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L’équipe féminine de football, le Dynamo, qui porte les couleurs d’Evillers, entre Pontarlier et Levier, dans le Haut-Doubs,  a marqué les esprits cette saison en réalisant un double exploit : remporter la Coupe de District  et valider sa montée en ligue. Deux objectifs majeurs pour le club, atteints avec brio. Son entraîneur, Olivier Rouiller,  se réjouit de la dynamique de son groupe : « J’ai beaucoup de chance d’avoir une équipe homogène, avec des joueuses expérimentées, certaines ayant joué la Coupe de France contre l’Olympique Lyonnais avec le CA Pontarlier, et d’autres très prometteuses". 

L'interview de la rédaction : Olivier Rouiller 

evillers dynamo

Cap sur la prochaine saison

Avec cette montée, l’objectif principal sera le maintien. Le coach insiste sur l’importance d’un groupe solide et d’une bonne ambiance, qui attirent de plus en plus de joueuses. Actuellement, l’effectif compte 22 footballeuses, mais le club espère en recruter davantage pour pallier les aléas comme les absences professionnelles ou familiales. « Il nous faudrait une trentaine de joueuses pour être sereins », précise-t-il. La progression du football féminin est visible autour de Pontarlier, où plusieurs clubs témoignent de son essor, bien que des difficultés de recrutement subsistent. Pour Olivier Rouiller, cette montée en ligue constitue une véritable opportunité pour attirer de nouvelles joueuses motivées et renforcer l’équipe.

L'interview de la rédaction : Olivier Rouiller 

Derniers matchs avant la trêve estivale

Avant de clore la saison, l’équipe dispute encore deux matchs de championnat cette semaine. « Ce seront nos derniers rendez-vous avant les vacances », explique l’entraîneur. Quelques séances resteront programmées pour savourer cette belle saison et préparer l’année prochaine. Avec ces solides ambitions et un effectif en pleine structuration, l’équipe féminine d’Evillers s’apprête à relever un nouveau défi : affronter les exigences du niveau ligue tout en cultivant son esprit collectif et sa passion pour le jeu.

L'interview de la rédaction : Olivier Rouiller 

Pour conntacter l'entraîneur : 06.73.32.30.60 

Le 31 mai, vers 18h, à Besançon, une patrouille anti-criminalité est intervenue rue des Saulniers après un signalement de vente de stupéfiants. Un individu, surpris en train de fumer un joint, a proposé de la résine de cannabis aux policiers et a été immédiatement interpellé.

La perquisition menée dans son appartement a révélé 36 grammes de résine et 16 grammes d’herbe de cannabis, conditionnés pour la revente, ainsi que 930 euros. Placé en garde à vue, le suspect de 25 ans a reconnu les faits et a été condamné le 1er juin à huit mois de prison aménageable devant le tribunal judiciaire de Besançon.

Un grave accident de la route s’est produit, hier soir, vers 17h, à Foucherans (39). On déplore un blessé grave, qui a été pris en charge par les secours et transporté, médicalisé, sur le centre hospitalier Jean Minjoz à Besançon. Trois secouristes se sont rendus sur place.

Dans un communiqué de presse, la préfecture de région rappelle que la fête de l’Aïd-el-Kébir, qui se tiendra à compter de ce vendredi 6 juin, doit respecter les normes sanitaires, environnementales et de protection animale. L’abattage rituel est autorisé uniquement dans les abattoirs agréés, sous le contrôle des services de l’État. Tout abattage hors de ce cadre est interdit et passible de sanctions pouvant aller jusqu’à six mois d’emprisonnement et 15 000 € d’amende.

Dans un contexte de vigilance renforcée contre la fièvre aphteuse en Europe, la circulation des ovins et caprins sera temporairement réglementée pour éviter tout risque sanitaire. L’importation illégale de produits d’origine animale est strictement interdite et réprimée par des sanctions lourdes. Les autorités veilleront au bon déroulement des festivités dans le respect de la réglementation.

Hier soir, vers 23h30,  les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus dans la zone artisanale des Écorces après des impacts de foudre à proximité. Le garage automobile « LUD’AUTO » a vu ses compteurs électriques fondre, tandis que la menuiserie « Bordy » a également subi des dégâts électriques. Les deux autres établissements ont été épargnés. Enedis a sécurisé les installations, mais deux salariés du garage seront en chômage technique. La gendarmerie était également sur place.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus hier, vers 19h30, pour un feu d’habitation isolée, rue des Charmilles à Dommartin. L’incendie a enfumé le rez-de-chaussée et le sous-sol, endommageant des batteries au plomb et une batterie au lithium, qui a été sécurisée. Une lance hydraulique a permis de maîtriser le feu. Aucun blessé n’est à signaler. Le couple occupant la maison sera hébergé temporairement chez des voisins.

