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À Besançon, un homme de 41 ans a été condamné à 18 mois de prison pour trafic de stupéfiants, dont 12 mois liés à une précédente peine et 6 mois pour les faits récents.
Le 17 janvier, la police avait découvert dans un sac utilisé pour des transactions 160 g de résine de cannabis, 10 g d’herbe et 57 g de cocaïne. Un mineur de 16 ans, également interpellé lors de l’opération, a été déféré au parquet.

Un jeune homme de 18 ans a été condamné à un an d’emprisonnement, dont six mois aménageables et six mois avec sursis, après son interpellation le 17 janvier dans un parc urbain de Planoise, à Besançon. Lors d’un contrôle, la police municipale avait découvert sur lui 675 euros, ainsi que 20 g d’héroïne et 32 g de cocaïne. En garde à vue, il avait reconnu participer à un trafic de stupéfiants.

Dans la nuit du 17 janvier, vers 3h25, rue de Montboucons, la police a intercepté un automobiliste à la conduite dangereuse. L’homme, âgé de 31 ans, présentait un taux de plus de 2 grammes d’alcool dans le sang et a été placé en garde à vue. Après dégrisement, il a reconnu les faits, expliquant avoir bu chez lui. Il est convoqué devant le délégué du procureur le 3 mars pour une ordonnance pénale.

Dans la nuit de samedi à dimanche, vers 3h10, rue des Lillas à Besançon, un équipage de Police secours a intercepté un automobiliste qui tentait de cacher son visage en croisant la patrouille. Le conducteur a présenté un permis ne correspondant pas à son identité, puis a donné une fausse identité avant de décliner la vraie. Les vérifications ont révélé un permis invalide. L’homme, âgé de 26 ans, a été placé en garde à vue, où il a reconnu les faits. Il est convoqué en justice le 9 juillet prochain.

Mercredi,  vers 16h15, rue de Dole,  à Besançon, les motards de la police nationale ont contrôlé un automobiliste de 32 ans au volant d’un véhicule sans contrôle technique. L’homme conduisait sous l’emprise de l’alcool et son permis était annulé. Interpellé puis placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il devra comparaître en juillet dans le cadre d’une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité.

Un homme de 45 ans a été interpellé mercredi, en début d’après-midi, quai de Strasbourg à Besançon, après un vol dans une pharmacie de la rue des Granges. Il avait dérobé pour 80 euros de produits avant de proposer les crèmes volées à un témoin. Placé en garde à vue, il a reconnu ce vol ainsi qu’un autre commis en décembre. Il sera jugé en juillet dans le cadre d’une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité.

Le 13 janvier, vers 12h15, rue des Granges, à Besançon, une patrouille est intervenue aux Galeries Lafayette après le vol de trois parfums d’une valeur totale de 380 euros, commis en récidive. L’auteur présumé, un homme de 37 ans, a été interpellé puis placé en garde à vue, au cours de laquelle il a reconnu les faits. Il s’expliquera le 2 avril prochain devant la justice.

Une information judiciaire a été ouverte hier pour violences suivies de mutilation ou infirmité permanente sur mineur de moins de quinze ans par ascendant, un crime passible de vingt ans de réclusion. Les faits se sont déroulés le 11 janvier à Miserey‑Salines. Une fillette de deux mois est toujours hospitalisée en réanimation, avec un pronostic vital engagé, au centre hospitalier Jean Minjoz.  Son père, âgé de 32 ans, a reconnu l’avoir secouée pour faire cesser ses pleurs. Mis en examen, il a été placé sous contrôle judiciaire. L’homme ne présente aucun antécédent judiciaire.

L’UNSA Justice alerte après la découverte, mardi 13 janvier 2026, d’un colis contenant une arme de poing de calibre 6,35 mm, des munitions et des lames de scie dans l’enceinte de la maison d’arrêt de Lons‑le‑Saunier. Le paquet, vraisemblablement déposé par drone dans la nuit, a été récupéré lors du contrôle des cours de promenade.

Le syndicat estime qu’“un drame a été évité” et dénonce une situation sécuritaire “hors de contrôle”, quelques semaines après la double évasion de la maison d’arrêt de  Dijon. Il pointe un contexte marqué « par les projections, la surpopulation et les violences, et reproche à la Chancellerie de détourner l’attention des difficultés quotidiennes des agents ».

L’UNSA Justice réclame des mesures “immédiates et à la hauteur de la gravité des faits”, rappelant qu’elle alerte « depuis longtemps sur le risque d’introduction d’armes à feu en détention ».

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Besançon examinera mercredi 11 février la demande de remise en liberté déposée par les avocats de Frédéric Péchier, ex-anesthésiste condamné le 18 décembre dernier  à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’empoisonnement de trente patients, dont douze mortellement. Les parties civiles, représentant les familles de victimes, ont d’ores et déjà annoncé qu’elles s’y opposeraient fermement. Rappelons que Péchier a fait appel de la décision de justice des Assises du Doubs, ouvrant la voie à un second procès.