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Ce lundi 16 février, le Département du Jura a lancé sa participation au Salon International de l’Agriculture 2026. Objectif : faire rayonner le territoire et valoriser ses savoir-faire d’excellence. Agriculture, produits locaux, filières dynamiques et tourisme seront à l’honneur sur le stand jurassien. Dans deux jours, le Jura prendra la direction de Paris… La collectivité donne rendez-vous aux Jurassiens au sein même de l’événement qui se déroulera du 21 février au 6 mars prochain.

À quelques jours du Salon de l’agriculture, la ministre franc-comtoise de l’Agriculture, Annie Genevard, dénonce dans Le Parisien des pratiques de « chantage mortifère » de certaines enseignes de la grande distribution. Elle alerte sur des négociations commerciales jugées trop agressives, mettant en danger agriculteurs et industriels. La ministre appelle à l’apaisement et à un partage plus équitable de la valeur.

Le Département du Jura participera cette année encore au Salon International de l’Agriculture, du 21 février au 1er mars à Paris. Une journée spéciale est proposée au public : un déplacement en bus aura lieu mardi 24 février, au départ de Lons‑le‑Saunier et de Dole. Le tarif est de 50 euros, transport et entrée inclus. Départ à 5 heures, retour à 18 heures. Inscriptions en ligne sur le site du Département du Jura.

Après la crise liée à la dermatose nodulaire contagieuse bovine, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard revient ce vendredi dans le Jura. Elle vient constater le repeuplement des troupeaux, alors qu’aucun nouveau foyer n’a été détecté depuis plus d’un mois. La ministre visitera le GAEC Guenot à Chamblay et échangera avec les éleveurs sur les mesures d’accompagnement et la résilience des exploitations. Un micro‑tendu est prévu en fin de matinée. Son arrivée est prévue à 8h30. Son départ est programmé à 12h.

Le ministère de l’Agriculture annonce qu’une nouvelle campagne de vaccination contre la dermatose Nodulaire Contagieuse Bovine  sera lancée en 2026 dans les régions déjà touchées. Réuni au sein du Parlement sanitaire, l’instance  s’est prononcé majoritairement pour le renouvellement de la vaccination obligatoire, prise en charge par l’État. Sont concernées : Auvergne–Rhône-Alpes, Bourgogne–Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie. Le déploiement sera organisé au niveau régional.

Emmanuel Macron sera en Haute‑Saône ce mardi 3 février, à quelques semaines du Salon de l’Agriculture. Le président visitera une exploitation agricole avant d’échanger avec les organisations professionnelles du département. Il déjeunera ensuite avec des lycéens à Vesoul pour discuter de la future loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans.

La décision est tombée : le Parlement européen saisit la Cour de justice pour vérifier la validité de l’accord de libre‑échange avec le Mercosur. Pendant ce temps, des centaines de tracteurs restent stationnés devant le Parlement à Strasbourg. Les agriculteurs, mobilisés depuis hier, veulent maintenir la pression sur les eurodéputés.  La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.

Les eurodéputés doivent décider aujourd’hui s’ils saisissent la Cour de justice européenne concernant la validité de l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur. La veille, près d’un millier de tracteurs ont convergé vers Strasbourg pour dénoncer ce traité de libre‑échange. Dans le cortège, des agriculteurs venus de plusieurs pays européens, dont des francs-comtois, venus de Haute-Saône, du Doubs et du Territoire-de-Belfort.

À Écleux, dans le Jura, la vie agricole reprend enfin son cours. Cet après‑midi, 49 vaches provenant de onze élevages jurassiens ont été acheminées vers une première exploitation agricole,  marquant la reconstitution progressive des troupeaux décimés par la dermatose nodulaire contagieuse. Trois mois après l’abattage sanitaire, la première traite doit avoir lieu dès ce soir. D’ici jeudi, chaque éleveur de la commune devrait à nouveau disposer d’un cheptel, signe d’un redémarrage attendu pour tout le village.

La Coordination rurale estime que la gestion du loup en France est dans l’impasse. Selon le syndicat, l’augmentation annoncée des prélèvements n’aura aucun effet concret alors que la population lupine dépasserait désormais les mille individus. Il dénonce des méthodes de comptage jugées peu fiables, des coûts laissés aux éleveurs pour les chiens de protection et réclame la liberté de tir sur les loups à proximité des troupeaux, sans quota.