La CPTS du Pays Horloger lancera en septembre le programme « Prenons l’âge du bon côté », destiné aux personnes âgées de 60 ans et plus. Durant douze semaines, des professionnels proposeront des ateliers autour de l’activité physique, de l’alimentation et du lien social. Deux parcours gratuits sont prévus : à Morteau, du 14 septembre au 14 décembre, de 8 h 30 à 10 h 30 ou de 10 h 30 à 12 h 30 ; et à Bonnétage, du 17 septembre au 17 décembre, de 14 h à 16 h. Chaque groupe accueillera de 8 à 15 participants. Les inscriptions sont ouvertes au 06 88 66 01 00 ou à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Menacé d’une fermeture provisoire à la fin du mois d’août, le laboratoire Biogroup de Salins-les-Bains fait l’objet d’une mobilisation municipale. L’entreprise invoque une baisse d’activité et des difficultés à recruter un biologiste rattaché au site. La Ville, qui a saisi l’Agence régionale de santé et les parlementaires jurassiens, demande une dérogation de trois mois afin de maintenir l’activité pendant la recherche d’un professionnel. Elle souhaite éviter que cette fermeture temporaire ne devienne définitive et préserver ainsi l’accès aux soins de proximité.
Depuis hier seulement, le Centre 15 fonctionne de nouveau normalement en Franche-Comté. Le CHU de Besançon confirme le rétablissement et la stabilité du dispositif après un important incident technique. Les habitants peuvent donc à nouveau composer le 15 en cas d’urgence médicale. Pour les situations non urgentes, il est recommandé de contacter son médecin traitant, de consulter le site sante.fr ou d’appeler le 116 117, numéro de la permanence des soins. Le CHU remercie les professionnels, les services de secours et les équipes techniques mobilisés durant l’incident.
Un problème technique perturbe actuellement le fonctionnement du 15 sur l’ensemble de la Franche-Comté, ce lundi 17 août. Il est demandé de limiter les appels aux seules urgences vitales et de contacter en priorité le 112 ou le 18.
Le Collectif de défense de la santé du Doubs alerte sur les conséquences sanitaires et sociales des fortes chaleurs, qui touchent particulièrement les personnes âgées, précaires ou atteintes de maladies chroniques. Il cite notamment la suspension de la balnéothérapie au centre de rééducation de Quingey en raison des restrictions d’eau.
Le collectif dénonce également le manque de moyens accordés aux hôpitaux et aux services publics. S’appuyant sur des données publiées par Oxfam, il estime que les populations les plus fragiles subissent une crise climatique principalement provoquée par les plus riches. Il appelle les pouvoirs publics à agir contre les principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre.
Praticienne en intégration des réflexes archaïques, Kelly Proponnet accompagne des personnes de tous âges à travers des mouvements et des activités ludiques. Elle utilise également les célèbres briques LegoR pour développer les compétences des enfants. Dès septembre 2026, elle ouvrira à Amancey « Les Bâtisseurs en herbe », un club organisé deux fois par mois.
Comprendre les réflexes archaïques
Les réflexes archaïques correspondent aux premiers mouvements involontaires du bébé. Ils apparaissent pendant la grossesse et au cours des premières années de la vie, en réponse à des stimulations visuelles, auditives, tactiles ou encore olfactives. Ils participent progressivement à la construction des capacités motrices, cognitives et émotionnelles de l’enfant. Parmi les plus connus figure le réflexe d’agrippement : lorsqu’un objet est placé dans la main d’un nourrisson, celui-ci referme automatiquement ses doigts. À force d’être exercés, ces mouvements réflexes doivent progressivement s’effacer pour laisser place à la motricité volontaire. Selon Kelly Proponnet, lorsque certains réflexes demeurent actifs au-delà de la petite enfance, ils peuvent perturber le quotidien.
Le reportage de la rédaction : Kelly Proponnet
Un premier bilan avant l’accompagnement
La première séance prend la forme d’un bilan individuel. À travers différents tests et mouvements, la praticienne observe si certains réflexes sont toujours présents. Elle propose ensuite des exercices adaptés, réalisés avec des balles, des coussins, du papier ou du matériel très simple. « Ce sont des choses que l’on peut facilement refaire à la maison », précise-t-elle. Le travail sur un réflexe peut également contribuer, selon elle, à en faire évoluer d’autres. Cette pratique est notamment proposée face à des difficultés d’apprentissage, d’attention, de lecture, d’écriture, de sommeil ou de motricité fine. Elle peut aussi être sollicitée en présence d’énurésie ou de mal des transports. Kelly Proponnet précise toutefois que son accompagnement ne soigne pas les troubles « dys », mais cherche à en atténuer certaines conséquences dans la vie quotidienne. Cette approche complémentaire ne remplace ni un diagnostic ni une prise en charge médicale, orthophonique ou paramédicale.
