La Ville de Besançon rappelle l’importance de la vaccination contre la grippe, particulièrement recommandée pour les plus de 65 ans et les professionnels au contact de publics fragiles. Le vaccin, actualisé chaque année, est disponible chez les professionnels de santé et au service Vaccination municipal (15 rue Mégevand). Il devient efficace 15 jours après injection. En France, la grippe touche jusqu’à 8 millions de personnes chaque hiver. Gestes barrières et vaccination restent les meilleurs moyens de protection.
L'interview de la rédaction : Zaliata Mlamali
L'interview de la rédaction : Sabrina Zazaï
Présentes jusqu’à midi, les deux sportives ont répondu présent, interpellé les passantes et orienté les participantes vers les professionnels de santé. « C’est une cause importante pour toutes les femmes, qu’on soit sportive ou pas », souligne Zaliata Mlamali. « La santé, c’est ce qui compte avant tout. Si on n’est pas en bonne santé, on ne peut pas faire du sport correctement. ». Pour Sabrina Zazaï, l’engagement va de pair avec leur rôle public : « On n’a pas qu’une image de sportive de haut niveau. C’est important de lier notre image à ce genre de cause. » Elle rappelle aussi l’importance du dépistage : « Ma maman me sensibilise à faire une mammographie tous les deux ans. »
Une mobilisation qui illustre le lien entre sport, santé et engagement citoyen, au cœur d’Octobre Rose à Besançon.
L’hôpital de Pontarlier a été la cible d’une cyberattaque dans la nuit de samedi à dimanche. Les pirates informatiques ont pris en otage des données numériques sensibles et réclament une rançon.
Un hôpital contraint au mode “dégradé”
Par mesure de précaution, la direction a décidé de mettre en veille l’ensemble du système informatique. Depuis dimanche matin, les services fonctionnent en mode dégradé : retour aux stylos, papiers et fax. Dans chaque unité, l’organisation a dû être repensée.
Des équipes mobilisées et solidaires
Pour faire face, plusieurs professionnels ont été rappelés de congé. Des heures supplémentaires sont prévues et certaines activités tourneront au ralenti.
Selon la direction, il faudra plusieurs semaines pour que l’hôpital retrouve un fonctionnement normal.
Soutien et enquête en cours
Une enquête a été ouverte afin d’identifier l’origine de l’attaque et ses auteurs. En attendant, les services informatiques sont à pied d’œuvre pour rétablir le système.
Le département du Doubs et le CHU de Besançon ont réagi rapidement : ils fourniront à l’établissement une cinquantaine de téléphones portables et une centaine d’ordinateurs connectés pour permettre une reprise partielle de l’activité.
Pour contacter l'hôpital, un numéro vert a été mis en place. Il s'agit du 0.805.090.125
Dans le cadre d’Octobre Rose, Ginko, la Ligue contre le cancer et l’ESBF s’unissent pour sensibiliser au dépistage du cancer du sein. Un stand d’information sera installé mardi 21 octobre de 9h à 14h, place de la Révolution, près de l’agence Ginko Mobilités. Conseils, démonstrations et exercices physiques seront proposés, avec la participation des joueuses de l’ESBF. Objectif : rappeler que 30 minutes d’activité par jour peuvent réduire significativement les risques.
Chaque année, le mois d’octobre se pare de rose pour rappeler un message essentiel : le dépistage précoce du cancer du sein sauve des vies. En Franche-Comté, cette mobilisation prend tout son sens grâce à l’action du Centre Régional de Coordination des Dépistages des Cancers (CRCDC), dirigé par le Dr Raouchan Rymzhanova-Coste, médecin de santé publique.
Informer pour mieux prévenir
« L’objectif d’Octobre Rose est de souligner l’importance du dépistage précoce du cancer du sein pour permettre des traitements moins lourds et plus efficaces », explique le Dr Rymzhanova-Coste. La campagne s’adresse en priorité aux femmes âgées de 50 à 74 ans, asymptomatiques, invitées à réaliser une mammographie tous les deux ans dans le cadre du programme national de dépistage organisé.
