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Samedi soir, la BAC a surpris deux hommes lors d’un point de deal rue Lecourbe, à Besançon. Une perquisition a permis de saisir 48 grammes de cocaïne, un peu de résine et 410 euros. Le plus jeune, 18 ans, a reconnu les faits et sera jugé ultérieurement. Le second, 23 ans, a nié et a été placé en détention après son déferrement. 

Dimanche après‑midi, à Besançon,  rue Louis Pergaud, une patrouille de police a surpris un homme tentant de jeter un colis dans la cour de la maison d’arrêt de Besançon. Le conducteur du véhicule a pris la fuite, mais le lanceur, un homme de 35 ans déjà recherché, a été rattrapé un peu plus loin. Il a reconnu les faits. Déféré, suite à un mandat d’arrêt,  il a été condamné à six mois de rétention et écroué.

Le 16 décembre, un mineur de 16 ans a été agressé à Besançon, rue des Granges,  par un groupe d’individus qui lui ont volé son téléphone et une sacoche. Peu après, sept suspects âgés de 15 à 19 ans ont été interpellés rue d’Arènes, les objets retrouvés et restitués. Identifiés par la victime et les caméras, ils devront s’expliquer devant la justice en janvier et juin prochains.

Le 17 décembre, à Besançon, rue Charles Fourier, un conducteur de 44 ans a été interpellé par la police alors qu’il circulait malgré une suspension de permis. Multi-récidiviste, il a reconnu les faits lors de sa garde à vue. Déféré au parquet le lendemain, il a été jugé en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) et condamné à 8 mois de prison aménageables, à l’annulation de son permis avec interdiction de le repasser pendant un mois, ainsi qu’à la confiscation de son véhicule

Le procès du docteur Frédéric Péchier s’est conclu par une lourde condamnation ce jeudi matin à Besançon. L’ex-anesthésiste bisontin a été condamné à la réclusion criminelle à  perpétuité, avec une période de sûreté de 22 ans, comme l’avaient requis les avocates générales. Cette décision de justice est accompagnée d’une interdiction définitive d’exercer la médecine. Il a donc été reconnu coupable de 30 empoisonnements, dont 12 mortels, dans deux cliniques bisontines Le mandat de dépôt prononcé entraîne son incarcération immédiate. Il va  passer sa première nuit en prison ce jeudi. La défense a d’ores et déjà précisé qu’elle ferait appel.

Interview : Maître Randall Schwerdorffer, avocat de la défense 

Interview : Maître Stéphane Giuranna, avocat de parties civiles 

 

Fin de cavale pour le deuxième détenu, âgé de 19 ans et originaire de Montbéliard, évadé de la maison d’arrêt de Dijon. Trois semaines après avoir scié les barreaux de sa cellule avec un complice, il a été arrêté ce jeudi matin par la BRI à Marseille. Le premier fugitif avait été rattrapé dès le 28 novembre, après 24 heures de fuite. Les deux hommes s’étaient échappés du quartier disciplinaire de la prison en pleine nuit, déclenchant une vaste traque.

Le verdict du procès de l’ex-anesthésiste bisontin Frédéric Péchier sera prononcé demain, jeudi, à partir de 9 heures. Rappelons que les audiences ont débuté le 8 septembre dernier au palais de justice de Besançon. L’ancien praticien du CHU de Besançon est jugé pour des faits d’empoisonnements présumés de patients lors d’interventions chirurgicales, une affaire judiciaire hors norme qui a marqué le monde hospitalier et le grand public. À l’issue de plusieurs semaines d’audience et après les réquisitions et plaidoiries, la cour rendra sa décision très attendue par les victimes, leurs proches et la communauté médicale.

Dans le dossier des 30 empoisonnements attribués à l’anesthésiste Frédéric Péchier, les jurés des assises ont délibéré ce mardi. Le verdict sera proclamé ce jeudi 18 décembre, aux alentours de 9 h, au palais de justice de Besançon. Depuis la fin des débats, l’accusé est assigné à résidence sous surveillance policière. Il sera conduit au tribunal pour l’annonce. En cas de condamnation, il quittera la salle menotté et sera écroué.

Le 14 décembre, vers 16 h, un équipage a procédé au contrôle d’un véhicule rue Claude Debussy à Besançon. Le conducteur, âgé de 32 ans, n’a pu présenter son permis de conduire. Les vérifications ont révélé que le véhicule n’était pas assuré et que l’homme circulait sous l’emprise de l’alcool, avec un taux de 2,20 grammes d’alcool dans le sang. Placée en garde à vue, la personne a reconnu les faits. Le véhicule a été placé en fourrière. L’intéressé sera convoqué devant la justice le 26 mars prochain.

Un homme de 27 ans, déjà connu de la police, a été interpellé le 14 décembre à la zone commerciale de Chateaufarine, à Besançon, après avoir tagué « 976 » sur une façade et agressé trois personnes, dont deux agents et une vendeuse. Placé en garde à vue, il a reconnu la dégradation et les violences, mais nie l’exhibition sexuelle. Il sera jugé le 22 juin prochain.