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Durant ces vacances d’automne, la Citadelle de Besançon propose plusieurs évènements. Au programme : des ateliers, des visites et des expositions. Le public peut, par exemple, endosser la blouse d’un médecin du 17è siècle les mercredis 26 octobre et 2 novembre  ou encore déguster du pain de la Citadelle dans la Chambrée des soldats, les dimanches 30 octobre et 6 novembre.

Les dimanches 30 octobre à 15h30 et 6 novembre à 15h, les visiteurs pourront s’intéresser aux fortifications du monument bisontin et à leur concepteur Vauban, grâce à l’exposition « 2000 ans d’histoire ». Par ailleurs, tous les jours, jusqu’au 6 novembre, l’exposition estivale « Saltimbanques »  est accessible au Musée comtois.

Marie-Françoise Blondeau, une habitante de Pouilley-les-Vignes, vient de sortir un premier ouvrage, qui en appellera sans doute un deuxième, baptisé « les tulipes sauvages ». Cet écrit plonge le lecteur dans un combat familial pour faire renaître un domaine vinicole jurassien,  entre Poligny et Buvilly, que les évènements dramatiques,  survenus au sein de sa famille,  ont conduit à la ruine. Cet attachement à sa terre natale est l’un des combats de toute une vie pour cette femme au caractère volontaire et responsable

Dépossédés de ce bien, Marie-Françoise et ses deux fils vont tout mettre en œuvre pour récupérer ce magnifique domaine de Félizot , d’une superficie de 112 hectares. Il aura fallu toute la détermination de cette famille, qui ira se battre et défendre ses droits devant la justice pour faire revivre cet endroit, que les grands-parents avaient fait fructifier au début du XXe siècle.  Toutes ces années de combat et de lutte, face à ce que l’autrice nomme de « la méchanceté, de la jalousie, et de l’avarice » sont fidèlement racontés. Depuis 1984,  la septuagénaire  consigne, dans un carnet,  l’évolution de cette saga familiale, dont l’épilogue n’est pas encore définitivement venu. L’auteure veut avant tout laisser une trace pour les générations futures.  La grange Félizot devrait renaître de ses cendres très prochainement. Si tout se passe pour le mieux, les premières vignes seront plantées au printemps prochain.

En attendant le tome 1 est à retrouver dans plusieurs librairies bisontines : « Au passage 18 » et sur commande à la FNAC et Cultura. Marie Françoise Blondeau dédicacera son livre ce vendredi au Super U de Pouilley-les-Vignes et prochainement à la librairie de Poligny.

L'interview de la rédaction / Marie-Françoise Blondeau

 

Si vous ne savez pas quoi faire durant ces vacances d’automne, sachez que le Château de Joux continue d’accueillir son public. Des visites guidées sont organisées durant cette période. Sept départs de visite sont prévus en semaine et les jours fériés et neuf départs le week-end. Une visite thématique « Dans les pas de Toussaint Louverture »  et l’exposition « 1870 – 1871 au pays des Bourbakis. 150 ans de la retraite de l’armée de l’Est » sont également au programme.

Pour obtenir de plus amples renseignements et découvrir la billetterie en ligne : www.chateaudejoux.com  

L’info est tombée hier. Pour la première fois de son histoire, le concours de jeunes chefs d’orchestre de Besançon sera présidé par un chef japonais. C’est Yutaka sado qui présidera les destinés de l’édition 2023, la 58è du nom.  Ce dernier n’est pas inconnu en Franche-Comté, puisqu’il avait remporté, en 1989,  le Grand Prix du 39è concours.

Depuis 2018, Morgan Juif et Cavalcade Production animent le milieu rural, et plus particulièrement celui du Haut-Doubs. L’objectif est de faire vivre les villages et proposer des évènements culturels sur ces territoires. Si la structure s’est fait connaître avec son ‘Pop’Cornes Festival », dont la prochaine édition est programmée les 27, 28 et 29 mai prochains au Russey, elle organise également tout au long de l’année des évènements musicaux. Les deux prochains rendez-vous se tiendront les 21 et 22 octobre à la salle des fêtes de Villers-le-Lac. Le 21 octobre, le public pourra applaudir Lilian Renaud en guest, et Ornella Tempesta, en première partie. Le lendemain, le 22 octobre, place à Renan Luce, et Lou Beurier, qui assurera la première partie de l’artiste.

