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À Besançon, le maire Les Républicains Ludovic Fagaut condamne fermement les violences et dégradations survenues ce dimanche soir rue Courbet, en marge d’un événement sportif populaire. Dans un communiqué, l’élu estime que « rien ne peut justifier » de tels actes et affirme que leurs auteurs « ne sont pas des supporters, mais des délinquants ». Il apporte son soutien aux riverains et aux commerçants touchés, tout en saluant l’intervention des forces de l’ordre. Ludovic Fagaut indique être en contact avec la direction interdépartementale de la police nationale. Il assure que tout sera mis en œuvre pour identifier les responsables et les présenter à la justice, appelant à « la plus grande fermeté ».

Le nouvel arrêté municipal visant la « mendicité agressive et alcoolisée » à Besançon continue de susciter des réactions. Dans un communiqué, les élus du Groupe Socialiste et Citoyens critiquent vivement une mesure qu'ils jugent à la fois inefficace, stigmatisante et davantage tournée vers la communication que vers le traitement des causes des troubles à l'ordre public.

La pauvreté ne doit pas être assimilée à l'insécurité

Selon eux, la tranquillité publique constitue une attente légitime des habitants et les actes de violence, les menaces ou les incivilités doivent être combattus avec fermeté. Toutefois, ils estiment que la pauvreté ne doit pas être assimilée à l'insécurité. Les élus rappellent que ce sont les comportements qui troublent l'ordre public qui doivent être sanctionnés, quelle que soit la situation sociale de leurs auteurs. Ils dénoncent ainsi une mesure qui, selon eux, risque de désigner les personnes en situation de précarité comme responsables des difficultés rencontrées dans l'espace public.

Des outils déjà existants pour sanctionner les troubles

Le groupe souligne que les comportements visés par l'arrêté, comme les sollicitations agressives, les menaces, les violences ou certains troubles liés à l'alcoolisation sur la voie publique, sont déjà réprimés par la législation en vigueur. Les élus considèrent donc que ce nouvel arrêté n'apporte aucun moyen supplémentaire aux forces de l'ordre pour intervenir et faire respecter la tranquillité publique. Ils rappellent également que de nombreux arrêtés anti-mendicité ont suscité des controverses en France. Ils citent notamment les réserves exprimées par le Comité européen des droits sociaux, qui a alerté sur les risques d'atteinte aux droits fondamentaux des personnes en situation de précarité.

Miser sur la prévention et l'accompagnement

Pour les élus socialistes, la réponse doit être plus globale et s'inscrire dans la durée. Ils plaident pour une politique associant prévention, lutte contre les addictions, accompagnement social, soutien aux associations de terrain et coordination entre les acteurs de la santé, de la sécurité et de la solidarité. Ils mettent en avant les dispositifs déjà présents à Besançon, notamment le tissu associatif local, les maraudes sociales, les actions de prévention et les différents partenariats développés depuis plusieurs années.

Un appel à retirer l'arrêté municipal

Le Groupe Socialiste et Citoyens demande au maire de Besançon de retirer l'arrêté qu'il juge stigmatisant. Les élus souhaitent également l'ouverture d'une concertation réunissant l'ensemble des acteurs concernés afin de construire un véritable plan de cohabitation et d'apaisement à l'échelle de la ville. Selon eux, la protection des habitants passe avant tout par l'application des lois existantes, le renforcement de la prévention et de l'accompagnement social, plutôt que par des mesures d'affichage.

Mobilisation annoncée place Pasteur

Les élus annoncent enfin leur participation au rassemblement organisé le lundi 1er juin à 18h30, place Pasteur. Ils affirment vouloir défendre une ville « qui protège sans exclure, qui rassemble sans stigmatiser et qui traite les causes des difficultés plutôt que leurs seules conséquences ».

