À Besançon, dans la nuit de samedi à dimanche, un jeune homme de 18 ans a été interpellé. Vers 3h15, rue des Villas, la police a tenté de contrôler un scooter roulant à vive allure. Le conducteur refusa de décliner son identité et de se soumettre aux vérifications. Lors de son interpellation, il s’est débattu et a insulté les policiers. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il été remis en liberté avec une convocation devant le délégué du procureur fin mai.
Le parc préhistorique Dino-Zoo, situé près de Besançon, est désormais placé sous la protection du tribunal de commerce. Son dirigeant, Geoffroy Vauthier, a demandé l’ouverture d’une procédure de redressement judiciaire afin de restructurer la situation financière du parc, fragilisée notamment par une météo défavorable. Malgré cela, le site reste ouvert au public et prépare déjà les animations des vacances de printemps.
À Besançon, un homme de 28 ans a été interpellé après une série de vols d’accessoires automobiles. Entre fin novembre 2025 et début mars 2026, au moins 29 faits ont été recensés dans la ville. Des traces relevées sur les véhicules et une voiture repérée sur place ont permis de l’identifier. Des pièces volées ont été retrouvées à son domicile. Il reconnaît les faits et sera jugé en octobre.
À Besançon, un homme de 29 ans a été interpellé lundi matin rue Dalloz dans une affaire de trafic de stupéfiants. Lors d’une perquisition, les policiers ont découvert près d’un kilo d’herbe de cannabis, ainsi que de la résine et de la cocaïne. L’homme a reconnu stocker la drogue pour le compte de deux individus, contre 1 000 euros. Présenté à la justice, il a été condamné à 20 mois de prison, dont 10 avec sursis probatoire.
À Besançon, un jeune homme de 18 ans a été interpellé lundi après-midi chemin du Vernois pour des jets de colis au-dessus de l’enceinte de la maison d’arrêt. Contrôlé par les policiers, il faisait également l’objet de deux fiches de recherche et n’était pas autorisé à se trouver dans ce secteur. D’abord dans le déni, il a finalement reconnu les faits face aux images de vidéosurveillance. Il sera convoqué devant la justice le 17 mars prochain.
À Besançon, une femme de 49 ans a été interpellée samedi soir rue Proudhon après des dégradations dans un bar. Ivre, elle aurait jeté un tabouret, renversé une table et uriné sur place. Lors de son interpellation, elle s’est violemment débattue face aux policiers. Placée en garde à vue pour dégradations, rébellion et violences, elle nie les faits mais les images de vidéosurveillance l’incriminent. Elle sera jugée le 1er octobre 2026.
Ce vendredi 6 mars, à 8h30, au Palais de Justice de BesançoN, le Groupe Boillot comparaît en audience publique. L’entreprise est poursuivie pour un important décaissement de terres agricoles à La Chevillotte, dans le Doubs. Sur ce site, une plateforme a été aménagée pour le stockage de poids-lourds, d’engins de chantier et de matériaux, "entraînant également la destruction d’un alignement d’arbres centenaires".
La Confédération paysanne, France Nature Environnement Doubs et la Chambre d’agriculture du Doubs – Territoire de Belfort se sont portées parties civiles dans cette affaire, au nom de la défense des terres agricoles. Elles dénoncent un détournement d’usage des sols et appellent à une mobilisation devant le tribunal en soutien aux agriculteurs et à la protection de l’environnement.
Pour rappel, une première audience prévue en novembre 2025 avait été reportée afin que le dossier soit examiné par une formation collégiale de trois juges spécialisés en droit de l’environnement.
Ce dimanche 1er mars, des rodéos motorisés ont été signalés à la Mercantine, sur la commune de Maisod. Strictement interdits, ces faits constituent un délit pénal et mettent en danger les usagers tout en troublant l’ordre public. Un important dispositif de gendarmerie a été déployé. Bilan : six individus interpellés, dont un mineur originaire de la région lyonnaise, onze motos et deux camionnettes saisies. Les auteurs encourent jusqu’à un an de prison et 15 000 euros d’amende. La Préfecture assure que la lutte contre les rodéos se poursuivra avec fermeté.
Des faits de violences aggravées se sont produits le 28 février 2026 en début de soirée à Besançon, Cité de la Viotte.
De l’intervention du SAMU à l’arrivée de la police
Vers 19h10, le centre d’information et de commandement (CIC) engage un équipage de police pour une femme signalée comme virulente envers des ambulanciers. Cette dernière avait elle-même contacté le SAMU, qui avait dépêché une ambulance afin de la transporter au CHRU Minjoz. Selon les premiers éléments, la jeune femme, âgée de 27 ans, est montée dans le véhicule de secours avant d’adopter un comportement agressif à l’égard des personnels soignants. Face à la situation, ces derniers ont sollicité l’intervention des forces de l’ordre.
Un coup de pied porté à un policier
À l’arrivée des policiers, la situation dégénère rapidement. Toujours installée dans l’ambulance, la mise en cause a asséné un violent coup de pied au torse d’un fonctionnaire. Elle a immédiatement été interpellée et placée en garde à vue. Les faits sont qualifiés de violences aggravées, notamment en raison de la qualité des victimes, personnes dépositaires de l’autorité publique, et du contexte dans lequel ils se sont produits.
Une composition pénale
À l’issue de la procédure, la suspecte s’est vu notifier une composition pénale. Elle devra répondre des faits le 20 mai 2026.
Une tentative de vol par effraction s’est produite le 26 février, en fin d’après-midi, à Besançon. Les faits se sont déroulés vers 16h40, au 48 rue de Belfort.
Un intrus surpris dans un garage
Alertés pour un vol en cours, les policiers se sont rendus sur place où le propriétaire des lieux maintenait déjà un individu dans son garage. La victime venait de découvrir un homme à l’intérieur de son garage, pourtant fermé à clé. Surpris en train de fouiller dans des cartons, le suspect a été retenu jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. L’homme, âgé de 55 ans, a été interpellé et placé en garde à vue.
Déjà recherché par la justice
Les vérifications ont révélé que le mis en cause faisait l’objet d’une fiche de recherche pour l’exécution d’une peine de trois mois de prison. Entendu par les enquêteurs, il a nié toute intention de vol. Il a affirmé avoir constaté que le garage était ouvert et y être entré « par curiosité », contestant toute dégradation ou soustraction d’objets.
Convoqué devant la justice
À l’issue de l’enquête, le quinquagénaire a été remis en liberté. Il devra comparaître devant le délégué du procureur de la République le 20 mai prochain, notamment pour une mesure de contribution citoyenne assortie d’une amende de 200 euros. Par ailleurs, il est convoqué devant le juge de l’application des peines le 20 avril afin d’examiner l’aménagement de la peine de trois mois de prison à laquelle il a été condamné précédemment.