Deux hommes de 21 ans ont été interpellés le 4 juillet à Besançon, rue du Bouquet-de-Soleil, après avoir été surpris en train d'échanger malgré une interdiction judiciaire de se rencontrer. Les intéressés ont affirmé qu'ils ne faisaient que se croiser par hasard. Mais l'exploitation du téléphone de l'un d'eux a mis en évidence des échanges réguliers avec la famille de l'autre. À l'issue de leur garde à vue, les deux suspects ont été déférés au parquet puis présentés au juge des libertés et de la détention.
La cour d'appel de Paris a confirmé la culpabilité de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires de l'ancien Front national au Parlement européen. Elle a été reconnue coupable de détournement de fonds publics pour des faits commis entre 2009 et 2016.
L'ancienne présidente du Rassemblement national a été condamnée à trois ans de prison, dont deux ans avec sursis et un an sous bracelet électronique, ainsi qu'à 15 mois d'inéligibilité ferme. Cette décision lui permet, en l'état, de pouvoir être candidate à l'élection présidentielle de 2027. Marine Le Pen avait toutefois déjà indiqué qu'elle ne mènerait pas de campagne sous bracelet électronique. Elle doit s'exprimer ce soir au journal de 20 heures de TF1.
Un homme de 29 ans a été interpellé vendredi 4 juillet, vers 20h, boulevard Léon-Blum à Besançon, après un contrôle de la BAC. Les policiers ont découvert sur lui plusieurs sachets de cannabis et 7.380 euros en espèces. La perquisition menée à son domicile a permis la saisie de 3,49 kg de résine de cannabis, près de 200 g d'herbe de cannabis, 172,7 g de cocaïne, 6.650 euros supplémentaires, ainsi que onze cartouches de cigarettes. Le suspect a reconnu se livrer au trafic de stupéfiants. Présenté au parquet, il a été jugé dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Le conducteur du véhicule, âgé de 22 ans, a été remis en liberté, faute d'éléments permettant de l'impliquer.
Les services de la préfecture du Jura ont mené, jeudi 2 juillet, un contrôle de sécurité sur le site de Jura Splash, au lac de Desnes. Trois structures gonflables ont été jugées non conformes et font l'objet d'une suspension d'utilisation pour une durée de trois mois, le temps de réaliser les travaux de mise en conformité. En revanche, aucune anomalie majeure n'a été constatée concernant la surveillance de la baignade. Ce contrôle intervient un an après le grave accident survenu sur le site en 2025 et s'inscrit dans un renforcement de la vigilance en matière de sécurité.
Le tribunal administratif a donné raison à la Ville de Morteau dans le dossier de l'installation illégale de gens du voyage sur un terrain communal. Dans une publication sur les réseaux sociaux, le maire Cédric Bôle annonce que les occupants disposent désormais d'un délai de 48 heures pour quitter les lieux.
L'élu indique que cette décision fait suite à une procédure engagée par la municipalité après plusieurs incivilités constatées. Il précise également qu'il revient désormais à l'État de veiller à l'exécution de la décision de justice. Cédric Bôle remercie enfin les équipes municipales et les élus mobilisés « pour faire respecter la loi et défendre la tranquillité des habitants ».
La Police nationale du Doubs appelle les détenteurs d'armes à renforcer leur vigilance après le vol d'une arme de poing lors d'un cambriolage dans un garage, entre le 19 et le 22 juin, à Besançon. Grâce à l'exploitation des images de vidéoprotection, les enquêteurs ont identifié puis interpellé un suspect, condamné à dix mois de prison avec incarcération immédiate. L'arme, revendue selon le mis en cause, n'a toutefois pas été retrouvée. Les policiers rappellent l'importance de conserver les armes dans un coffre sécurisé et de signaler immédiatement tout vol ou disparition.
Le tribunal pour enfants de Besançon a reconnu coupable le mineur poursuivi pour des sévices graves et actes de cruauté ayant entraîné la mort de plusieurs chatons, dont les vidéos avaient été diffusées sur TikTok au printemps 2026. La juridiction s'est toutefois dessaisie au profit du juge des enfants de Vesoul, qui fixera la sanction le 8 février 2027. Dans un communiqué, la Confédération Nationale Défense de l'Animal (CNDA), partie civile avec 17 autres associations, salue cette reconnaissance de culpabilité et appelle à une réponse judiciaire ferme face à ces actes de maltraitance animale diffusés sur les réseaux sociaux.
La justice a condamné Yona Faedda, porte-parole du collectif identitaire d'extrême droite Némésis, pour diffamation envers l'ancienne maire de Besançon, Anne Vignot. Les faits remontent à janvier 2025, lorsque la militante avait distribué des tracts reproduisant la photo de l'élue accompagnée de la mention : « Soutien aux violeurs étrangers ».
Le tribunal a prononcé une amende de 2 000 euros avec sursis et condamné Yona Faedda à verser 500 euros de dommages et intérêts à Anne Vignot au titre du préjudice moral. Il s'agit de la première condamnation pénale visant le collectif Némésis. La militante a annoncé son intention de faire appel.
Dans un communiqué, Anne Vignot et Anthony Poulin estiment que cette décision rappelle que la liberté d'expression « ne permet pas de tenir des propos accusatoires sans aucun fondement », notamment à l'encontre d'un représentant de la République. L'ancienne maire dénonce également les dérives du débat public et considère que cette décision de justice constitue un rappel des principes de l'État de droit et des valeurs républicaines.
Le député du Doubs Laurent Croizier réagit à la décision du tribunal administratif confirmant la légalité de l'arrêté municipal visant les comportements agressifs à Besançon. Il estime que cette décision « met fin à la polémique » et valide un texte qu'il juge « mesuré, équilibré et juridiquement fondé ».
L'élu affirme que cet arrêté protège les habitants, les commerçants et les familles, tout en ciblant uniquement les comportements contraires à la loi. Il critique également les oppositions de gauche et d'extrême gauche, qu'il accuse d'avoir alimenté une polémique sur une prétendue stigmatisation de la précarité, tout en rappelant que l'action sociale de la Ville et du CCAS doit se poursuivre.
L'Intersyndicale féministe du Doubs appelle à un rassemblement ce samedi 4 juillet, à 10 h, devant le tribunal judiciaire de Besançon, rue Mégevand. Initialement prévue sous la forme d'une marche, la mobilisation a été adaptée en raison de la braderie. Organisé dans le cadre d'une journée nationale d'action, le rassemblement rendra hommage à Lyhanna et apportera son soutien à toutes les victimes de violences sexuelles. Les organisateurs demandent au gouvernement l'adoption d'une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles, dotée d'un budget de 2,6 milliards d'euros par an, afin de mieux prévenir ces violences, protéger les victimes et renforcer leur prise en charge.