« Cavalcade Production est née de l’envie de promouvoir la culture ailleurs que dans les grandes villes de la région » explique Morgan Juif, son directeur. Et de poursuivre : « cela va de l’organisation de spectacles, à de la tournée d’artistes locaux. Travailler en milieu rural peut représenter un défi, mais rien n’est impossible à celui qui forge son esprit à vouloir absolument. « C’est parfois complexe, mais c’est faisable » explique le chef d’entreprise. Et de compléter : « Tout vient de plus loin. Il faut bien s’organiser, prévoir et planifier ». L’envie de continuer à faire vivre le milieu rural et d’ancrer et développer cette activité sur ces terres est bien réelle. « C’est un choix délibéré que j’assume complètement » poursuit M. Juif.

S’adapter

Cavalcade Production s’est fait un nom. De nombreuses collectivités font appel à ses services pour organiser leurs évènements tout au long de l’année. Un savoureux mélange de conseils et de savoir faire très apprécié. Chaque territoire a ses particularités qu’il faut être en capacité de ressentir pour savoir proposer et adapter la programmation et l’organisation. « Les goûts et les couleurs diffèrent entre les secteurs. On garde ce qui marche et on enlève ce qui fonctionne moins bien ».

Le pouvoir d’achat

La crise est passée par là, mais Cavalcade Production poursuit son petit bonhomme de chemin. Morgan Juif admet que le contexte a évolué et qu’il est important de prendre en compte certains paramètres devenus incontournables. Le pouvoir d’achat en fait partie. Trouver la bonne équation entre le coût de plus en plus élevé des prestations, les possibilités  d’un territoire, la qualité d’une programmation et la billetterie. Un dilemme bien compliqué. D’autant plus que les préventes sont souvent délaissées par les festivaliers et spectateurs. Ce qui représente une difficulté supplémentaire dans la planification et l’organisation.

Pour tout savoir sur les rendez-vous des 21 et 22 octobre prochains : https://cavalcade-prod.com/

L'interview de la rédaction / Morgan Juif

 

Jusqu’au 20 novembre se tient l’exposition « Charles Belle, un souffle de la Nature » au Musée de Pontarlier. Des classes scolaires de tout âge visitent régulièrement l’exposition depuis la rentrée et participent à des ateliers. Ce jeudi, une classe de CE2 de l’école Joliot-Curie réalisait des dessins au fusain en essayant de reproduire les taureaux de Charles Belle. 

 

Découvrir Charles Belle

« L’objectif, c’est de découvrir l’exposition Charles Belle, le peintre, ses œuvres, ses techniques, et puis que les élèves réalisent à leur tour les dessins au fusain […] Je pense que pour la plupart, ils n’ont pas trop l’habitude d’utiliser le fusain, donc c’est vraiment l’occasion d’essayer » indique Elise Berthelot, responsable du service des publics au Musée. Avec l'École de peinture comtoise du paysage qui constitue les collections du Musée, l’exposition met en valeur le lien puissant qui unit le peintre et la nature. En 2022, sept institutions culturelles franc-comtoises s’associent pour présenter la première grande rétrospective sur Charles Belle en France. « Le but est aussi d’essayer d’imaginer. Les tableaux, ce n’est pas juste regarder quelque chose. Mais essayer d’ouvrir l’esprit, de rêver, d’imaginer, de ressentir les choses. Et à travers ces petits exercices, essayer de concrétiser tout ça. C’est aussi l’occasion de sortir du cadre scolaire. Quand on est en classe, ce sont des questions, avec des réponses justes ou fausses. L’imagination ce n’est pas ça. On essaye de sortir de ce carcan, de se libérer, d’imaginer ce qu’on veut » explique Elise Berthelot.

 

Des ateliers qui plaisent

Ces visites se déroulent assez régulièrement au Musée de Pontarlier. Elles concernent tous les niveaux, de la petite section aux lycées, sont différentes en fonction des classes, mais font découvrir à chaque fois Charles Belle. Cela débute par la visite de l'exposition avec toute la classe, qui ensuite est divisée en deux groupes. Un qui va faire du dessin au fusain, et l’autre, un travail d’imagination avec l’enseignant. Une démarche qui plaît puisque « beaucoup de demandes ont été faites depuis la rentrée » souligne Elise Berthelot. « Ça fonctionne vraiment bien. De mon côté, dans le groupe au fusain, les élèves sont toujours très concentrés, et les résultats sont toujours différents, c’est ce qui est intéressant. Ils ont le même fusain, le même modèle, et les résultats sont très différents. C’est sympa de voir tout ce qu’ils peuvent proposer, même pour les plus petits » indique Elise Berthelot.  