Réunie le 29 mai, la commission permanente du Conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté a validé près de 47,4 millions d’euros d’aides en faveur de nombreux projets sur le territoire. Parmi les principales décisions figurent le soutien à la rénovation énergétique de logements sociaux et de bâtiments publics, le financement de projets liés à la biodiversité, à la transition énergétique, au numérique, à la culture et au sport. Plusieurs structures du Doubs bénéficient notamment de subventions, comme La Rodia à Besançon, le Conservatoire d’espaces naturels de Franche-Comté, ATMO Bourgogne-Franche-Comté ou encore les ligues et comités sportifs régionaux et les festivals culturels régionaux.

À retenir :

  • 70 000 € pour la restauration des tourbières du Jura ;
  • 50 000 € pour renforcer la surveillance de la qualité de l’air ;
  • 695 000 € pour soutenir 51 festivals culturels en 2026.
  • 140 000 € pour La Rodia à Besançon ;
  • 11 000 € pour les Championnats de France BMX Race à Besançon ;
  • près de 1,49 M€ pour les ligues et comités sportifs régionaux.

L'arrêté municipal signé, ce vendredi,  pour lutter contre la mendicité agressive et l'alcoolisation sur la voie publique à Besançon suscite de nouvelles réactions politiques. Dans un communiqué, les élus communistes bisontins dénoncent une mesure qu'ils jugent inefficace et contraire aux principes de solidarité. Selon eux, cet arrêté ne s'attaque pas aux causes de la précarité mais cherche avant tout à éloigner les personnes les plus vulnérables des secteurs les plus fréquentés du centre-ville. Ils estiment que la pauvreté est ainsi rendue moins visible sans être résolue.

Battant au cœur des inquiétudes

Les élus reconnaissent l'existence de difficultés réelles dans le quartier Battant : alcoolisation, mendicité, précarité et troubles à l'ordre public. Mais ils considèrent que les réponses apportées sont essentiellement répressives. Ils pointent notamment le projet de déplacement de la Boutique Jeanne Antide, structure d'accueil de jour installée rue Champrond. Selon les chiffres avancés dans le communiqué, l'établissement accueille chaque année près de 1 550 personnes différentes et distribue environ 16 000 repas chauds. Il propose également des douches, une laverie, une bagagerie et un accompagnement social et médical. Pour les élus communistes, éloigner cette structure du quartier reviendrait à fragiliser davantage les publics qu'elle accompagne.

Une autre vision de l'action sociale

Le communiqué met en avant les dispositifs développés sous la précédente municipalité : renforcement de la Boutique Jeanne Antide, travail du Service d'accueil et d'accompagnement social du CCAS et présence de médiateurs sociaux dans les rues du centre-ville. Selon les élus, ces actions reposaient sur une logique d'accompagnement, de prévention et de création de lien avec les personnes en difficulté, plutôt que sur une politique d'éviction.

Des critiques appuyées sur des avis extérieurs

Les élus communistes rappellent que le Comité européen des droits sociaux a récemment critiqué les arrêtés anti-mendicité, estimant qu'ils renforcent l'exclusion sociale. Ils citent également les réserves exprimées par des travailleurs sociaux et par la Ligue des droits de l'homme, qui considère ces mesures comme « inhumaines, inefficaces et dangereuses ».

« Combattre la pauvreté plutôt que la cacher »

Pour les signataires, la politique municipale vise davantage à améliorer l'image du centre-ville qu'à résoudre les difficultés sociales. Ils dénoncent la création de quartiers « carte postale » où la pauvreté serait simplement déplacée vers des secteurs moins visibles.

Les élus communistes appellent ainsi à privilégier une approche globale associant accompagnement social, accès au logement, lutte contre les addictions, prévention et développement économique local. Selon eux, les problèmes rencontrés dans le quartier Battant nécessitent des réponses de fond plutôt qu'une stratégie d'embellissement urbain.

La section bisontine de la France insoumise monte au créneau après la publication d'un arrêté anti-mendicité signé par l'adjoint au maire de Besançon, Ludovic Fagaut. La mesure concerne plusieurs secteurs du centre-ville ainsi que la zone commerciale de Châteaufarine. Dans un communiqué diffusé ce jeudi, les militants et élus insoumis dénoncent une décision qu'ils jugent « grave socialement et symboliquement ». Ils regrettent notamment l'absence de débat préalable au sein du conseil municipal et accusent la majorité municipale d'avoir agi sans véritable discussion publique.

