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À Beure, le premier tour des élections municipales a rebattu les cartes. La liste « Beure 2026 – construisons ensemble », menée par Bruno Lind, est arrivée en tête avec 44,4 % des suffrages, plaçant le maire sortant Philippe Chaney (37,3 %) en ballotage défavorable. Laurent Ferré, qui avait obtenu 18,2 % des voix et s’était qualifié pour le second tour, a finalement choisi de retirer sa liste et d’appeler ses électeurs à soutenir Bruno Lind. La triangulaire initialement envisagée laisse donc place à un duel.

Une satisfaction mesurée après le 1er  tour

Pour Bruno Lind, ce résultat constitue un encouragement, même s’il reste prudent. « Nous sommes satisfaits, mais ce n’est qu’un premier tour », souligne-t-il. Le candidat estime que son équipe s’est « donné tous les moyens » pour convaincre les habitants. Engagé depuis une dizaine d’années dans la vie associative locale, il explique avoir été sollicité par des habitants pour porter un projet alternatif. Selon lui, ce score traduit avant tout « une envie de changement et de renouveau » au sein de la commune.

L'interview de la rédaction : Bruno Lind 

La démocratie participative au cœur du projet

La liste « Beure 2026 – construisons ensemble » met en avant un programme largement élaboré avec les habitants. Une dizaine de réunions publiques ont été organisées afin de recueillir les attentes de la population. La démocratie participative constitue la pierre angulaire du projet. Bruno Lind souhaite notamment mettre en place des commissions thématiques ouvertes aux habitants afin de les associer davantage aux décisions municipales. Parmi les propositions avancées figurent également la création d’un marché dans un délai rapide après les élections et l’ouverture d’une épicerie dans l’année suivant le scrutin. Des initiatives qui visent, selon le candidat, à renforcer la vie locale et les services de proximité.

Miser sur le « bien vivre ensemble »

Au-delà des projets concrets, la liste met l’accent sur le renforcement du lien social. L’organisation d’événements culturels, sportifs ou conviviaux – comme des rencontres ou des barbecues de quartier – fait partie des pistes évoquées. Le candidat souhaite également développer un réseau de solidarité, notamment à destination des personnes âgées. L’objectif : favoriser les échanges et les initiatives collectives au sein du village.

L'interview de la rédaction : Bruno Lind 

Une campagne de terrain avant le duel final

Avec le retrait de Laurent Ferré, la campagne du second tour se jouera désormais entre deux listes. Bruno Lind salue la décision de son ancien concurrent et son appel à voter pour sa liste. D’ici au scrutin, la stratégie reste simple : poursuivre les rencontres avec les habitants et convaincre les indécis. « On continue à échanger et à communiquer », résume le candidat.

Dans ce duel désormais clarifié, les électeurs de Beure auront le dernier mot pour départager le maire sortant et son challenger.

L'interview de la rédaction : Bruno Lind 

Arrivée en deuxième position à l’issue du premier tour des élections municipales à Pontarlier, Bénédicte Hérard a fait le choix de se maintenir pour le second tour. Une décision logique au regard de son score, mais aussi assumée politiquement par la candidate, qui entend poursuivre la dynamique engagée avec son équipe.

Un maintien porté par le résultat du premier tour


« Cette deuxième place me permet de continuer l’aventure », explique Bénédicte Hérard, qui remercie les électeurs pour leur confiance. Forte de ce résultat, elle souhaite désormais « poursuivre le travail » engagé et défendre son projet pour la ville. Dans un contexte de quadrangulaire, la candidate affirme avoir rapidement tranché la question stratégique du second tour. « On est arrivé en deuxième position, on y va jusqu’au bout », résume-t-elle.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Pas de fusion, un choix assumé


Contrairement à certaines configurations électorales, aucune alliance n’a été conclue entre les différentes listes. Bénédicte Hérard indique avoir fait le choix de redéposer une liste identique à celle du premier tour. Elle reconnaît que des discussions de fusion peuvent parfois être nécessaires, mais souligne leur complexité. « Ce sont des négociations particulièrement difficiles », explique-t-elle, évoquant également un climat conflictuel entre les candidats. « L’impossibilité de le faire l’a emporté », tranche-t-elle. La candidate rappelle par ailleurs que « la logique arithmétique n’est jamais la logique de la dynamique », insistant sur le fait que les voix « appartiennent aux électeurs » et ne se reportent pas mécaniquement.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Entre continuité et renouvellement