 

Elise Berthelot, responsable du service des publics au Musée : 

 

 

 

 

 

 

Les vacances d’automne se préparent à Pontarlier. Durant trois jours, les 26, 27 et 28 octobre prochains, les collégiens et lycéens du secteur sont invités à participer au projet cultures urbaines que leur propose le collectif ParlonCap.

Ainsi, dans le cadre de la mission éducative qu’ils se sont fixés, Eric Louvrier, le coordinateur de cette structure,  qui regroupe les quatre établissements sociaux  de la cité du Haut-Doubs ( la Maison de Quartier des Pareuses, la Maison Pour Tous des Longs Traits, la MJC des Capucins et le Centre Social Berlioz),  et les directeurs permanents veulent intéresser les adolescents à tous les domaines artistiques. Rien de mieux que d’aborder ce milieu, parfois éloigné des jeunes, par le prisme des cultures urbaines.  Pour Eric Louvrier, « la culture doit s’adresser au plus grand nombre et ne pas être réservée qu’à une élite ». Autrement dit, savoir casser les codes et les barrières pour susciter de l’intérêt et se découvrir des talents et des compétences.

Des professionnels avec la jeunesse

Pour cette nouvelle édition, les organisateurs ont associé le Musée de Pontarlier, qui accueillera des participants. Les cinq ateliers seront animés par des artistes et des professionnels,  désireux de partager leur savoir faire et leur passion. Les jeunes s’investiront sur un même domaine durant trois jours. Au programme : hip-hop, beatbox/rap/dj, customisation sur baskets et casquette, graff sur planche de skate et dessin de son autoportrait.

Une exposition finale, programmée le 28 octobre,  mettra en lumière les travaux réalisés. Quelques places sont encore disponibles. Pour obtenir de plus amples renseignements, n’hésitez à contacter l’une des quatre structures organisatrices.

L'interview de la rédaction / Eric Louvrier

Au total, ce ne sont pas moins de 9 spectacles qui sont au programme cette saison, avec pour têtes d’affiche Richard Anconina et Cristina Reali. D’un côté, le théâtre Bernard Blier accueillera les représentations de théâtre, et de l’autre, le Théâtre du lavoir fera la part belle aux spectacles musicaux. Les nouveautés seront nombreuses, il sera possible d’assister à la première comédie musicale proposée par les Scènes du Haut-Doubs ou à son spectacle interactif où le public décidera du scénario. Cette année le spectacle d’ouverture, gratuit et ouvert à tous, « Tout Molière… ou presque ! » aura lieu ce jeudi 22 septembre à 19h au théâtre Bernard Blier. Une représentation qui sera suivie du verre de l’amitié et d’une surprise musicale. Les tickets sont à retirer au service culturel depuis ce lundi, à raison de 4 tickets par personne.

 

« Un évènement incontournable »

Pour la petite histoire, les Scènes du Haut-Doubs ont commencé en 2002 dans le théâtre Bernard Blier, créé à la fin du 19ème, qui était autrefois une halle à blé. Il comporte 338 places et 130m² de scène. Les Scènes du Haut-Doubs, depuis 20 ans, ce sont 140 spectacles, 165 représentations, 36.000 spectateurs, 5000 collégiens et 3200 abonnements. Elles proposent une programmation éclectique, de qualité, avec des comédies, spectacles classiques et contemporains, des têtes d’affiches, des spectacles récompensés aux Molières et même des spectacles musicaux. Les Scènes du Haut-Doubs fêterons cette année leur 20ème édition, et pour remercier son public fidèle, c’est une « programmation d’exception qui est prévue » souligne Daniella Thiébaud-Fonck, adjointe culture tourisme et jumelage à la ville de Pontarlier. « C’est un événement incontournable. Il rayonne, renforce la vie culturelle pontissalienne, et permet de créer de forts liens sociaux et amicaux pour tous » poursuit l’élu. Cette année, l’ouverture de saison débutera par le spectacle « Tout Molière… ou presque », offert par la ville, avec un verre de l’amitié, ce jeudi 22 septembre au Théâtre Bernard Blier.