Ce mercredi 4 juin, les taxis du Doubs se mobilisent de nouveau devant la CPAM de Besançon dès 7h. À l’appel du syndicat FDT 25, environ 200 chauffeurs sont attendus pour protester contre le futur protocole national de conventionnement entre taxis et Assurance maladie. Ils dénoncent une réforme qu’ils jugent précarisante et assimilable à une "ubérisation" du secteur. Une réunion est prévue à 10h30 entre représentants de la profession, CPAM et autorités locales pour tenter de désamorcer la crise.

Les 21 et 22 juin prochains, Besançon, capitale du temps, accueille à nouveau les 24 Heures du Temps, un événement unique en son genre qui conjugue patrimoine, innovation, artisanat et passion autour du savoir-faire horloger. Portée par Grand Besançon Métropole (GBM), la manifestation s’impose comme un moment fort de la valorisation de l'identité horlogère de la région, labellisée par l’UNESCO.

L'interview de la rédaction : Catherine Barthelet, vice-présidente de GBM

Une fête du temps pour tous les publics

« C’est une très belle fête de l’horlogerie, une fête qui rappelle que Besançon est la capitale du temps », souligne Catherine Barthelet, vice-présidente de GBM. Les 24H du Temps se veulent ouvertes à tous : professionnels du secteur, collectionneurs passionnés, curieux et familles. Ateliers, expositions, démonstrations, bourse horlogère... chacun peut trouver matière à s’émerveiller. Chaque année, une thématique différente met en lumière une facette du monde horloger. En 2025, l’art et le design sont à l’honneur. Un fil rouge qui traverse toute la programmation, des pièces de collection aux créations les plus contemporaines.

Une dimension franco-suisse assumée

L’événement s’inscrit dans une dynamique transfrontalière. L’invité d’honneur cette année : la ville suisse de Sainte-Croix, haut lieu de la mécanique d’art. Une manière de renforcer les liens avec les artisans et créateurs suisses, dans le sillage du label Unesco « savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art » obtenu conjointement par la France et la Suisse. Le partenariat s’illustre par la présence de musées, d’artisans et de structures telles que Mec-Art, une association franco-suisse qui forme les artisans à la mécanique d’art. L’échange et la transmission restent au cœur de l’événement.

La Bourse horlogère, un rendez-vous d’exception

Moment fort de la manifestation, la Bourse horlogère attire collectionneurs, amateurs et simples curieux. Jean-Loup Caron, président de l’Association des Amateurs d’Horlogerie Ancienne (AFAHA), se réjouit de la réputation de l’événement : « Les gens viennent ici avant tout pour apprendre, c’est une bourse pas comme les autres. » François Jacoutot, en charge des bourses à l’AFAHA, rappelle que Besançon se distingue par la qualité des échanges : « Il y a toujours des trouvailles. Et même des montres de très grande valeur. » Avec près de 30 exposants présents cette année, la bourse fait le pont entre histoire et modernité, entre objets rares et montres de luxe comme Rolex, toujours très recherchées.

L'interview de la rédaction : Jean-Loup Caron, président de l’Association des Amateurs d’Horlogerie Ancienne (AFAHA)

La transmission d’un patrimoine vivant

Au cœur de l’événement, la transmission des savoir-faire est une priorité. John Michael Flaux, horloger et mécanicien d’art bisontin, incarne cette nouvelle génération d’artisans passionnés et engagés. Présent aux 24H du Temps, il exposera des pièces uniques, animées et musicales, des « machines à rêves » comme il aime les appeler : « Ce sont des pièces rares, faites à la main, qu’on ne peut apprendre que par passion et persévérance. » Son message est clair : « Ce savoir-faire est en danger. Il n’est pas enseigné, il est transmis. Et aujourd’hui, ce sont des artisans comme moi qui doivent assurer cette transmission. »

L'interview de la rédaction : John Michael Flaux, horloger et mécanicien d’art bisontin

 

 

 

24 heures du temps john michael Fleaux

Un rendez-vous ancré dans le présent… et tourné vers l’avenir

Les 24 Heures du Temps ne se limitent pas à la contemplation d’un passé glorieux. L’événement affirme que l’horlogerie vit encore, innove, se renouvelle. De nouvelles marques, de jeunes artisans, et des formations d’excellence (comme SupMicrotech) montrent que Besançon reste un terreau fertile pour les métiers du temps. Catherine Barthelet l’affirme : « Ce n’est pas une manifestation élitiste. Nous voulons que tout le monde puisse participer, découvrir, manipuler, comprendre. Il y a des ateliers pour les enfants, des démonstrations grand public, et un vrai volet touristique. »

Les 24 Heures du Temps confirment ainsi leur place centrale dans le paysage horloger européen. Entre tradition et innovation, transmission et modernité, Besançon prouve qu’elle ne se contente pas de mesurer le temps : elle le façonne.