Interrogée sur son positionnement, Bénédicte Hérard reconnaît que son ancrage dans la majorité sortante a pu jouer dans le scrutin. « L’envie de renouveau est séduisante », admet-elle, tout en mettant en garde contre « le manque d’expérience » de certains adversaires. Elle défend une ligne mêlant continuité et renouvellement, assurant que sa liste a été largement renouvelée. « Le vent de nouveauté souffle également sur notre équipe », affirme-t-elle, tout en revendiquant l’expérience de ses colistiers.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

 

Une campagne de terrain jusqu’au bout


À quelques jours du second tour, la candidate intensifie sa campagne. Distribution de tracts, rencontres avec les habitants : l’objectif est de convaincre les indécis et de consolider son socle électoral. Un temps fort est notamment prévu vendredi soir, à 19h30,  à la salle Morand, où Bénédicte Hérard invite les habitants à venir échanger avec son équipe. « Venir discuter, questionner ou écouter nos propositions », résume-t-elle.

Dans une élection ouverte, la candidate entend ainsi défendre jusqu’au bout sa vision pour Pontarlier.

L'interview de la rédaction : Bénédicte Hérard 

Le député de la Somme François Ruffin est attendu ce mardi à Besançon pour soutenir Anne Vignot, candidate à sa réélection. Fondateur du mouvement Debout !, il se rendra à 18h30 à la permanence de campagne de la maire sortante. Cette visite s’inscrit dans la campagne du second tour des municipales.

Arrivé en troisième position au soir du premier tour des élections municipales à Pontarlier, Bertrand Guinchard a choisi de se maintenir pour le second tour, malgré un score qu’il reconnaît lui-même comme « décevant ». Le candidat est arrivé derrière Patrick Comte, en tête du scrutin, et Bénédicte Hérard.

Une décision prise après « toutes les hypothèses »


Au lendemain du vote, l’élu explique avoir étudié l’ensemble des options possibles avant de trancher. « Toutes les hypothèses devaient être étudiées », indique-t-il, évoquant une décision prise après « la déception » du résultat. Pour lui, ce vote traduit aussi « une contestation de l’ordre établi » et les tensions au sein de la majorité sortante. Il exclut toutefois toute possibilité de rapprochement politique. « La réconciliation n’est pas possible », affirme-t-il, assurant que les divergences sont désormais trop profondes.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Des critiques envers ses adversaires


Bertrand Guinchard se montre particulièrement critique envers ses concurrents. Il reproche à l’une de ses adversaires un manque d’ambition pour la ville, et à l’autre une absence de chiffrage précis de son programme. « On ne sait pas où il va, ni comment il va faire », déplore-t-il. Face à eux, il revendique « le sérieux » de son projet, mettant en avant un programme détaillé, incluant des engagements budgétaires, des propositions sur les impôts, l’investissement et le développement économique.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Le choix de « défendre un projet »


Pour le candidat, le maintien au second tour est avant tout une question de cohérence. « Nous sommes dans notre droite ligne : défendre notre programme, notre projet, notre équipe », insiste-t-il. Il estime offrir aux électeurs une alternative basée sur « le travail, l’ambition et le sérieux ».

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Un rôle assumé, même dans l’opposition


Conscient du risque d’une défaite, Bertrand Guinchard n’exclut pas un rôle dans l’opposition. « Nous serons là comme garde-fous », assure-t-il, estimant pouvoir peser dans le débat local grâce à son « expertise » et sa connaissance des dossiers.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Une fin de campagne tournée vers le terrain


D’ici au second tour, le candidat entend intensifier sa campagne. Il reconnaît des « erreurs » et souhaite désormais aller davantage à la rencontre des habitants. Objectif : mobiliser les abstentionnistes et « inverser la tendance ». « Il faut aller voter », martèle-t-il, appelant les électeurs à se déplacer pour donner « une légitimité » au futur maire de Pontarlier.