« Une politique de stigmatisation »

Pour la France insoumise, cet arrêté ne constitue pas une réponse aux difficultés rencontrées dans l'espace public mais participe à une politique de « stigmatisation » des personnes les plus précaires. Le mouvement estime que la mesure vise davantage à éloigner la pauvreté des zones les plus fréquentées qu'à traiter les causes de la précarité. Les auteurs du communiqué rappellent que le Conseil de l'Europe a récemment critiqué les arrêtés anti-mendicité, considérés comme discriminatoires et contraires aux droits sociaux fondamentaux.

Des outils juridiques déjà existants

La France insoumise souligne que les comportements portant réellement atteinte à l'ordre public, comme les agressions, les menaces, l'ivresse publique ou la mendicité coercitive, peuvent déjà être sanctionnés par les dispositifs légaux existants. Selon le mouvement, l'arrêté municipal relève donc d'un choix politique davantage que d'une nécessité juridique ou sécuritaire.

Un recours envisagé

Les insoumis accusent également la municipalité de privilégier les réponses sécuritaires et la communication au détriment des politiques sociales de fond. Ils citent notamment les questions du logement, de la santé mentale, des addictions, du pouvoir d'achat ou encore de la lutte contre la précarité. La France insoumise annonce enfin qu'elle examinera le contenu précis de l'arrêté avec des juristes afin d'étudier d'éventuels recours. Elle indique également vouloir lancer un appel à la mobilisation citoyenne contre cette mesure qu'elle juge contraire à sa vision d'une ville « solidaire, digne et humaine ».

« Ramener la sérénité dans l'espace public »

La Ville de Besançon remet en place un arrêté anti-mendicité agressive. Le document, signé ce vendredi  matin par le maire Ludovic Fagaut, est entré en vigueur immédiatement et s'appliquera jusqu'au 15 octobre 2026 dans plusieurs secteurs du centre-ville et à Châteaufarine. Aux côtés de Jean-Pascal Riès, adjoint à la sécurité et à la tranquillité publique, et de Myriam Lemercier, adjointe en charge de la politique de la ville, le maire a présenté cette mesure comme une réponse aux nombreuses plaintes enregistrées ces dernières semaines. « Les Bisontins nous ont élus pour ramener de la sérénité dans les quartiers et mettre fin à cette mendicité agressive et à l'ivresse sur la voie publique », a déclaré Ludovic Fagaut.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Une situation jugée « intenable »

L'exécutif municipal estime que les beaux jours favorisent le retour de comportements problématiques dans certains secteurs du centre-ville. Selon la Ville, commerçants, riverains et touristes expriment régulièrement leur exaspération face à des situations de mendicité agressive, d'alcoolisation sur la voie publique, de nuisances sonores et de troubles à l'ordre public. Pour justifier son arrêté, la municipalité avance plusieurs chiffres relevés entre le 15 avril et le 20 mai : 60 mains courantes enregistrées ; 29 troubles à la tranquillité publique ou attroupements agressifs ; 15 faits d'ivresse ou de consommation d'alcool sur la voie publique ; 6 rixes ; 6 vols et une vingtaine de courriels adressés par des commerçants, habitants et représentants professionnels. « Les habitants n'en peuvent plus », a affirmé le maire, évoquant notamment les témoignages recueillis lors de la récente visite ministérielle dans le quartier Battant.

Quels secteurs sont concernés ?

L'arrêté s'applique quotidiennement de 10 h à 20 h sur plusieurs secteurs identifiés comme sensibles : la Grande Rue, du pont Battant à la rue de la Préfecture ; la place Pasteur ; la place du 8-Septembre ; la rue Battant ; la rue Claude-Pouillet ; la rue Champrond ; le square Saint-Amour ; le passage Pierre-Adrien-Paris et les abords des Halles Beaux-Arts ; la place de la Révolution et la zone commerciale de Châteaufarine.

