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La Préfecture du Jura rappelle que suite à la découverte du virus de l’influenza aviaire sur un cygne mort en Saône-et-Loire, en décembre dernier, un arrêté a été pris pour protéger les élevages de volailles jurassiens. Une zone de contrôle temporaire de 20 kilomètres a été mise en place.

Elle englobe un large secteur allant de Abergement la Ronce, Chaussin, Molay, Petit Noire, Rye et Tavaux. Il est notamment prévu : un renforcement des mesures de biosécurité,  une surveillance renforcée des élevages par des analyses  et une adaptation des activités cynégétiques.

Marc Fesneau, ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire a inauguré ce vendredi à Poligny la Maison du Comté, d’une superficie désormais de 3.000 m2. L’établissement retrace le processus de production du Comté, de la ferme à la  fruitière, en passant par la cave et la vente. M. Fesneau a ensuite visité l'Ecole Nationale d'Industrie Laitière et des Biotechnologies de Poligny, qui accueille 300 élèves cette année.

Après 10 ans de bataille judiciaire, le Syndicat Interprofessionnel de l'AOP Morbier a obtenu gain de cause auprès de la Cour d’Appel de Paris.  Cette dernière a reconnu que l’aspect visuel du Morbier, avec sa raie centrale et horizontale, est suffisamment spécifique pour être protégé, au même titre que le nom « Morbier »

C’est la reine du week-end. Naf  Naf, la montbéliarde du GAEC Martin des Prises de Maîche, s’est illustrée lors de l’évènement « Vache de Salon’ qui se disputait à Micropolis Besançon. Cette vache a remporté le prix de la grande championne, une distinction âprement disputée. C’est Christine Bouquin, la présidente du département du Doubs, qui a remis ce prix à son éleveur.

Lancé dans toute la France à l’initiative du Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, le « Tour de l’Aventure du Vivant » est une vitrine mobile des métiers de la nature de du vivant. Il vise à promouvoir cet enseignement dans sa diversité. Plusieurs partenaires sont mobilisés pour l’occasion et pour présenter les filières et les métiers. Le Bus de l’Aventure et du Vivant fait étape à Besançon du jeudi 17 au samedi 19 novembre et s’installe au Parc Chamars. Ce véhicule est équipé de nombreux ateliers pédagogiques. Autour du bus, des animations et démonstrations sont aussi proposées. Le collectif propose aussi des animations pédagogiques au centre diocésain sous la forme d’un mini-forum.

« Le but c'est de présenter les formations agricoles dans toute la France, et de montrer que ça ne se limite pas juste à l'agriculture. On va aussi avoir tous les métiers de la vente, du conseil, du service à la personne, de l’agroalimentaire et puis toutes les nouvelles technologies en rapport avec l'agriculture » indique Amélie Veyre, animatrice du Bus de l’Aventure du Vivant. Ces animations sont dédiées à de nombreux collèges et lycées, à la fois agricoles et généraux, ainsi qu’à des personnes qui vont être en recherche d'emploi ou en reconversion. Mais aussi à des professeurs qui viennent obtenir de la documentation qu’ils vont ensuite présenter aux élèves. « Ce sont des métiers assez méconnus. On a parfois une image qui est un peu erronée, et l'idée c'est vraiment de leur montrer la dynamique de ces métiers-là, qu’il y a beaucoup de recherches d'emploi dans ces domaines. Mais aussi montrer que ça ne concerne pas que le monde agricole » souligne Amélie Veyre.

« Les classes sont plutôt intéressées. On a aussi des gens qui savent déjà ce qu'ils veulent faire, ou qui ne veulent pas exercer un métier en rapport avec le monde agricole et on l'entend complètement. Mais de nombreux jeunes vont nous demander des informations, et on va pouvoir les aider à trouver des filières qui leur correspondent. C'est ce qui est important. Que le jeune trouve sa filière, plutôt que le mettre dans une filière coûte que coûte »

 

De très nombreuses animations

Dans ce bus, on retrouve notamment une salle de conférence où sont présentés une centaine de métiers, concernant à la fois le monde agricole, l’agroalimentaire, le service à la personne, l’agronomie, tout ce qui est en lien avec le paysage et l'environnement, et bien d’autres encore. Mais aussi un compartiment où des casques de réalité virtuelle sont à disposition pour présenter une vingtaine de métiers. Par ailleurs, il est possible d’essayer un simulateur de tracteur qui met en situation de conduite avec des obstacles, ou encore de consulter le site de métiers à 360 présentant ces derniers. Et puis des petits quiz afin de tester ses connaissances. « Autour de tout ça, on a les établissements qui s'emparent de l'événement, et qui vont présenter de nombreux petits ateliers. Ce matin il y avait par exemple un atelier d'élagage, on a aussi les jeunes qui sont en formation de sécurité qui font les contrôles, les moutons aussi qui sont sur place pour évoquer l’éco-pâturage. Les gens se saisissent de l'événement, ils vont faire plein de petites démonstrations et présentations de leur établissement. C'est très interactif » détaille Amélie Veyre. 