Un travail possible à tous les âges
Les derniers réflexes archaïques s’intègrent généralement autour de 3 ou 4 ans. Avant cet âge, Kelly privilégie donc la prévention et donne aux parents des conseils pour accompagner le développement naturel de leur enfant. La réintégration peut ensuite être travaillée tout au long de la vie. L’accompagnement est généralement plus long chez les adultes, qui ont développé durant plusieurs années différentes stratégies de compensation. Pour les personnes âgées, les exercices peuvent être utilisés dans une recherche de confort et de maintien de la motricité. La praticienne reçoit cependant principalement des enfants. Parmi les difficultés rencontrées, elle cite notamment les troubles de l’attention, la dyslexie, certaines maladresses motrices ou encore les problèmes de coordination.
Une reconversion inspirée par son fils
Ancienne comptable, Kelly Proponnet a découvert les réflexes archaïques en cherchant des solutions pour accompagner son fils, porteur de trisomie 21. Prématuré et né par césarienne, celui-ci avait conservé un important besoin de porter les objets à sa bouche, notamment lors de son entrée à l’école. Après avoir découvert cette approche grâce à un groupe de parents d’enfants ayant des besoins particuliers, elle a commencé à se documenter. Faute de praticiens installés à proximité, elle a décidé de suivre une formation pendant la crise sanitaire. Encouragée par une ostéopathe qui utilisait déjà cette méthode, elle a ouvert son cabinet en 2022. « Les enfants qui ont des besoins particuliers nous ouvrent parfois des chemins que nous n’aurions jamais empruntés », confie-t-elle.
Les LegoR comme outil de développement
En complément de ses séances individuelles, Mme Proponnet s’est formée à la légothérapie. Cette méthode utilise les briques LegoR comme supports pour travailler la communication, le langage, la mémoire, l’attention, la coopération, la persévérance et la motricité fine. Les ateliers sont organisés en groupes de six enfants, ensuite répartis en équipes de trois ou quatre. Chaque participant reçoit une responsabilité précise : ingénieur, fournisseur, constructeur ou inspecteur. L’ingénieur est le seul à consulter la notice. Il doit décrire les pièces nécessaires et expliquer comment les assembler. Le fournisseur recherche les briques correspondant aux indications, tandis que le constructeur réalise le montage. L’inspecteur vérifie enfin que les consignes ont été respectées. Pour réussir, les enfants doivent s’écouter et employer un vocabulaire précis. Ils apprennent notamment à indiquer la couleur, la forme et le nombre de picots d’une pièce. « Ils savent qu’ils n’ont pas le droit de demander simplement un “truc” », sourit la praticienne.
Le reportage de la rédaction : Kelly Proponnet
Apprendre à planifier et à maîtriser son impulsivité
Les exercices permettent aussi de solliciter les fonctions exécutives, c’est-à-dire les capacités nécessaires pour organiser une action et l’adapter à une situation. La planification, l’attention, la flexibilité, l’activation et l’inhibition sont notamment travaillées. L’activation désigne, par exemple, la capacité d’un enfant à se mettre au travail. L’inhibition lui permet de mieux contrôler son impulsivité, de ne pas répondre avant la fin d’une question ou de laisser les autres s’exprimer. La méthode LegoR a notamment été développée par un neuropsychologue pédiatrique danois à partir de ses observations auprès d’enfants autistes. Il avait remarqué que des enfants communiquant habituellement très peu entre eux commençaient à échanger spontanément lorsqu’ils partageaient leur intérêt pour les LegoR.
« Les Bâtisseurs en herbe » dès septembre
Pour prolonger les ateliers ponctuels organisés au cours de l’année, Kelly Proponnet lancera en septembre, à Amancey, le club LegoR « Les Bâtisseurs en herbe ». Il accueillera des enfants à partir de 5 ans, à raison de deux séances par mois jusqu’en avril 2027. Chaque atelier durera une heure et demie. Les premiers créneaux envisagés sont le mercredi à 14 heures et le samedi à 10 heures. D’autres horaires pourront être proposés en fonction des demandes. Cette organisation sur plusieurs mois doit permettre aux participants d’aller au bout de leurs constructions, mais aussi d’observer l’évolution de leurs compétences. « Avec les ateliers ponctuels, les enfants étaient parfois frustrés de devoir s’arrêter avant d’avoir terminé. Le club permettra de mener des projets sur le long terme », explique la praticienne.
Le reportage de la rédaction : Kelly Proponnet
Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes. Pour la joindre : 06.70.02.99.75 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Les fortes chaleurs poussent de nombreux habitants à rechercher la fraîcheur au bord des lacs, des rivières et dans les piscines. Mais cette période augmente également les risques de malaise et de noyade. Face à un bilan déjà particulièrement lourd, l’Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté appelle à la plus grande prudence.
Deux fois plus de noyades qu’en 2025
Entre le 1er mai et le 15 juillet 2026, 43 noyades ont été enregistrées en Bourgogne-Franche-Comté. Quinze d’entre elles ont entraîné un décès. Sur la même période en 2025, la région avait recensé 21 noyades, dont neuf mortelles. Le nombre d’accidents a donc plus que doublé en un an, tandis que le nombre de décès est passé de neuf à quinze.
