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Dans la nuit du 13 au 14 juillet, vers 1 h 50, deux hommes ont été surpris par des riverains alors qu'ils s'affairaient autour d'une Renault Clio stationnée rue de Dijon, dans le quartier de Planoise à Besançon. Ils ont pris la fuite à bord d'une Citroën C2 avant d'être rapidement contrôlés par un équipage de la BAC. Les policiers ont découvert dans leur sac à dos des outils et une paire de gants. Sur le véhicule visé, la portière avant gauche avait été forcée et deux écrous de la roue arrière avaient déjà été retirés. L'un des suspects, âgé de 33 ans, a reconnu avoir voulu démonter une roue pour rembourser une dette. Il fera l'objet d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) le 28 janvier 2027. Le second homme, qui a nié toute participation active, a été remis en liberté sans poursuites.

Dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 juillet, vers 1 h 10, rue Alexis-Chopard à Besançon, un adolescent de 17 ans a été interpellé après avoir été surpris en train de vendre des mortiers d'artifice à des automobilistes à l'issue du match de l'équipe de France de football. À l'arrivée de la police, il a refusé d'obtempérer avant de prendre la fuite à pied, abandonnant un sac contenant sept mortiers. Les policiers ont également découvert 160 euros en espèces sur lui. Le mineur a reconnu les faits en garde à vue. Les mortiers et l'argent ont été saisis. Il a été remis en liberté avec une convocation devant le délégué du procureur dans le cadre d'une mesure de réparation pénale.

Vendredi 10 juillet, vers 5 heures, avenue Droz à Besançon, un automobiliste de 25 ans a été interpellé après avoir été vu effectuant des embardées et empiétant sur la voie de bus. Contrôlé positif à l'alcool, il présentait un taux de plus de 2 g d'alcool par litre de sang. Le conducteur a reconnu avoir consommé de la bière et du rhum après le match de football, avant de terminer sa soirée en discothèque. Pensant avoir suffisamment dégrisé, il avait repris le volant. Il devra répondre de ses actes dans le cadre d'une ordonnance pénale le 3 novembre 2026.

Samedi 11 juillet, la Brigade anticriminalité (BAC) a interpellé un adolescent de 16 ans, soupçonné de se livrer à un trafic de stupéfiants, à Besançon. Les policiers l'ont surpris après une transaction avec un acheteur, repérée lors d'une surveillance discrète dans le quartier de la rue Loucheur.

La perquisition menée à son domicile a permis la saisie de près de 500 g de résine de cannabis, 112 g d'héroïne ainsi que 1 435 euros en espèces. Le mineur a reconnu vendre des stupéfiants depuis deux jours afin de gagner rapidement de l'argent.

L'acheteur, en possession de 1,32 g d'héroïne, a expliqué s'être procuré la drogue via la messagerie Telegram et a reconnu être dépendant à l'héroïne depuis une dizaine d'années. À l'issue de l'enquête, il a fait l'objet d'une ordonnance pénale fixée au 18 novembre 2026. Le revendeur, âgé de 16 ans, devra s’expliquer  devant le juge des enfants le 11 septembre 2026.

Un jeune homme de 18 ans a été interpellé le 7 juillet à Besançon, dans le quartier de Fontaine-Écu, après avoir été surpris en train de vendre 50 grammes de résine de cannabis. La perquisition menée dans l'appartement où il résidait provisoirement a permis la saisie de 786 g de résine de cannabis, 340 g d'héroïne, 50 g de cocaïne et 1 070 euros en espèces. Le suspect a expliqué avoir été recruté sur Internet pour revendre des stupéfiants afin de rembourser des dettes. La locataire du logement, âgée de 20 ans, a également été interpellée. Jugés en comparution immédiate, les deux prévenus ont été condamnés à des peines de prison avec sursis probatoire assorties d'une amende de 500 euros et ont été laissés libres à l'issue de l'audience.

La cour d'appel de Besançon a condamné, ce jeudi 9 juillet, l'ancien maire de Besançon Jean-Louis Fousseret à une amende de 10 000 euros avec sursis et à deux ans d'inéligibilité pour prise illégale d'intérêts dans l'affaire du licenciement de son ancienne directrice de cabinet, Alexandra Cordier.

En revanche, il a été relaxé du chef de détournement de fonds publics. Alexandra Cordier a, quant à elle, été totalement relaxée. L'affaire concernait son licenciement en 2019, qui lui avait permis de percevoir plus de 90 000 euros d'indemnités et que l'accusation considérait comme un licenciement de complaisance.

Les gens du voyage installés illégalement sur le complexe sportif de Morteau sont en train de quitter les lieux ce mercredi 9 juillet. Leur départ s'effectue sous la surveillance des gendarmes, mobilisés pour assurer la bonne exécution de la décision de justice.

À la suite de cette installation sans autorisation et des nombreuses incivilités constatées, la Ville avait saisi le tribunal administratif afin d'obtenir l'évacuation du site. La juridiction lui a donné raison en accordant aux occupants un délai de 48 heures pour quitter les lieux. Il revenait ensuite à l'État de veiller à l'application de cette décision. La municipalité a salué la mobilisation des équipes municipales, des élus et des forces de l'ordre pour faire respecter la loi et préserver la tranquillité des habitants.

Le tribunal judiciaire de Besançon lance un travail d'intérêt général (TIG) environnemental destiné aux auteurs d'atteintes de faible gravité à l'environnement, comme les dépôts sauvages de déchets. Les personnes condamnées effectueront 35 heures d'actions concrètes de protection de la nature : ramassage de déchets, plantation de haies, entretien d'espaces naturels ou sensibilisation à la biodiversité.

Ce dispositif, mené avec le Service pénitentiaire d'insertion et de probation, la Fédération départementale des chasseurs du Doubs, Zéro Déchet et le Conservatoire d'espaces naturels de Franche-Comté, vise à renforcer la responsabilisation des auteurs tout en apportant un bénéfice au territoire. La première session est prévue du 12 au 18 octobre 2026.

Un homme de 30 ans a été interpellé dans la nuit du 6 au 7 juillet, rue de Belfort à Besançon, lors d'un contrôle effectué après une rixe survenue place Flore. Les policiers ont constaté que le conducteur circulait sans permis de conduire et faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Placé en garde à vue, il a reconnu les faits et s'est vu rappeler ses obligations liées à son OQTF. Il a été remis en liberté avec une convocation devant le tribunal le 19 mars 2027. Un passager, en état d'ivresse, a également été pris en charge par les policiers.

Deux hommes de 21 ans ont été interpellés le 4 juillet à Besançon, rue du Bouquet-de-Soleil, après avoir été surpris en train d'échanger malgré une interdiction judiciaire de se rencontrer. Les intéressés ont affirmé qu'ils ne faisaient que se croiser par hasard. Mais l'exploitation du téléphone de l'un d'eux a mis en évidence des échanges réguliers avec la famille de l'autre. À l'issue de leur garde à vue, les deux suspects ont été déférés au parquet puis présentés au juge des libertés et de la détention.