La mendicité agressive dans le viseur

La municipalité insiste sur le fait que l'arrêté ne vise pas la précarité mais certains comportements. La mendicité simple reste autorisée. En revanche, sont visés les comportements jugés agressifs : sollicitation insistante, intimidation, menaces, insultes, saisie physique d'un passant, alcoolisation sur la voie publique, regroupements générant des troubles ou encore présence de chiens provoquant nuisances, danger ou problèmes de propreté. « Lorsqu'une personne vous suit, vous interpelle à plusieurs reprises ou vous prend le bras pour obtenir de l'argent, cela devient de la mendicité agressive », a expliqué Ludovic Fagaut.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut 

Un arrêté mais aussi un accompagnement social

Ludovic Fagaut et Myriam Lemercier ont tenu à souligner que la réponse municipale ne serait pas uniquement répressive. La Ville affirme poursuivre son travail d'accompagnement en lien avec le Centre communal d'action sociale (CCAS), les centres médico-sociaux du Département et plusieurs associations. « La dignité des personnes précaires doit être respectée, mais celle des habitants également », a rappelé le maire.  Pour Myriam Lemercier, la prévention et le suivi social demeurent essentiels : « Ces personnes n'ont pas choisi cette situation. L'accompagnement doit continuer. »

Des sanctions prévues

Le non-respect de l'arrêté municipal pourra entraîner une contravention de deuxième classe, pouvant atteindre 150 euros. Par ailleurs, lorsque les faits relèvent de la mendicité agressive au sens pénal, les auteurs peuvent faire l'objet de procédures judiciaires pouvant conduire à une garde à vue et à des poursuites devant les tribunaux. La police municipale a reçu des consignes de vigilance particulières sur les secteurs concernés.

Un arrêté qui pourrait être contesté

Interrogé sur le précédent arrêté anti-mendicité annulé par la justice administrative en 2018, Ludovic Fagaut assure que le nouveau texte repose sur des éléments factuels et juridiquement motivés. « Nous assumons pleinement cette décision. Les chiffres sont objectivés et vérifiables », a-t-il déclaré.  Pour la majorité municipale, l'enjeu est désormais de restaurer la tranquillité publique dans les secteurs les plus fréquentés du cÅ“ur de ville tout en maintenant un accompagnement social des personnes en situation de précarité.

Une prise de parole après le conseil communautaire

À travers une longue prise de parole publiée sur ses réseaux sociaux après le dernier conseil communautaire de la Communauté de communes du Grand Pontarlier, l’élu d’opposition pontissalien Bertrand Guinchard est revenu sur plusieurs sujets sensibles : la représentation des minorités, l’augmentation des indemnités des élus ou encore la gouvernance des syndicats locaux.

L’élu estime d’abord que les débats autour de la représentation des groupes minoritaires ont été réduits à une polémique médiatique. Selon lui, une autre organisation aurait pu être mise en place avec une place attribuée aux minorités dans chaque commission communautaire. Finalement, Bertrand Guinchard indique avoir obtenu un siège au sein de la commission « aménagement du territoire et économie », ainsi qu’une représentation dans les organismes Préval Haut-Doubs et Pays du Haut-Doubs.

Une opposition à la hausse des indemnités

Mais c’est surtout sur la question des indemnités que l’élu d’opposition se montre particulièrement critique. Il affirme s’être opposé à une hausse qu’il juge « conséquente » des rémunérations des élus communautaires : près de 50 % pour les vice-présidents, 300 % pour le conseiller délégué et 30 % pour le président.

« À l’heure des économies, le signal envoyé n’est pas forcément le bon », écrit-il, tout en reconnaissant la nécessité de rémunérer l’investissement des élus. Bertrand Guinchard appelle également à réfléchir à un éventuel plafond territorial des indemnités, rappelant que plusieurs responsables cumulent déjà des fonctions de maires ou d’adjoints.