L'interview de la rédaction : Dr Raouchan Rymzhanova-Coste
Une participation encourageante en Franche-Comté
La région affiche un taux de participation supérieur à la moyenne nationale : 54 % des femmes concernées réalisent leur mammographie dans le cadre du programme organisé. En ajoutant les 15 % de dépistages spontanés, près de six femmes sur dix participent à une forme de dépistage. « C’est un signe positif, mais nous devons poursuivre nos efforts pour atteindre davantage de femmes », souligne la responsable régionale.
Le dépistage précoce : 9 chances sur 10 de guérison
Chaque année, 60 000 nouveaux cas de cancer du sein sont diagnostiqués en France. Ce cancer reste la première cause de mortalité par cancer chez la femme, avec environ 12 000 décès par an. Pourtant, détecté à un stade précoce, il peut être guéri dans 9 cas sur 10. « Le dépistage reste notre meilleure arme pour sauver des vies », insiste le Dr Rymzhanova-Coste.
L'interview de la rédaction : Dr Raouchan Rymzhanova-Coste
Des résultats concrets en Franche-Comté
Depuis le lancement du programme en 2003, près de 8 500 cancers du sein ont été détectés précocement dans la région. La seconde lecture systématique des mammographies, effectuée à Besançon, permet d’identifier 4 % de cancers supplémentaires, soit environ 350 vies sauvées grâce à ce dispositif renforcé. « Cette double lecture est un gage de qualité et de sécurité pour toutes les femmes dépistées », ajoute la médecin.
Un engagement plus large pour la santé des femmes
Le CRCDC de Franche-Comté ne se limite pas au dépistage du cancer du sein. Il coordonne également les programmes de dépistage du cancer colorectal et du cancer du col de l’utérus, ce dernier étant proposé aux femmes de 25 à 65 ans. « Notre mission est d’encourager une culture de prévention durable et accessible à tous », conclut le Dr Rymzhanova-Coste.
Ce mercredi 15 octobre, le CHU de Besançon se mobilise pour la Journée mondiale du deuil périnatal. De 10h à 15h, dans le hall de l’hôpital Jean-Minjoz, soignants, associations et partenaires accueilleront le public pour informer, échanger et soutenir les familles touchées par la perte d’un enfant en cours de grossesse ou peu après la naissance.
Une nouvelle filière dédiée aux grossesses arrêtées précocement sera présentée, ainsi que le projet d’un « salon des anges », espace de recueillement en cours d’aménagement. Une journée pour briser le silence et accompagner le deuil.
Le campus de la Bouloie accueille cette semaine la collecte de sang, sans pour sang", organisée par l’Établissement français du sang (EFS) en partenariat avec le Lions Club. L’événement se déroule jusqu’au jeudi 9 octobre, de 11h à 19h, sous un grand chapiteau installé sur le parking du Crous.
Une collecte ouverte à tous
Étudiants, personnels universitaires ou simples visiteurs : tout le monde peut participer à cette opération. Si une inscription préalable est recommandée pour des raisons d’organisation, les dons sans rendez-vous sont également possibles. « L’objectif, c’est de recruter de nouveaux donneurs et de les convertir au don de plasma », explique Clara Belaidi, développeuse de territoire pour le Doubs et le Jura à l’Etablissement Français du Sang.
L'interview de la rédaction : Clara Belaidi, développeuse de territoire pour le Doubs et le Jura à l’Etablissement Français du Sang
Objectif : sensibiliser au don de plasma
Le don de plasma, réalisé uniquement en maison du don, reste une priorité pour l’EFS. Les collectes mobiles, comme celle de la Bouloie, servent à récolter du sang, sensibiliser et fidéliser de nouveaux donneurs. « Chaque année, pour un donneur qui quitte notre fichier, il faut en recruter 1,5 nouveau », précise Clara Belaidi.
