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Jusqu’au 4 février, le Musée Gustave Courbet d’Ornans présente l’exposition « Delacroix s’invite chez Courbet ». Pour la première fois à Ornans, plus de 60 œuvres de Delacroix sont présentées. Une immersion dans la vie artistique et privée du peintre,  à la rencontre d’œuvres souvent méconnues,  qui feront toute la lumière sur la psychologie « plurielle et complexe » de ce dernier. Ce rendez-vous est également un formidable trait-d’union entre Courbet et Delacroix. Deux artistes, talentueux et majeurs du 19è siècle, qui ne s’appréciaient guère. Et ce, même si chacun d’eux reconnaissait le travail de l’autre.

A Pontarlier, une quarantaine de jeunes, âgés entre 11 et 15 ans, ont participé à un projet culturel, initié par le collectif Parloncap durant ces vacances de la Toussaint. Cinq ateliers étaient proposés et formaient, en compagnie de professionnels, les jeunes participants à différentes techniques artistiques : construction en bois, masque japonais, beat-box et hip-hop. Différents endroits  ont été investis, dont le musée municipal, avec lequel une deuxième organisation a vu le jour. Concernant cette dernière proposition, les jeunes participants s’initient au dessin et plus particulièrement à la bande dessinée.

Parce qu’il est important de valoriser le travail de ces jeunes, parce qu’il est important de montrer leur investissement et leurs compétences, parce que le but de ce projet est aussi de créer du lien et de travailler sur la confiance en soi, une exposition s'est tenue ce vendredi, en fin d’après-midi, à la maison de quartier des Longs Traits. Ce qui a  permis de présenter toutes les réalisations effectuées. Les valeurs de l’éducation populaire sont plus que jamais respectées et appliquées.

L'interview de la rédaction : Eric, le coordinateur de Parloncap

 

Dans le cadre de l’année thématique « travail et luttes sociales », portée par la ville de Besançon et son pôle culture, plusieurs actions et évènements culturels sont organisés sur le territoire bisontin.  Le cinquantenaire de la lutte des LIP est au cœur de cette initiative, qui veut également sensibiliser aux enjeux liés au travail plus contemporain.

Plusieurs rendez-vous sont en cours. Jusqu’au 29 octobre, Raphaël Helle présente une expositions de 22 photographies de très grand format qui rend hommage aux ouvrières de l’industrie sur le quai Vauban, au pied de la tour bastionnée des Cordeliers. Par ailleurs, ce samedi, sera inaugurée une fresque de l’artiste Rouge, qu’elle réalise sur un bâtiment, appartenant à Néolia, situé rue Berlioz, dans le quartier Palente.

En hommage aux femmes de LIP

Très intéressée par l’histoire ouvrière, cette artiste bordelaise a déjà eu l’occasion d’exercer son talent à Besançon, puisqu’elle a peint une œuvre grandeur nature, sur un mur, dans le quartier Planoise. « Après s’être rencontrées lors du festival Bien Urbain, nous avons pensé à son engagement politique,  dans les œuvres qu’elle produit, pour mener ce travail » explique Aline Chassagne, adjointe à la culture, au Patrimoine historique et aux musées à la ville de Besançon. Avant de se pencher sur son œuvre, l’artiste a mené un véritable travail d’investigation, en s’informant sur ce conflit, né 50 ans plus tôt. « Elle est venue à plusieurs reprises se documenter à Besançon,. Elle est allée aux archives et a rencontré d’anciennes ouvrières » explique l’élue bisontine. L’œuvre immortalisée racontera le combat des ouvrières de Lip. « Une place souvent très minimisée » ajoute Aline Chassagne. Et de terminer : « son œuvre rendra compte de leur poids numérique, mais aussi de leur place et du rôle qu’elles ont jouées dans ce combat ».

L'interview de la rédaction : Aline Chassagne

 

Cette année, durant trois jours, jusqu’au 27 octobre, le Réseau des sites majeurs de Vauban, dont la Citadelle de Besançon fait partie,  fait escale à Besançon. Des représentants des douze fortifications de Vauban, inscrites sur la liste du patrimoine mondiale de l’UNESCO,  se réunissent pour renforcer leur lien afin de faire émerger une nouvelle dynamique et faire vivre ce label.

L’épidémie de covid 19 a mis un coup d’arrêt à la collaboration passée. D’où l’envie de relancer la belle endormie. Sous les conseils de Michèle Virol, la présidente du conseil scientifique et technique du réseau Vauban, les participants ont à cœur de mettre en valeur ce patrimoine local et de faire connaître au plus grand nombre l’œuvre et la personnalité du Marquis de Vauban. Ce stratège, ingénieur de génie et visionnaire qui est à l’origine de nombreuses constructions militaires aux frontières du pays sous Louis XIV.