 

 

 

A compter de ce vendredi 18 novembre, et jusqu’au 20 novembre, Micropolis Besançon accueille la manifestation « Vache de Salon ». Vaches montbéliardes et chevaux de traits comtois seront au rendez-vous. Le public aura l’occasion de rencontrer des professionnels de l’agriculture et de l’élevage et participer à de nombreuses animations. Au programme : dégustation de produits locaux, concours agricoles, présentations d’animaux, … . A suivre notamment le dimanche après-midi : l’élection de la Grande Championne et le challenge des territoires.

Ce samedi matin, Marc Fesneau, le ministre de l’Agriculture, s’est rendu au super comice de Pontarlier. Avant de discuter avec les organisations professionnelles agricoles du département,  il s’est rendu aux Pontets, dans le Val  de Mouthe, où un loup a attaqué deux nouvelles génisses,  appartenant au GAEC Scalabrino, durant la nuit de vendredi à samedi.

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« Simplifier les procédures »

 

Si certaines décisions doivent se prendre au niveau européen, et en attendant le plan loup, l’état ne veut pas se dérober. Le ministre de l’Agriculture veut faire bouger les lignes. Cela passe notamment par l’évolution des arrêtés de tir. Mar Fesneau  assure que des décisions concrètes seront prises d’ici le printemps prochain.  « Il faut simplifier les procédures » a-t-il expliqué. Au cours de son entretien avec la presse, il a reconnu que, compte tenu de l’étendu des prairies, il était compliqué de mettre en place une politique de protection efficace ».

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« Un déséquilibre réel »

S’il ne souhaite pas commenter le nombre de loups présents sur le massif du Jura, laissant aux experts la possibilité de le faire, le ministre reconnaît un déséquilibre, « qui met en danger l’élevage ». « Je ne sais pas s’il y a trop de loups, mais il y a trop d’attaques et trop de problèmes sur l’élevage » analyse-t-il. Et de poursuivre : « on se met autour de la table et on réfléchit ensemble à la biodiversité dans son entièreté. On prend ensuite les décisions qui s’imposent pour réguler ce qu’il y a à réguler ». Pour le ministre de l’Agriculture,  « le loup ne représente pas à lui seul la biodiversité ». Selon lui, « cette façon de voir les choses est une erreur tragique pour la biodiversité ».  Et de conclure : « il faut que l’on trouve un équilibre qui ne fasse pas reculer l’élevage et s’inquiéter des situations humaines ».

Répondre à la détresse humaine

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Marc Fesneau s’est adressé aux éleveurs, installés au pied de la mairie de Pontarlier, qui,   symboliquement,  ont porté, autour de leur cou,  le nom des dix-huit vaches prédatées depuis le mois d’août dernier.  Le ministre dit avoir compris la détresse de ces professionnels. « Il faut voir dans quel état psychologique sont ces gens » commente Marc Fesneau. Et de terminer : « Lorsque des personnes donnent des noms à leurs animaux, cela montre leur attachement à l’élevage et aux animaux qu’ils élèvent ».  

L'interview de la rédaction / Marc Fesneau

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Rester dans la légalité

Enfin, le ministre de l’Agriculture a tenu à mettre en garde celles et ceux qui viennent perturber les interventions de terrain, prises par le préfet. Il faisait sans doute référence à l’action menée mercredi dernier par des mouvements écologistes, alors qu’une opération s’organisait sur les hauteurs de Chaux Neuve pour éloigner le prédateur. Marc Fesneau rappelle que les actes mis en place sont « légaux ». Et d’affirmer : « quand on est un républicain, on respecte la loi. Je serais toujours du côté de la légalité ». Tout en rappelant également que les débats doivent s’effectuer dans un cadre « non violent ».

L'interview de la rédaction / Marc Fesneau

 

Au cours du super comice de Pontarlier, une remarquable exposition, qui a vu le jour grâce à l’équipe des Archives Municipales de Pontarlier, Jean-Pierre et Michel Gurtner et Philippe Marguet est proposée à la Chapelle des Annonciades.