 

La nouveauté de la saison, un spectacle interactif 

Les pièces sont choisies au festival d’Avignon par Marion Semin, responsable du service culturel à la ville de Pontarlier, et également à Paris, par un autre responsable culture, en l’occurrence Martine Mong pour cette saison. Elles sont ensuite proposées à la commission culture, qui décide de la programmation parmi les choix proposés. Environ huit ou neuf sont retenues sur les quinze sélectionnées. La grande nouveauté de cette année sera « L’embarras du choix » de Sébastien Azzopardi et Sacha Danino. Il s’agit d’une comédie interactive portant sur un héros, où le public décidera de la suite du spectacle. Les spectateurs pourront poser des questions et interagir directement avec la représentation. « C’est nouveau, c‘est rigolo, et ça sera peut-être amené à se développer prochainement » explique Marion Semin. « Avec les élus, on espère retrouver le public, qui était quand même présent l’année dernière. On a rempli à peu près 70% sur l’ensemble de la saison. Ce qui était pas mal du tout, quand nos confrères étaient plutôt sur un taux de remplissage de de 50-60%. Mais on espère bien évidemment retrouver l’ensemble du public pour partager ces 20 ans » confie la responsable du service culturel.

 

La programmation 2022-2023

La billetterie sera mise en place sur le site de la ville le 3 octobre. Les tarifs seront de 23 à 25€ pour les têtes d’affiche, 15€ pour les tarifs réduits, 20€ pour les places individuelles, et 10€ pour les spectacles familiaux et les cartes avantages jeunes. Les abonnements sont de 120€ pour 7 spectacles, et de 75€ pour 4 spectacles.

 

Marion Semin & Daniella Thiébaud-Fonck : 

 

 

Théâtre Bernard Blier :

Jeudi 22 septembre : « Tout Molière… ou presque ! »

Jeudi 10 novembre : « Coupable »

Jeudi 24 novembre : « Lorsque Françoise paraît »

Jeudi 15 décembre : « La cagnotte »

Jeudi 19 janvier : « Le jeu de la vérité »

Mercredi 25 janvier : « Aladin »

Jeudi 23 février : « Chance »

Mercredi 29 mars : « Les combats d’une effrontée »

Jeudi 6 avril : « L’embarras du choix »

 

Théâtre du Lavoir :

Samedi 22 octobre : « Kent »

Samedi 26 novembre : « Ariel Bart »

Dimanche 22 janvier : « Titien Collard »

Dimanche 2 avril : « Trio SR9 » 

 

« Livres dans la Boucle », l’évènement littéraire du Grand Besançon Métropole, n’a pas manqué son rendez-vous avec les Francs-Comtois. En cette rentrée littéraire, et pour cette septième édition, 32.000 visiteurs ont participé à cet évènement, organisé sur trois jours au centre-ville de Besançon. 11.000 livres ont été vendus. Soit un chiffre d’affaires en augmentation de 38% par rapport au précédent rendez-vous.

La nouvelle édition de « Livres dans la Boucle », qui s’est tenu tout au long de ce week-end à Besançon,  a connu un nouveau succès populaire. Jeunes et moins jeunes ont fait le déplacement pour rencontrer leurs auteurs préférés et échangé sur leurs dernières créations.  Dans le grand chapiteau blanc de la place de la Révolution, une véritable fourmilière déambulait dans les allées.

LIVRE DANS LA BOUCLE 2

Parmi les auteurs les plus médiatiques, Maître Randall Schwerdorffer, qui ne cachait pas son plaisir de pouvoir échanger et discuter avec celles et ceux qui le lisent. Un public bienveillant, décidé d’échanger sur le métier d’avocat, la justice et les affaires que l’avocat bisontin  a défendu. Au cours de cet évènement, celui qui s’était vu refuser la présentation de son livre « Je voulais qu’elle se taise »,  l’année dernière,  a pu, en 2022, mettre en lumière « procès d’assises un avocat à la barre des témoins », un ouvrage écrit à quatre mains avec Pierre Laurent, journaliste à l’Est Républicain.

« Vous rencontrez des gens qui vous suivent, qui suivent des affaires qui existent et se passent dans notre société, souvent localement » explique l’avocat. Et de poursuivre : « Ils ont envie de savoir et comprendre le fonctionnement de la justice et de la justice à Besançon. Cela permet d’avoir des échanges extrêmement riches ». Randall Schwerdorffer ne renie pas ses origines franc-comtoises. Bien au contraire. « Je suis Bisontin, mes associés sont francs-comtois. Nous sommes très fiers d’être franc-comtois » explique-t-il. Convaincu que cet attachement et cet enracinement contribuent grandement à cette proximité avec les locaux.

L'interview de la rédaction / Maître Randall Schwerdorffer