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La permanence de la députée La République-en-Marche du Jura Danielle Brulebois a une nouvelle fois encore été prise pour cible ce samedi. Les termes « vendue » et « assassins » ont été inscrits sur la façade.

Mme Brulebois explique que « dans une démocratie comme la France, chacun peut exprimer ses idées et manifester pacifiquement afin de les défendre . Mais la liberté de chacun s’arrête là ou commence celle des autres et l’intérêt collectif ». Pour la parlementaire jurassienne « les anti passe sanitaire et leur environnement ont franchi un degré inacceptable ».

C’est la raison pour laquelle, elle a décidé de porter plainte. « Se taire et laisser faire, c’est être complice d’une minorité populiste qui menace notre démocratie » conclut Mme Brulebois.

Cette affiche devrait sans doute susciter de nouvelles réactions. Après celle très controversée de Charlie Chaplin, habillé en führer, avec un brassard LREM et slogan « obéis fais toit vacciner », Max Marandet, le garagiste champagnolais, qui pourtant avance une démarche apolitique, met clairement en scène cette fois-ci Emmanuel Macron.

On y voit le Président de la République en Louis XIV. Comparant ici, la France en une monarchie et non plus une république. Cette comparaison est apparue à plusieurs reprises dans le pays après qu’Emmanuel Macron se soit empressé de supprimer l’ISF lors de son arrivée à l’Elysée, tardant ensuite à mettre en application des mesures plus sociales.

« Macon 1er. Ceci n’est pas en montage ». Une affirmation mise en parallèle de la photo précitée. Une nouvelle affiche,  qui fait suite aux précédentes, moins polémiques  que la dernière : « Don Corleone soutient Sarkzoy », « Marine + Zemour = Zarine » et le Général de Gaulle s’interrogeant sur « ce qu’il a fait au bon dieu ».

La note "affichage apolitique, satirique et patriotique, fait au nom de la liberté d'expression" apparaît également toujours en bas de la publication.

Lors du conseil municipal du 30 septembre prochain, la Ville de Besançon proposera le versement dune subvention de 10.000 euros à l’association « Pompiers de l’urgence internationale ».

Cette ONG française de solidarité internationale porte secours aux populations dans des situations de catastrophes naturelles ou humanitaires. C’est donc dans le cadre des incendies qui touchent de nombreux pays du pourtour méditerranéen : Italie, Grèce, Turquie, Algérie, Espagne et ceux du pourtour de la mer Adriatique : Bosnie, Croatie que cette aide sera accordée.

Dans ce même communiqué de presse, Anne Vignot explique que « les conditions météorologiques : chaleurs extrêmes, faibles taux d’humidité dans l’air, très peu de précipitations, parfois en plus des vents violents, et une végétation sèche sont propices aux incendies ». Et de conclure : « Avec le dérèglement climatique lié aux activités humaines, ces périodes favorables aux incendies seront malheureusement de plus en plus fréquentes. Anticiper, s'adapter et lutter ce sont les objectifs que s'est fixés la Ville de Besançon vis à vis du dérèglement climatique. Il est urgent de changer notre modèle de société afin de ralentir le rythme de la surchauffe planétaire ».

Le Sénateur Jacques Grosperrin (LR) a réagi à l’assassinat du père Olivier Maire.  « Horreur et profonde tristesse » écrit le parlementaire. M. Grosperrin adresse « à sa communauté, à sa famille et aux catholiques, (ses) condoléances sincères et profondes ».

Jacques Grosperrin se dit en « colère devant l’indigne argumentaire que le Garde des Sceaux utilise pour tenter de justifier l’injustifiable ». « Si l’expulsion de l’auteur présumé était impossible en raison de son contrôle judiciaire, il aurait dû être maintenu en détention provisoire. Comment peut-on donner à un homme sous le coup d’une expulsion et en attente de jugement pour des faits criminels, l’opportunité de tuer ? » ajoute-t-il

Le sénateur du Doubs conclut en ces termes : «  Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités en clarifiant les dispositions juridiques entourant la question des mesures pénales concernant les étrangers dans l’obligation de quitter le territoire, afin de faire cesser ces situations dont l’absurdité conduit à des drames ».

