sens via la RN57 et la RD67B.
Une organisation pour limiter les perturbations
Afin de réduire l’impact pour les usagers, l’ensemble des travaux a été regroupé sur une même période. Malgré cela, des perturbations importantes sont à prévoir, notamment au printemps et en début d’été. Ces aménagements doivent permettre, à terme, de sécuriser durablement cet axe majeur et d’améliorer les conditions de circulation entre la France et la Suisse.
En Bourgogne-Franche-Comté, l’État réduit de 25 millions d’euros le budget consacré à la formation des demandeurs d’emploi. Dans un communiqué, le président socialiste du conseil régional, Jérôme Durain, dénonce un désengagement de l’État, qui pourrait entraîner la suppression de plus de 2 200 places de formation dès 2026. Il alerte sur des conséquences sociales importantes, dans un contexte de hausse du chômage, et appelle à repenser les politiques de formation pour les années à venir.
En Nationale 1, les basketteurs du BesAC se sont inclinés 79 à 75 sur le parquet de Rennes, hier soir, pour leur sixième match de la phase 2. Malgré une belle résistance et un passage en tête au troisième quart-temps, les Bisontins ont cédé dans les dernières secondes face à des Rennais plus efficaces. Avec deux victoires pour quatre défaites, le BesAC reste sous pression dans la lutte pour le maintien. Prochain rendez-vous important vendredi à domicile contre Vitré, avec l’espoir du retour d’Augustinas Venckus.
Deux départs à l’ESBF. Celine Solstad et Iva Mladenovska quitteront Besançon à l’issue de la saison. Arrivée en 2024, la Norvégienne aura passé deux ans au club. De son côté, Iva Mladenovska était présente depuis janvier 2025. Toutes deux ont tenu à remercier les supporters, saluant notamment l’ambiance du Palais des Sports. Elles joueront encore la fin de saison sous les couleurs bisontines.
À l’occasion de l’une de ses premières sorties officielles, le nouveau maire de Besançon a choisi d’aller à la rencontre des policiers municipaux bisontins, ce mardi 31 mars. Un déplacement hautement symbolique, qui marque la volonté de l’édile de faire de la sécurité un axe central de son mandat.
Une première visite sous le signe du soutien aux forces municipales
Face aux agents de la police municipale, actuellement au nombre de 54, le maire a tenu à adresser un message clair : la sécurité est « la première des libertés » et une priorité politique affirmée. Cette rencontre s’inscrit dans une volonté de proximité avec les équipes de terrain, mais aussi dans un engagement concret : soutenir les agents dans leurs missions et les accompagner en cas d’agression, notamment par des dépôts de plainte systématiques et une protection juridique renforcée.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Des effectifs appelés à augmenter rapidement
Le renforcement des moyens humains constitue l’un des axes majeurs annoncés. Trois nouvelles recrues sont attendues dans les prochains jours, venant étoffer un effectif que la municipalité juge encore insuffisant. Douze postes restent actuellement à pourvoir, mais le nouvel édile souhaite aller plus loin. Lors du prochain conseil municipal, il entend faire voter une augmentation des moyens dédiés afin d’accélérer les recrutements dans le cadre du budget 2026. L’objectif affiché : renforcer durablement la présence de la police municipale sur le territoire bisontin.
Vers une police municipale mieux équipée
Autre annonce forte : la volonté d’armer la police municipale. Face à des agents souvent en première ligne, la municipalité souhaite « monter en gamme » en matière d’équipement. Cette évolution doit se faire en concertation avec les agents, tant sur le choix des armes que sur les besoins en formation. Le maire insiste également sur la nécessité d’un dispositif homogène, refusant l’idée d’une police municipale « à géométrie variable ». Des aménagements matériels seront nécessaires, notamment pour le stockage sécurisé des équipements.
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
Une organisation repensée et des missions élargies
La municipalité souhaite également faire évoluer l’organisation opérationnelle. Parmi les pistes évoquées : la mise en place de patrouilles de nuit sur la base du volontariat, le développement de la police de proximité avec davantage de patrouilles pédestres, et une meilleure adaptation aux réalités du terrain. Une réflexion est engagée pour élargir les missions dans le respect du cadre légal, tout en renforçant la complémentarité avec la police nationale.
Vidéoprotection et tranquillité publique en ligne de mire
Le renforcement de la vidéoprotection figure également parmi les priorités. En parallèle, la municipalité entend agir sur des problématiques de tranquillité publique, notamment dans le centre-ville, où certains secteurs sont confrontés à des situations de mendicité agressive.*
L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut
De nouveaux projets à l’étude
Plusieurs dispositifs sont en réflexion, comme la création d’une brigade canine ou encore le développement d’unités de nuit pour assurer une présence élargie. Le dossier du commissariat de Planoise a également été relancé, en lien avec les autorités nationales, même si sa concrétisation dépendra de décisions à plus long terme.
Une feuille de route sécuritaire assumée
À travers cette première sortie officielle, le nouveau maire donne le ton : renforcer les effectifs, équiper davantage les agents et adapter l’organisation aux enjeux actuels. Une orientation claire, qui place la sécurité au cœur de l’action municipale et qui devrait se traduire concrètement dès le prochain budget.