Le poids des syndicats et organismes extérieurs

L’élu insiste également sur l’importance stratégique des syndicats et organismes extérieurs dans lesquels siège la collectivité. Il cite notamment les syndicats des eaux, l’EPAGE, Préval Haut-Doubs, le Pays du Haut-Doubs ou encore le syndicat mixte touristique des lacs et montagnes. Selon lui, la CCGP doit disposer d’un poids important dans ces structures, au regard de sa participation financière à certains équipements et services publics du territoire.

Dans son message, Bertrand Guinchard indique également que le maire de Pontarlier prendra la présidence du Pays du Haut-Doubs, tandis que le maire de La Cluse-et-Mijoux sera candidat à la présidence du syndicat des eaux de Joux.

Un appel à davantage de transparence

Enfin, l’élu d’opposition plaide pour davantage de transparence dans le fonctionnement de ces différentes instances. Il propose notamment l’ouverture des conseils au public et à la presse, ainsi que la publication systématique des comptes rendus afin, selon lui, que « chacun puisse assumer ses décisions ».

Réunis mercredi 20 mai à la Maison des Services, les élus de la Communauté de communes du Plateau du Russey ont engagé une réflexion de fond sur l’avenir du bureau de poste du Russey. Face aux difficultés de fonctionnement rencontrées ces derniers mois, la collectivité envisage désormais une transformation du site en agence postale intercommunale.

Des difficultés de fonctionnement récurrentes

Depuis plusieurs mois, le bureau de poste du Russey connaît des fermetures répétées et une ouverture au public réduite. Une situation qui suscite des inquiétudes dans ce territoire rural où les services de proximité restent essentiels pour les habitants. Pour répondre à ces difficultés, la communauté de communes souhaite étudier une nouvelle organisation permettant de maintenir durablement la présence postale sur le secteur. Le projet consisterait à transformer le bureau actuel en agence postale intercommunale portée par la collectivité. L’objectif affiché est double : garantir la continuité du service aux habitants du bourg-centre et préserver un accès de proximité pour l’ensemble du Plateau du Russey.

Un accueil regroupé dans la Maison des Services

Cette réflexion s’inscrit dans un projet plus large de réorganisation du rez-de-chaussée de la Maison des Services. Les élus souhaitent désormais regrouper dans un même espace plusieurs services destinés au public : accueil communautaire, Espace France Services et future agence postale. Cette mutualisation permettrait de simplifier les démarches des usagers tout en améliorant la lisibilité et l’accessibilité des services proposés.

La collectivité entend également optimiser l’utilisation des locaux existants et préparer une réflexion plus globale sur l’avenir du bâtiment. Plusieurs enjeux sont déjà évoqués, notamment la rénovation thermique, l’accessibilité et la réorganisation des espaces.

Des discussions à poursuivre avec les partenaires

Le conseil communautaire a validé le principe de cette transformation et sollicité l’avis de la commune du Le Russey sur le projet. Les échanges doivent désormais se poursuivre avec La Poste, la Banque des Territoires ainsi qu’avec plusieurs partenaires financiers susceptibles d’accompagner cette évolution. À travers ce dossier, la nouvelle équipe communautaire affirme sa volonté de renforcer les services publics de proximité et de préparer des projets structurants pour l’avenir du territoire.

La ministre franc-comtoise de l’Agriculture Annie Genevard se retrouve au cœur d’une polémique après les révélations du journal Le Monde sur sa participation à un déjeuner organisé par Vincent Bolloré au siège de Vivendi. Cette réunion visait à poursuivre les échanges autour de l’Institut de l’Espérance, un think tank présenté comme « apolitique », mais accusé de promouvoir des idées conservatrices en vue de la présidentielle de 2027. La présence de la ministre interroge alors qu’une partie de la droite s’inquiète des rapprochements avec l’extrême droite et de l’idée d’une « union des droites

Le maire de Besançon, Ludovic Fagaut, a été élu vice-président de France urbaine, l’association représentant les grandes villes et métropoles françaises. Il siègera aux côtés du président de l’organisation, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse. France urbaine fédère 106 collectivités et représente plus de 30 millions d’habitants à travers le pays. Cette élection renforce la place de Besançon dans les grandes instances nationales des collectivités locales.