Sur son compte Twitter, Anne Vignot, maire de Besançon, adresse ses condoléances « au nom des Bisontines et Bisontins à la famille et aux proches du père Olivier Maire », originaire de la cité comtoise, assassiné en Vendée. « Nous sommes profondément choqués par cet acte odieux » conclut-elle.

Quant à l’auteur présumé des faits, Emmanuel Abayisenga, sa garde à vue a été levée lundi soir. Il a été hospitalisé en psychiatrie. La piste terroriste est écartée. Une enquête pour « homicide volontaire » a été ouverte.

En hommage des 60 ans du traité de l’Antarctique, la Ville de Besançon met actuellement en lumière deux clichés de l’exposition « La Banquise Sens Dessus Dessous », réalisés par le plongeur professionnel et biologiste marin Laurent Ballesta et le photographe animalier Vincent Munier. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la première saison culturelle et éducative nationale consacrée aux mondes de l’Antarctique et de l’Arctique « 2021 l’Été polaire », qui  célèbre la richesse et les enjeux des mondes polaires.

Signé en 1959 par 12 pays (la France, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, l’Union sud-africaine, l’URSS, le Royaume-Uni et les USA), puis rejoints par 42 autres États, le Traité sur l’Antarctique dispose que le « continent blanc » est réservé exclusivement aux activités pacifiques et scientifiques, dans le respect de l’environnement.

Deux clichés à Besançon

A Besançon, les deux réalisations proposées, issues d’une série de 52 photographies de grands formats qui habillent les façades des hôtels de ville de 26 grandes agglomérations jusqu’au 10 octobre, sont à découvrir sur la façade de la Mairie au 2 Rue Mégevand.

Pour Anne VIGNOT, « L’Antarctique, c’est ce continent unique, préservé de l’implantation directe de l’homme, mais impacté par le réchauffement climatique et les pollutions qui se produisent depuis les autres continents (…). Aujourd’hui, la communauté internationale doit répondre au défi de respecter les engagements pris lors de la COP21 à Paris. La planète entière est impactée par les changements climatiques et la 6e extinction des espèces ».

Dans un communiqué de presse, Annie Genevard, députée du Doubs, « prend acte avec satisfaction de la possibilité pour les travailleurs frontaliers de télétravailler jusqu'au 30 septembre 2021 ».

Et de continuer : « Initialement fixée au 30 juin, l'échéance a été reportée afin de s'adapter au contexte sanitaire qui se dégrade à nouveau ». La parlementaire avait sollicité plusieurs fois la Ministre du Travail à ce sujet, « consciente de l'importance de cette mesure ».

Mardi, des gilets jaunes s’en sont pris au portrait d’Emmanuel Macron dans une salle de l’hôtel de ville de Besançon. La scène a été filmée et la vidéo a été publiée sur le réseau social Facebook.

Plus précisément, ces individus ont décroché le portrait et l’ont remplacé par un QR code en forme de doigt d’honneur. Une enquête a été ouverte.  Nos confrères de l’Est Républicain expliquent que l’individu, qui se revendique du mouvement des gilets jaunes, a déchiré le portrait et l’a apporté aux agents de sécurité du palais de justice voisin.

Une enquête est en cours. Les investigations se poursuivent.

Il y a quelques jours, le 25 juillet dernier, les Sénateurs ont adopté à leur tour le projet de loi sur l’extension du pass sanitaire. Cependant ces derniers ont changé le texte initial. Ils ont notamment supprimé la nécessité du pass sanitaire pour les moins de 18 ans, souhaité que l’assurance maladie contrôle en premier lieu l’isolement obligatoire pour les contaminés ou encore qu’il n’y ai pas de licenciement pour celles et ceux qui ne respecteraient pas l’obligation vaccinale. Rencontre avec le sénateur du Doubs Jean-François Longeot (UDI)

Il semblerait que les débats aient été engagés. Pouvez-vous nous confirmer ce fait ?