Construite autour d’écrits d’époque, de photographies et d’une vidéo, elle plonge le visiteur dans l’évolution de la manière de faire les foins au pays de l’AOC Comté. Les angles de la mécanisation et de l’évolution socio-économique ont été choisies par les concepteurs. On y voit l’évolution des machines, des fermes, des paysans, des procédés pour le séchage et le stockage… . Entre la faucille et le tracteur équipé de faucheuse, les outils, les techniques et les hommes n’ont cessé d’évoluer. Le métier a bien changé.

C’est donc tout ce progrès technologique, cette modernité dans le temps et ce regard différent sur le métier que nous conte cette exposition. Un regard bienveillant, nostalgique et contemporain qui ne manquera pas de susciter l’intérêt de ceux qui ont envie de redécouvrir l’évolution de la fenaison d’hier à aujourd’hui.

L’exposition « fenaison d’hier à aujourd’hui » est à découvrir jusqu’au 13 novembre. A noter que les dimanche 6 et 13 novembre, la chapelle des Annonciades accueillera une pièce de théâtre, jouée par la compagnie le Filépat, qui revisitera, à sa manière, cette évolution des foins.

L'interview de la rédaction / Jean-Pierre Gurtner

C’est dans une ambiance très particulière que se déroulera, ce samedi, le Super Comice de Pontarlier. Les attaques du loup dans le Massif du Jura  suscitent réactions, colère et débordements. L’agression commise sur nos confrères de France 3 Franche-Comté en est la preuve.  Ce qui devrait être une belle fête agricole pourrait se transformer en tribune politique et règlements de compte.

Néanmoins, les équipes de Philippe Schaller et Philippe Marguet mettent tout en œuvre pour que cet évènement soit le plus réussi possible. C’est à compter de 17h, ce vendredi,   que le centre-ville pontissalien se transformera en grande ferme. Le public pourra assister à une finale départementale hors norme, réunissant les plus belles bêtes issues des 20 comices du département.  600 vaches et autres animaux sont attendus sur la place d’Arçon.

Un spectacle insolite au cœur de la ville

Eleveurs ovins, porcins et aviculteurs présenteront également un joli défilé folklorique, place Saint-Pierre et rue de la République le matin. De nombreuses autres animations seront proposées. On notera également la tenue d’un marché de producteurs locaux qui ne passera pas inaperçu dans la rue Sainte-Anne et d’une exposition sur le thème de la fenaison, d’hier à aujourd’hui, à la Chapelle des Annonciades.

Visite ministérielle

Marc Fesneau, le ministre de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, est attendu, ce samedi, dans le Haut-Doubs. Son arrivée est prévue vers 11h en mairie de Pontarlier, où une réunion est programmée avec les organisations professionnelles agricoles du Doubs. Le ministre  devrait également déjeuner avec les organisations professionnelles agricoles, les acteurs de la filière fromagère et les élus. Une visite du comice est prévue à 14h. Son départ est planifié  vers 15h.

L'interview de la rédaction

 

Soucieuse du bien-être et de la santé de ses adhérents, la Mutualité Sociale Agricole de Franche-Comté vient d’éditer un livre, composé de 20 recettes rapides à réaliser et à emporter au travail, à destination de ses assurés.

Pour concevoir cet ouvrage, l’organisme s’est entouré de deux intervenantes : L’influenceuse bisontine, Lucie Brisotto, qui a fait du bien manger son cheval de bataille, et une diététicienne qui a vérifié que les recettes proposées répondaient bien aux exigences en matière d’équilibre alimentaire. Il s’agit de recettes salées, chaudes ou froides, faisant appel à des produits facilement accessibles, « que l’on a tous dans nos frigos ». Comme tous les livres de cuisine qui se respectent, celui-ci ne déroge pas à la règle. On y trouve : les ingrédients, la fiche descriptive de la recette et une photographie. Les auteurs ont poussé la réflexion encore plus loin en indiquant les apports alimentaires que ces bons petits plats produisent. Des conseils diététiques sont également dispensés.

Promouvoir une alimentation équilibrée en adéquation avec ses dépenses énergétiques, préverser sa santé nutritionnelle au travail, en tenant compte des besoins spécifiques et des lieux de prise de déjeuner et une alimentation variée, qui s’adapte au fil des saisons, … sont autant de missions que cet ouvrage de 45 pages relève.  Précisons que cette action a vu le jour dans le cadre des actions de promotion de la santé que la Mutualité Sociale Agricole mène auprès de ses bénéficiaires. Une démarche utile qui permet d’anticiper les difficultés et les problèmes. Comme le dit le vieil adage : « mieux vaut prévenir que guérir ».

L'interview de la rédaction / Fabrice Chartier, Sous-Directeur à la MSA de Franche-Comté