Un conducteur au volant d'une Audi A3 a refusé de se soumettre à un contrôle des gendarmes mercredi en fin d'après-midi à Valdahon. Après des recherches menées entre Épenoy, Valdahon et Avoudrey, l'automobiliste a finalement été interpellé à Avoudrey avec l'appui du PSIG. Lors de son arrestation, l'individu s'est montré violent envers un militaire. Trois patrouilles ont été mobilisées. Une enquête est en cours.
Un homme de 21 ans a été interpellé le 29 juin vers 21 h 40, rue Suzanne-Belperron à Besançon, après un contrôle de la Brigade anticriminalité. Signalé près de garages, il était porteur d'une bombe lacrymogène de catégorie D et d'une réplique de pistolet qui s'est révélée être un jouet. Les policiers ont constaté qu'il faisait l'objet d'un contrôle judiciaire lui interdisant de porter ou de détenir une arme. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits tout en niant toute intention de dégrader les garages. Aucune dégradation n'a été constatée. Il a été remis en liberté après notification d'une ordonnance pénale, avec une audience fixée au 1er octobre 2026.
Deux hommes de 21 et 16 ans ont été interpellés le 28 juin par la Brigade anticriminalité, rue Demangel à Besançon, à l'issue d'une surveillance d'un point de deal. Les policiers ont observé plusieurs transactions avant de contrôler un acheteur en possession de cannabis. Une perquisition a permis de découvrir d'importantes quantités de stupéfiants (cannabis, cocaïne, héroïne et ecstasy), 680 euros en espèces ainsi que 100 cartouches de calibre 9 mm. Le majeur a reconnu son implication dans le trafic. Placé sous contrôle judiciaire, il devra suivre des soins pour son addiction et n'a plus le droit de paraître à Besançon. Le mineur a également été placé sous contrôle judiciaire dans l'attente de son jugement prévu le 22 septembre. L'acheteur n'a pas été poursuivi.
Samedi 27 juin, vers 10h45, un homme de 34 ans a été interpellé au Musée de la Résistance à Besançon après avoir effectué un salut nazi devant un drapeau du Troisième Reich, lors d'une visite touristique en compagnie de son épouse. Placé en garde à vue pour apologie d'un crime ou d'un délit, il a été remis en liberté à l'issue de son audition. Il devra répondre de ses actes devant un délégué du procureur le 1er octobre 2026.
La chambre des appels correctionnels de Besançon examinera, mardi 30 juin à 15h, le dossier de deux militantes du collectif Animal Rebellion, branche antispéciste d'Extinction Rebellion. Elles comparaîtront en appel dans une affaire les opposant à la société exploitant le restaurant KFC du centre-ville de Besançon, à la suite d'une action de désobéissance civile menée le 31 octobre 2021 contre l'installation de l'enseigne.
En première instance, les militantes ont notamment été condamnées à verser près de 19.900 euros de dommages et intérêts au titre du préjudice matériel, après le dépôt de peinture rouge sur des bornes de commande. Dans un communiqué, le collectif conteste ce montant, affirmant que les équipements avaient été nettoyés rapidement et remet en cause la réalité de leur remplacement. Un rassemblement de soutien est annoncé à 14h30 devant le palais de justice, avant l'ouverture de l'audience publique.
La pharmacie d'Émagny a signalé ce vendredi vers 11h20 le vol de plusieurs produits commis par un individu. Selon les informations communiquées, d'autres pharmacies des villages voisins auraient également été victimes de faits similaires.
Un nouveau rassemblement est organisé ce lundi 29 juin à 19 heures devant le tribunal judiciaire de Besançon afin de réclamer l'adoption d'une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles. Une rencontre est également prévue à 18 heures avec la présidente du tribunal et le procureur, en présence d'une quarantaine de manifestants. Les organisateurs estiment que, face à la multiplication des affaires de violences sexuelles visant les femmes et les enfants, des mesures globales sont nécessaires. Ils plaident pour une politique fondée sur la prévention, l'accompagnement des victimes et la protection des enfants, plutôt que sur un renforcement des seules réponses répressives.
Un homme de 29 ans a été interpellé le 24 juin, vers 15h10, lors d'un contrôle mené dans un bar de l'avenue de l'Île-de-France à Besançon, dans le cadre d'une réquisition du procureur de la République. Les policiers l'ont trouvé en possession d'un couteau et de plusieurs lames de cutter. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits, expliquant que ces objets étaient utilisés dans le cadre de son activité professionnelle. Il devra répondre de cette infraction dans le cadre d'une ordonnance pénale fixée au 18 septembre 2026.
Un jeune homme de 18 ans a été interpellé le 23 juin avenue de la Paix à Besançon après un contrôle de la police municipale. Les agents ont découvert dans son véhicule plus de 100 cartouches de cigarettes et 71 boîtes de tabac, ainsi que 890 euros en espèces. Placé en garde à vue, il a reconnu avoir été recruté via Snapchat pour assurer des livraisons de tabac à domicile. La procédure s'est achevée par une transaction douanière, sans poursuites judiciaires.
Un homme de 42 ans a comparu ce jeudi après avoir agressé un autre homme avec une planche munie de clous, rue Chopin, le 22 juin dernier, vers 19h15, à Besançon. Alcoolisé, avec près de 2 grammes d'alcool par litre de sang, il a reconnu les faits, expliquant ne pas supporter que la victime échange avec sa nièce. L'homme agressé a été blessé à la tête, à la main et au tibia. Le mis en cause a également reconnu avoir enfreint une interdiction de paraître à Besançon.