Deux axes principaux de travail 

Au cours de ces deux jours en terre bisontine, les participants réfléchissent à comment mieux collaborer et créer des synergies. Les échanges portent également sur le projet de révision de la zone tampon, afin de s’assurer de la préservation des sites, et le lancement d’un nouveau projet stratégique. Les membres, élus, techniciens et partenaires techniques, scientifiques et institutionnels de l’association veulent s’inscrire dans le futur et continuer à travailler ensemble pour représenter une force nécessaire pour imaginer de nouvelles actions et obtenir les financements nécessaires à la préservation de ces forteresses.  L’idée de créer des opérations pédagogiques et de faire vivre des partenariats européens sont dans les cartons.

L'interview de la rédaction, Michèle Virot

 

Ce jeudi, est sorti le nouveau tome des aventures d’Astérix. « L’Iris blanc » est signé par le scénariste Fabcaro et le dessinateur Didier Conrad. C’est le 40è de la série. La pensée positive est au cœur de cette nouvelle aventure en terre gauloise. 2,5 millions d’albums ont été édités pour la France. Cinq millions sont disponibles dans le monde. Son prix est de 10,50 euros.

Dans le cadre de l’année thématique « travail et luttes sociales », portée par la Ville de Besançon et son pôle culture, est présentée l’exposition « vies d’ouvrières », jusqu’au 29 octobre, sur le quai Vauban, au pied de la tour bastionnée des Cordeliers à Besançon. 22 photographies de Raphaël Helle rendent hommage aux ouvrières de l’industrie. Ces clichés nous emmènent chez PSA à Sochaux, à Saint-Claude, dans le Jura, chez MBF et dans l’industrie textile.

A compter de ce samedi 21 octobre, et jusqu’au dimanche 3 décembre, le musée de l’Abbaye de Saint-Claude propose une nouvelle exposition, invitant à explorer le monde fascinant de l’archéologie, grâce aux outils pédagogiques de l’Institut national de recherches archéologiques préventives, l’INRAP. Par ailleurs, pour compléter la visite, dans les salles du musée, un espace lecture et jeux est proposé aux familles et jeunes visiteurs. Pour plus d’informations : www.museedelabbaye.fr

Dans le cadre du cinquantenaire de la lutte des LIP à Besançon, la Grosse Entreprise et le Pôle Culture de la Ville de Besançon organisent, jusqu’au 29 octobre, « Les Instants Précieux ». Le rendez-vous est fixé sur place des Tilleuls, dans le quartier de Palente. Le programme des évolutif. Au menu : théâtre, radio, diaporama, lecture, cinéma, apéro-concerts.

Pour de plus amples informations : www.lesinstantsprécieux.com

Jusqu’à la fin du mois d’octobre, les amis du Musée de Pontarlier présentent l’exposition « Sources, lacs et rivières » à la bibliothèque de Montperreux. Une deuxième initiative, après une première exposition délocalisée, l’automne dernier, lors du comice, et qui avait connu un franc succès. Cette fois-ci, la nouvelle création propose une évasion à la rencontre des merveilles naturelles de nos territoires. Grâce à l’association pontissalienne,  la culture se diffuse sur le territoire du Haut-Doubs. Rencontre avec Fabrice Hérard, le chargé de mission de la structure.

L’exposition présente des œuvres de Bénédicte Watteau, des photographies de Paul Stainacre et des affiches de film. Ces initiatives, émanant des communes du Haut-Doubs, s’inscrivent dans la politique de l’association de promouvoir et de diffuser la culture au-delà des frontières pontissaliennes. Depuis 2018, les Amis du Musée de Pontarlier disposent d’une Artothèque qui concentre un fonds très intéressant qui permet de monter de belles expositions sur le secteur, et parfois au-delà. On y trouve 250 œuvres d’une quarantaine d’artistes, des milliers de clichés et de photographies. Ces œuvres peuvent ainsi être mises à la disposition  des particuliers, des entreprises, des collectivités et des établissements scolaires.

Après Montperreux, d’autres expositions sont à prévoir dans d’autres communes. Encore de belles initiatives pour partir à la découverte de la richesse culturelle et patrimoniale de France et de Navarre.

L'interview de la rédaction / Fabrice Hérard

Le festival de cinéma revient à Morteau. L’évènement culturel se déroulera du 18 au 28 octobre prochain dans les cinémas l’Atalante et le Paris. Il s’agit de la cinquième édition. Le coup d’envoi sera donné, mercredi prochain, par la diffusion du long métrage « Mise au vert ». Une vingtaine de films seront proposés. Pour tout savoir sur la programmation : www.mjcmorteau.com