L'interview de la rédaction : Clara Belaidi, développeuse de territoire pour le Doubs et le Jura à l’Etablissement Français du Sang
Un geste simple et essentiel
Le don de sang dure environ une heure : accueil, questionnaire, entretien médical, prélèvement (8 à 10 minutes) puis collation. L’EFS rappelle qu’il ne faut pas venir à jeun, mais en forme et bien hydraté. « Ce n’est pas une prise de sang, c’est un prélèvement », insiste la responsable. L’EFS espère accueillir au moins 510 donneurs sur les trois jours, pour une capacité maximale de 720. « On a toujours besoin de sang pour que les patients puissent bénéficier des produits sanguins », conclut Clara Belaidi.
Ce lundi 6 octobre, à l’occasion de la Journée nationale des aidants, la Plateforme de Répit et d’Accompagnement « Au Fil de l’Aidant » (PFR) propose une journée d’information et de sensibilisation au Centre Hospitalier des Rives du Doubs de Pontarlier, de 8h à 17h. L’événement vise à valoriser le rôle des aidants et à leur faire découvrir les dispositifs d’accompagnement disponibles. L’équipe de la PFR sera présente pour échanger, répondre aux questions et orienter les visiteurs.
Le dispositif « Bus Métips Santé » fait étape dans le Doubs
Ce mercredi matin, le « Bus Mes Tips Santé » a fait une halte au Campus de la Bouloie à Besançon . À l’initiative de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et porté localement par la CPAM du Doubs, ce dispositif itinérant entend aller à la rencontre des jeunes de 16 à 25 ans pour les sensibiliser aux enjeux de santé et de prévention.

Un bus pour parler santé autrement
« C’est un bus qui traverse une vingtaine de villes en France et qui permet d’aborder avec les jeunes, de façon ludique, différentes thématiques liées à la santé », explique Jessie Rignanesé, responsable du service partenariat marketing de la CPAM du Doubs.
L’objectif : transmettre des messages de prévention et informer les jeunes sur leurs droits en tant qu’assurés sociaux, tout en leur donnant les clés pour préserver leur « capital santé ».
Des ateliers ludiques et interactifs
À l’intérieur du bus et sur ses abords, les stands se succèdent et ne manquent pas d’originalité :
Ces animations sont encadrées par une trentaine de collaborateurs de la CPAM du Doubs, principalement issus du service prévention.
L'interview de la rédaction : Jessie Rignanesé, responsable du service partenariat marketing de la CPAM du Doubs.
Prévenir tôt pour agir mieux
La tranche d’âge ciblée, 16–25 ans, représente un public difficile à capter. « Cette classe d’âge se pense en bonne santé, mais c’est dès le plus jeune âge qu’il faut prendre soin de soi », souligne Mme Rignanesé. L’idée est aussi de rappeler aux jeunes qu’ils doivent progressivement prendre en charge leurs démarches de santé, souvent encore gérées par leurs parents.
L'interview de la rédaction : Jessie Rignanesé, responsable du service partenariat marketing de la CPAM du Doubs.

Une journée d’échanges
Tout au long de cette matinée, les équipes de la CPAM se tiennent disponibles pour répondre aux questions des jeunes, échanger autour de la santé physique et mentale, et rappeler les dispositifs existants pour faciliter l’accès aux soins. « On joue, on rit, mais on transmet des messages forts et essentiels », conclut la responsable. Le passage du « Bus Mes Tips Santé » dans le Doubs illustre la volonté de l’Assurance Maladie de réinventer la prévention pour qu’elle parle aux jeunes générations.
La commune de Champagnole se mobilise ce samedi 4 octobre pour Octobre Rose, campagne nationale de sensibilisation au dépistage du cancer du sein. Dès 9h, la place de la Mairie accueillera une vente de roses au profit de la recherche. Les inscriptions à la marche débuteront à 10h (3 € ou 12 € avec tee-shirt, chapeau ou chèche).
Le départ est prévu à 14h, avec trois parcours au choix : 5 km (accessible aux personnes à mobilité réduite), 9 km et 13 km. Une initiative conviviale et engagée, portée par les acteurs locaux pour rappeler l’importance du dépistage précoce.