La chaleur, un facteur aggravant
La fatigue provoquée par les températures élevées, la déshydratation ou une entrée trop brutale dans une eau plus froide peuvent favoriser les malaises. Le risque de choc thermique augmente notamment lorsque l’écart entre la température de l’air et celle de l’eau est important. L’ARS recommande donc d’entrer progressivement dans l’eau, en mouillant préalablement sa tête, sa nuque et son ventre. Toute baignade doit être reportée en cas de fatigue ou de problème de santé.
Privilégier les zones surveillées
Les baigneurs sont invités à respecter les interdictions et les consignes de sécurité, mais aussi à privilégier les espaces surveillés et sécurisés. Avant de se baigner, il est également recommandé de vérifier les conditions météorologiques et de prévenir un proche. L’ARS déconseille par ailleurs la baignade dans les deux heures suivant un repas copieux ou une consommation d’alcool.
Une vigilance permanente pour les enfants
La surveillance des jeunes enfants doit être active et constante. Un enfant qui joue au bord de l’eau ne doit jamais être quitté des yeux, même pendant quelques secondes. Lorsqu’un enfant se baigne, un adulte doit l’accompagner dans l’eau. L’ARS recommande également de désigner clairement un seul adulte responsable de sa surveillance afin d’éviter que chacun pense qu’une autre personne s’en occupe.
Un nouvel épisode de fortes chaleurs débute ce mercredi 29 juillet et devrait s’intensifier au cours des prochains jours. Face à cette situation, la Ville de Besançon maintient une vigilance renforcée et rappelle les dispositifs destinés à protéger la population, notamment les personnes les plus vulnérables.
Un suivi des personnes vulnérables
Les services municipaux et le Centre communal d’action sociale (CCAS) restent mobilisés. Le dispositif VIGAL est activé afin d’assurer un suivi régulier des personnes inscrites sur le registre communal des personnes vulnérables. Une veille mobile est également organisée auprès des personnes sans domicile. Elle permet de distribuer de l’eau et d’orienter les personnes concernées vers les dispositifs d’accompagnement. Les personnes âgées à la recherche d’un peu de fraîcheur peuvent, de leur côté, être accueillies dans les espaces climatisés des résidences autonomie municipales.
Des lieux frais et des points d’eau
Plusieurs mesures sont déployées dans la ville pour aider les habitants à mieux supporter les températures élevées. Les rampes d’eau temporaires sont maintenues en centre-ville et une signalétique permet d’identifier les points d’eau potable ainsi que les lieux frais. Un réseau de commerçants partenaires propose également de remplir les gourdes et d’offrir des espaces de répit. Les musées sont gratuits pendant toute la durée de l’épisode de fortes chaleurs. Les horaires d’ouverture de la Roseraie de Battant et du parc des Chaprais sont par ailleurs étendus.
La baignade dans le Doubs reste interdite
En période de fortes chaleurs, la recherche de fraîcheur peut conduire à sous-estimer les dangers liés aux cours d’eau. La Ville rappelle donc que la baignade dans le Doubs demeure interdite et appelle au strict respect de cette mesure de sécurité. Les organisateurs de manifestations en extérieur sont également invités à adapter leurs activités aux conditions météorologiques afin de protéger le public et les participants.
Une carte des lieux frais disponible
Une carte recensant les lieux frais et les points d’eau potable est disponible sur le site internet de la Ville de Besançon. Cette page présente également les adaptations des services municipaux et les conseils de prévention. Une version papier de la carte peut être retirée à l’accueil de l’Hôtel de Ville et à l’Office de tourisme.
Pour de plus amples informations : https://www.besancon.fr/actualite/canicule-les-conseils-pour-faire-face-a-la-vague-de-chaleur/
https://www.grandbesancon.fr/infos-pratiques/solidarite-sante/prendre-soin-de-soi-se-soigner/plan-canicule/
Les fortes chaleurs de la fin juin ont provoqué près de 6 000 décès en France, selon une estimation consolidée de Santé publique France. L'excès de mortalité atteint 36 % par rapport à la normale, avec une hausse observée dans toutes les tranches d'âge. En Bourgogne-Franche-Comté, 373 décès en excès ont été recensés, pour un total de 1 325 décès observés durant la période. L'Île-de-France est la région la plus touchée. Les autorités rappellent que les personnes âgées et les plus fragiles demeurent les plus exposées lors des épisodes de canicule.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce dimanche après-midi, vers 16h30, dans un centre de vacances de Bonnevaux, pour une suspicion d'intoxication alimentaire collective. La colonie accueille 63 enfants âgés de 6 à 10 ans ainsi que 20 adultes, venus de différentes régions de France.
Au total, 14 enfants et 5 adultes ont présenté des symptômes similaires, notamment des vomissements et des maux de tête. Après examen par le médecin présent sur les lieux, aucune victime n'a été classée en urgence absolue.
Par mesure de précaution, les personnes symptomatiques ont été isolées des autres participants jusqu'au lendemain matin afin de limiter tout risque de nouveaux cas. À ce stade, aucun transport vers un établissement de santé n'est prévu. L'intervention des secours était toujours en cours en fin d’après-midi.