L'interview de la rédaction : Bertrand Guinchard 

Arrivé en tête du premier tour des élections municipales à Besançon avec 40,1 % des suffrages, Ludovic Fagaut réagit à la fusion des listes d’Anne Vignot, maire sortante (33,3 %), et de l’Insoumise Séverine Véziès (10,9 %), officialisée entre les deux tours. ,Dans une prise de parole ferme, le candidat qualifie cette alliance d’« accord de la honte » et de « choix du déshonneur ». Il accuse l’équipe sortante d’avoir abandonné une « ligne républicaine » en s’associant, selon lui, à « une extrême gauche violente, marquée par la radicalité et le conflit permanent ».

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Une contradiction politique pointée du doigt

Ludovic Fagaut dénonce ce qu’il considère comme une incohérence. Il rappelle que la majorité sortante s’était jusque-là positionnée contre les extrêmes. « On voit le résultat aujourd’hui », affirme-t-il, estimant que cette alliance relève d’une « logique d’appareil de circonstance » davantage que d’un projet politique solide pour la ville. Selon lui, cette fusion interroge sur « la vision que Mme Vignot et ses alliés souhaitent défendre pour Besançon ».

Une “union républicaine” revendiquée


Face à cette recomposition, Ludovic Fagaut met en avant sa propre démarche. Il défend une « union républicaine responsable », construite « depuis longtemps » avec les forces de la droite et du centre. Sa liste, déposée en préfecture sans modification par rapport au premier tour, se veut « cohérente, expérimentée et compétente ». Le candidat insiste sur des priorités telles que la sécurité, le respect des institutions, la gestion rigoureuse des finances publiques, ainsi que le développement économique et l’attractivité de Besançon.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Une campagne active jusqu’au second tour

À quelques jours du scrutin, Ludovic Fagaut poursuit sa campagne sur le terrain. « Nous sommes à la rencontre des Bisontines et des Bisontins », explique-t-il, évoquant plusieurs rendez-vous, dont un temps fort prévu en fin de semaine, jeudi plus particulièrement. Objectif : convaincre les électeurs dans un second tour qui s’annonce particulièrement disputé. Et ce, même si la maire sortante écologique se trouve en ballotage défavorable. Affaire à suivre.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

À Besançon, le second tour des élections municipales s’annonce particulièrement disputé. Arrivée en deuxième position au premier tour avec 33,3 % des suffrages, la maire écologiste sortante Anne Vignot a décidé de s’unir avec la candidate de La France insoumise Séverine Véziès, qui a obtenu 10,9 % des voix. L’objectif de cette alliance est clair : faire barrage à la droite représentée par Ludovic Fagaut et au centriste Laurent Croizier.

Une « union démocratique » pour maintenir la ville à gauche

Pour Anne Vignot, cet accord avec La France insoumise s’inscrit avant tout dans une logique de rassemblement. « C’est un soutien de la France insoumise à l’union que nous avons portée au premier tour », explique la maire sortante. Selon elle, cette décision répond aux attentes des électeurs qui ont soutenu les deux listes et souhaitent voir Besançon rester à gauche. L’élue écologiste défend un modèle qu’elle juge indissociable de l’identité de la ville : « Le modèle social, économique et la générosité de cette ville ne peuvent pas être dégradés par une vision qui, selon nous, appartient au siècle dernier », affirme-t-elle.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Une alliance basée sur des valeurs communes

Face aux critiques évoquant un simple arrangement politique, Anne Vignot insiste sur la dimension programmatique et idéologique de l’accord. « Nous ne sommes pas dans un bidouillage politique », assure-t-elle, estimant au contraire que cette union repose sur des valeurs communes. Parmi celles-ci figurent notamment les principes d’égalité, de liberté, de fraternité et de solidarité. « Les valeurs sont le premier élément sur lequel on se rencontre et sur lequel on construit », souligne la maire sortante.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

Les Insoumis conservent leur autonomie

L’accord conclu prévoit toutefois une organisation particulière. Les élus de La France insoumise soutiendront la majorité municipale, tout en conservant leur autonomie politique et leur liberté de vote au conseil municipal. Ils ne participeront pas directement à l’exécutif de la ville, mais continueront à défendre le programme présenté aux électeurs lors du premier tour.