Débat engagé, mais aussi débat passionné. On voulait absolument modifier ce texte sorti à la fois du conseil des ministres et de l’Assemblée Nationale. On voulait essayer de trouver les meilleures solutions, ou en tout cas les moins mauvaises, pour essayer de régler ce problème qui est compliqué. C’est un sujet délicat. Ces débats ont duré, mais ils étaient nécessaires parce qu’il fallait entendre tous les avis sur le sujet. Il fallait que l’on puisse se faire une opinion. J’ai pu déjà me faire une opinion lorsque j’ai contracté le virus. Je ne sais pas si le vaccin est bon ou pas, mais ce que je sais c’est que les conséquences de la Covid sont assez difficiles. Je l’ai eue au mois d’octobre et je ressens encore de la fatigue. Je pense que nous sommes devant une pandémie qui est grave. Il faut que l’on essaie de tout mettre de notre côté pour essayer de l’endiguer. Je ne vois pas d’autres solutions que celle du vaccin.

Jugez-vous que le texte qui vous a été présenté était trop dur. Il était important d’arrondir les angles ?

Oui. Il fallait arrondir les angles. Par exemple, quelqu’un qui n’était pas vacciné allait se faire licencier. Ce n’était pas normal. C’est la raison pour laquelle, le Sénat est parvenu à imposer plusieurs allègements. Nous avons pu adopter une position d’extrême vigilance. C’est un texte qui est plus respectueux des libertés publiques.

Comprenez-vous ce débat très animé qui se déroule actuellement dans la rue ?

Je comprends, mais je ne le partage pas. Le droit de manifester, de s’exprimer est inscrit et je suis d’accord pour que l’on puisse exprimer des opinions diverses. En revanche, je ne suis pas d’accord lorsque l’on attaque en disant que nous ne sommes plus dans un pays de liberté, que l’on vit sous le régime de Vichy, … . Ce n’est pas tolérable dans un pays comme le nôtre. D’ailleurs, si on peut le dire, c’est justement parce que l’on a des libertés. Par ailleurs, on ne peut pas constamment s’opposer, répéter « je suis contre », sans faire de propositions. C’est ce que je n’entends pas. Une fois que l’on a exprimé son désaccord, il convient d’apporter des solutions. Je n’en n’ai pas entendu dans aucun débat. Parmi les médecins, les scientifiques, … je n’ai pas entendu d’autres options que celles du vaccin. On peut effectivement s’interroger sur le vaccin, je ne sais pas si c’est la solution idéale, mais pour l’instant, c’est la seule qui va peut-être nous permettre de sortir de cette pandémie.

l'interview de la rédaction / Jean-François Longeot

 

Il y a quelques jours, les élus du Grand Besançon et des représentants de la Fédération Régionale des Travaux Publics de Bourgogne-Franche-Comté se sont rencontrés. A cours de cet échange, les élus ont pu réaffirmer leur soutien à ce secteur professionnel.

En 2021, la collectivité consacrera 100 millions d’euros à l’investissement global, chiffre qui monte à 200 millions si on y ajoute les investissements des 68 communes qui la composent. « Les échanges ont permis de préciser les intentions d’investissements à venir sur le territoire de Grand Besançon Métropole et d’assurer que les niveaux d’engagements futurs seraient toujours très volontaristes » explique le communiqué de presse.

Par ailleurs, « les participants ont émis le souhait de se rencontrer très régulièrement pour mettre en concordance autant que possible les souhaits politiques d’adaptation des infrastructures et aménagements aux changements climatiques avec les possibilités techniques que peuvent offrir les entreprises ».