Choix du secteur :
Se connecter :
 

Danielle Brulebois, députée Renaissance du Jura, se rend, ce lundi 29 septembre,  au lac du Coiselet pour évaluer les mesures de prévention des risques naturels, notamment les glissements de terrain. Ce déplacement vise à évaluer les mesures de sécurité mises en place suite à la décision d’abaisser le niveau du barrage de quatre mètres, prise en mai 2025 par les préfectures du Jura et de l’Ain, en raison du risque de chute de trois plaques rocheuses instables. Cette démarche s’inscrit dans son rapport budgétaire sur la sécurité en vue du projet de loi de finances 2026.

La Fédération PS du Doubs organise, ce samedi 27 septembre, au foyer de la Cassotte de Besançon, son université de rentrée en présence de la direction fédérale et d’Amin M’Barki, secrétaire national en charge des Fédérations auprès d’Olivier Faure. Aux côtés de lui, plusieurs figures régionales et locales interviendront. 

Au programme : un échange sur la transition politique régionale avec Marie-Guite Dufay et Jérôme Durain, la préparation des prochaines échéances électorales avec Amin M’Barki, ainsi que la présentation des priorités départementales par Jean-Sébastien Leuba. Cette université de rentrée se veut un moment de réflexion collective et de mobilisation pour tracer les perspectives du PS dans le Doubs.

 Les élections municipales se préparent à Lons-le-Saunier. Comme partout en France, le scrutin se tiendra les 15 et 22 mars prochains. Le Jurassien Cyril Brero, habitué à l’exercice, se prépare pour un nouveau combat politique. Avec sa formation, baptisée « une énergie nouvelle pour Lons », il a d’ores et déjà fait connaître ses intentions. Il y a quelques jours, il a présenté ses premiers colistiers. Sept personnalités : trois hommes et quatre femmes sont mobilisés à ses côtés et travaillent à l’élaboration du programme qui sera proposé aux Lédoniens et Lédoniennes le printemps prochain.

Un nouveau visage dans l’arène municipale

À quelques mois des élections municipales, un nouveau candidat entre en scène à Villers-le-Lac. Pascal Viennet, 63 ans, retraité en décembre prochain, a décidé de franchir le pas. Jamais élu jusque-là, ce diplômé d’un master en psychologie social  justifie cette candidature par un parcours marqué par l’engagement associatif et territorial : MJC, Confédération syndicale, Office de tourisme du Pays horloger… autant d’expériences qui, selon lui, l’ont naturellement conduit vers l’action municipale. « Si l’on pense la politique comme l’art d’agir et d’apporter des compétences à son territoire, alors oui, mon engagement s’inscrit dans cette continuité », explique-t-il.

L'interview de la rédaction : Pascal Viennet 

Une liste sans étiquette, construite sur la diversité

Contrairement à son principal adversaire, Romain Vermot, qui revendique son ancrage à droite (LR), Pascal Viennet prône une démarche transpartisane. « Notre liste comprendra des personnes de droite et de gauche. Nous voulons privilégier le projet et les compétences, pas l’étiquette », insiste-t-il. Un groupe de travail d’une quarantaine de personnes a été constitué depuis un an et demi. C’est en son sein que seront choisis les 29 colistiers nécessaires pour composer la liste définitive. « Nous avons des présidents d’associations, des acteurs du monde sportif, économique et social… de l’ouvrier au chef d’entreprise, toutes les classes sociales seront représentées », précise le candidat.

Une méthode participative

Au cœur de la démarche, une volonté affirmée : associer les habitants à la construction du projet municipal. Pour cela, un dispositif original a été mis en place : un bus itinérant stationné dans les différents quartiers de Villers-le-Lac. Lancé le 20 septembre dernier devant le Super U, ce bus a permis de recueillir les avis de 70 habitants dès la première rencontre. « Les citoyens viennent nous parler de leurs attentes, de leurs constats positifs comme de leurs doléances. Nous construisons le projet à partir de ces échanges », explique Pascal Viennet. Sept rendez-vous sont programmés dans les semaines à venir.