Une fusion de listes complexe

La constitution de la liste commune a nécessité de longues discussions dans la nuit suivant le premier tour. Anne Vignot évoque un travail minutieux, à la fois politique et technique. À Besançon, une liste municipale compte 57 candidats. Dans l’hypothèse d’une victoire, environ quarante élus composeront la majorité municipale. Il a donc fallu répartir les positions dites « éligibles » entre les différentes composantes de la coalition. Six groupes politiques participent ainsi à cette union : les écologistes, le Parti socialiste, La France insoumise, le Parti communiste, Génération.s et À gauche citoyens. « Chacun a un poids différent dans la liste et il faut aussi respecter la parité entre les femmes et les hommes », explique Anne Vignot. Concrètement, onze élus insoumis figurent sur la liste de la maire sortante, huit se trouvant en position éligible.  

 L'interview de la rédaction : Anne Vignot 

 

 

Une mobilisation décisive pour le second tour

Désormais réunies, les forces de gauche espèrent mobiliser leurs électeurs pour le second tour. Dans un contexte politique tendu, la maire sortante appelle les Bisontins à se prononcer pour l’avenir de leur ville. Le scrutin de dimanche prochain s’annonce décisif pour l’équilibre politique de Besançon et opposera deux visions très différentes de l’avenir de la capitale comtoise.

Au lendemain du premier tour des élections municipales à Besançon, la maire écologiste sortante Anne Vignot et la candidate de La France insoumise Séverine Véziès ont décidé de faire cause commune pour le second tour. Objectif affiché : faire barrage à la droite menée par Ludovic Fagaut et au centriste Laurent Croizier.

Une alliance à gauche face à la droite

Arrivée en deuxième position au premier tour, Anne Vignot a choisi de rassembler les forces de gauche pour le second tour. Séverine Véziès, qui avait obtenu un score lui permettant de se maintenir, a finalement fait le choix de rejoindre la maire sortante. Pour la candidate insoumise, cette décision répond avant tout à un enjeu politique. « L’enjeu, c’était de faire preuve de responsabilité pour battre la droite dure qui se présente face à nous à Besançon », explique-t-elle.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Les Insoumis conservent leur autonomie

L’accord conclu entre les deux camps n’est toutefois pas un accord programmatique complet. Les élus insoumis entendent conserver leur liberté de positionnement au sein du futur conseil municipal. « Les Insoumis vont garder leur autonomie et leur liberté de vote. Nous continuerons à défendre le programme que nous avons présenté aux Bisontins et aux Bisontines lors du premier tour », précise Séverine Véziès. Concrètement, les élus insoumis soutiendront les mesures qu’ils jugeront positives tout en cherchant à faire évoluer celles qui leur sembleraient insuffisantes.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Pas de participation à l’exécutif municipal

Dans ce cadre, La France insoumise ne participera pas à l’exécutif municipal si la coalition de gauche l’emporte dimanche prochain. « Il y aura des élus insoumis au conseil municipal, mais nous n’entrerons pas dans l’exécutif de la ville », indique Séverine Véziès. Selon elle, cet accord vise avant tout à permettre la représentation de leurs électeurs tout en respectant les identités politiques de chacun.

Une mobilisation attendue pour le second tour

Pour la candidate insoumise, le scrutin à venir est déterminant pour l’avenir de la ville. Elle estime que la victoire de la droite serait « inquiétante » pour Besançon et appelle à une forte mobilisation des électeurs. « Maintenant, on se met au travail. J’appelle tous les Bisontins et toutes les Bisontines à se mobiliser, parce qu’il s’agit de leur avenir et de celui de la ville », lance-t-elle. Dans un scrutin particulièrement serré, le second tour s’annonce décisif pour déterminer la future majorité municipale à Besançon.

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Arrivé en tête du premier tour des élections municipales à Pontarlier avec 35,6 % des voix, le candidat centriste Patrick Comte aborde le second tour avec confiance. Devant ses concurrents Bénédicte Hérard (27,6 %), Bertrand Guinchard (24 %) et Cédric Laithier (12,6 %), il entend poursuivre la campagne sans alliance, malgré les sollicitations reçues depuis dimanche soir.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

« Continuer jusqu’au bout avec notre équipe »