L'interview de la rédaction : Pascal Viennet 

Des priorités déjà identifiées

Même si le programme complet est encore en cours d’élaboration, plusieurs thématiques prioritaires se dessinent déjà : l’enfance, la jeunesse et l’éducation, l’habitat et l’aménagement du cœur de ville et la mobilité et les déplacements. Des enjeux classiques, mais que l’équipe souhaite traiter avec une méthode nouvelle : « Ce qui compte, ce n’est pas seulement le contenu du projet, c’est la façon de le construire avec les citoyens », insiste M. Viennet.

L'interview de la rédaction : Pascal Viennet 

Prochaine étape

Après une première étape réussie en centre-ville, le bus citoyen sera ce samedi à La Courpée, au Surabaya Café, dès 9h30, pour poursuivre la collecte de propositions. Une démarche que le candidat espère voir porter ses fruits : transformer l’écoute citoyenne en projet municipal structurant pour Villers-le-Lac.

Annoncée en août après plusieurs accidents mortels liés à la vitesse, la vidéoverbalisation entre en action à Dole. Les premières verbalisations viennent de frapper des invités à deux mariages, auteurs de comportements routiers dangereux. Au total, 14 infractions ont été relevées, dont 4 pour vitesse excessive. « La lutte contre l’irresponsabilité au volant se poursuit » explique Jean-Baptiste Gagnoux, le maire dolois. .

Le maire de Métabief, Gérard Dèque, a confirmé son intention de briguer un cinquième mandat lors des prochaines élections municipales, prévues dans six mois. Après un début de mandat marqué par une crise politique — avec la démission de onze conseillers et une élection partielle — l’édile avait réussi à reprendre les rênes de la commune du Haut-Doubs en 2021, face à deux listes concurrentes. Depuis, la sérénité est revenue au sein du conseil. « Je repars avec un grand nombre d’actuels conseillers, un socle solide », affirme-t-il. Il précise que ce nouveau mandat, s’il est élu, sera « le dernier ».

Le drapeau palestinien a été brièvement hissé devant la mairie, en écho à la reconnaissance officielle de l’État de Palestine par la France. Une initiative saluée par les Insoumis de Besançon, mais vivement critiquée par plusieurs élus de droite, qui dénoncent une atteinte à la neutralité républicaine.

Les Insoumis répliquent, pointant une « hypocrisie » face au maintien du drapeau ukrainien. Ils appellent à des sanctions contre Israël et regrettent le retrait du drapeau palestinien, décidé dans la journée à la demande du préfet du Doubs.

Depuis le 16 septembre, la Ville de Lons-le-Saunier a suspendu temporairement les commentaires sous ses publications officielles sur les réseaux sociaux. Une mesure appliquée jusqu’à la fin des élections municipales de 2026, « dans un souci de neutralité et de respect du Code électoral ».

Comme Besançon, la commune entend éviter toute interprétation partisane ou polémique. Les publications restent accessibles et informatives, sans interaction publique. Les habitants peuvent continuer à suivre l’actualité via le site internet et les supports habituels.

Le drapeau palestinien, hissé hier à 21h30 sur l’Esplanade des droits de l’homme à Besançon en écho au discours du président Emmanuel Macron à l’ONU reconnaissant l’État palestinien, va être  retiré ce matin à la demande de la préfecture du Doubs. Les élus à l’origine de l’initiative, tout en jugeant cette injonction du ministère de l’Intérieur « illégitime », ont choisi de s’y conformer pour éviter une procédure devant le Tribunal administratif de Besançon.

Le groupe Besançon Maintenant dénonce la décision de la maire de Besançon de hisser le drapeau palestinien sur l’Esplanade des Droits de l’Homme, en parallèle du discours du Président de la République à l’ONU. « Cette initiative, en contradiction avec la décision du tribunal administratif de juin dernier et les rappels du ministère de l’Intérieur, constitue une provocation à visée politique et électoraliste » écrit Ludovic Fagaut. .

Et de rappeler que : « dans un contexte international tendu, nous réaffirmons que les bâtiments publics doivent rester des espaces neutres et rassembleurs, conformément au principe de neutralité des services publics. Ce geste risque d’alimenter les divisions alors que notre ville a besoin d’apaisement ».