Au lendemain du scrutin, Patrick Comte s’est dit « très content du résultat » et a tenu à remercier les électeurs. « Je remercie tous les Pontissaliens et les Pontissaliennes qui nous ont fait confiance du fond du cœur. Je suis content que le message que nous portons et l’ambition que nous avons pour Pontarlier aient été compris », a-t-il déclaré. Contacté par d’autres candidats pour envisager un rapprochement en vue du second tour, il affirme cependant vouloir maintenir sa liste telle quelle. « J’ai été contacté, mais je suis quelqu’un de très fidèle. Nous avons une équipe, des valeurs et une ambition pour la ville. Nous continuerons seuls jusqu’au bout pour les porter », explique-t-il.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Une position ferme sur les alliances

Le candidat centriste reconnaît que cette stratégie comporte un risque, mais il assume pleinement ce choix. « Peut-être que cela ne marchera pas, mais nous avons des valeurs et une équipe solide et soudée. Je ne vois pas vraiment comment je pourrais fusionner avec des personnes qui n’ont pas du tout les mêmes valeurs », affirme-t-il. Patrick Comte assure par ailleurs que cette décision est définitive. « Ce que je dis, je le fais », tranche-t-il.

Une avance plus large qu’attendu

Si sa liste arrive en tête, l’écart enregistré dimanche soir a surpris le candidat lui-même. « Nous ne nous attendions pas du tout à un tel écart », reconnaît-il. Pour lui, ce résultat confirme toutefois l’adhésion des électeurs à son projet pour la ville. Son ambition : renforcer l’attractivité de Pontarlier. « Nous voulons faire rayonner Pontarlier au-delà de son rôle de ville-centre. Il manque de culture, de relations transfrontalières, de tourisme. L’objectif est de ramener du monde en ville, des clients pour les commerçants, de la vie et des salles de spectacle pleines », détaille-t-il.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Un positionnement centriste revendiqué

Interrogé sur l’origine de son électorat, le candidat Bertrand Guinchard estimant qu’une partie des électeurs de gauche aurait pu se reporter sur sa liste, Patrick Comte revendique un positionnement transpartisan. « Je suis quelqu’un du centre par conviction. Pour moi, une bonne idée reste une bonne idée, qu’elle vienne de gauche ou de droite. L’important, c’est de partager la même vision pour que Pontarlier redevienne une belle ville », explique-t-il.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Une campagne qui se poursuit

D’ici au second tour, le candidat entend poursuivre activement sa campagne. Une nouvelle profession de foi est en préparation et une réunion publique est prévue vendredi soir, à 20h,  au théâtre Bernard-Blier. Objectif : convaincre davantage d’électeurs dans un scrutin qui pourrait se jouer dans le cadre d’une quadrangulaire dimanche prochain.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

C’est acté. Anne Vignot et Séverine Véziès ont choisi de faire  cause commune lors du 2è tour des élections municipales, ce dimanche 22 mars. Hier, Anne Vignot est arrivée en deuxième position, battue par son rival de toujours Ludovic Fagaut. La maire écologiste sortante a recueilli 33,3% des suffrages, contre 40,1% pour M. Fagaut. Séverine Véziès est arrivée en troisième position, avec 10,9%, avec la possibilité de se maintenir au second tour. Finalement, elle rejoint l’autre camp de la gauche.

À Bellefontaine, rien n’est encore joué après le premier tour des élections municipales. La maire sortante, Martine Guyon, arrive en tête avec un peu plus de 45 % des voix. Elle devance la liste de Martine Riallan, qui obtient un peu plus de 37 %, tandis que Jean-Philippe Charpentier recueille un peu plus de 17 % des suffrages. Dans cette commune de moins de 500 habitants, la participation a dépassé les 70 %. Les électeurs devront donc retourner aux urnes dimanche prochain pour départager les listes.

Le suspense a duré jusqu’au bout à Clairvaux-les-Lacs lors des élections municipales. La liste « Un nouvel élan pour Clairvaux », menée par Philippe Berthet, s’impose finalement avec 51,11 % des suffrages, soit seulement quinze voix d’avance sur celle de la maire sortante Hélène Morel-Bailly (48,89 %). La participation a dépassé les 71 %. Battue de peu, l’édile sortante a annoncé envisager un recours auprès de la préfecture, explique le journal « Le Progrès ».

On notera également, les élections de Michel Rochet à Mouchard, qui ravit le poste à Sandra Hählen, la maire sortante. Avec 64,6% des suffrages, Dominique Bonnet conserve la mairie de Poligny. Valérie Depierre sera toujours la maire d’Arbois pour les six prochaines années (53,1%).