Un homme de 43 ans a été interpellé lundi 22 juin au centre commercial Île-de-France à Besançon après avoir utilisé une carte bancaire qui ne lui appartenait pas. Alertée par des notifications de sa banque signalant deux paiements sans contact, dont un validé, la propriétaire de la carte a immédiatement prévenu la police.
Grâce aux images de vidéosurveillance, les policiers ont rapidement identifié et retrouvé le suspect, en possession de la carte. Placé en garde à vue, il a reconnu avoir trouvé la carte la veille sur le parking de Super U et l'avoir utilisée pour acheter des boissons et des denrées alimentaires. Il a été remis en liberté avec une convocation en comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité le 14 janvier 2027.
Un homme de 20 ans a été déféré au parquet après une violente altercation survenue le 20 juin rue de Chasnot à Besançon. La victime, âgée de 44 ans, avait été retrouvée blessée à l'arrière de la tête avec une plaie de cinq centimètres. Selon l'enquête, elle aurait été frappée à l'aide d'un manche de pioche lors d'une dispute. Interpellé par la BAC dans la nuit du 22 juin, le suspect a reconnu s'être battu avec la victime et avoir brandi un couteau avant les faits. La victime a été transportée au CHU Minjoz et s'est vu prescrire deux jours d'incapacité totale de travail.
Deux individus ont été interpellés hier soir à La Cluse-et-Mijoux après une tentative de cambriolage dans une résidence inoccupée. Alertés par un témoin ayant constaté une intrusion, les gendarmes ont découvert une fenêtre brisée à l'aide d'un morceau de bois. Lors d'une reconnaissance dans le secteur, les militaires ont repéré deux personnes correspondant au signalement fourni. Les suspects ont été placés en garde à vue. L'enquête se poursuit.
Frédéric Péchier restera en détention. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Lyon a rejeté hier la demande de remise en liberté de l'ancien anesthésiste bisontin, condamné en décembre 2025 à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels.
La justice a notamment retenu les risques de pression sur les témoins et les victimes ainsi que le risque grave et persistant de trouble à l'ordre public. Frédéric Péchier, qui conteste les faits, a fait appel de sa condamnation. Son procès en appel est programmé devant la cour d'assises de Lyon à partir de septembre 2027.
Un homme de 20 ans a été interpellé le 20 juin vers 16h20 rue du Polygone à Besançon par les policiers de la BAC, qui l'ont reconnu au volant alors qu'il n'était pas titulaire du permis de conduire. Les fonctionnaires ont également constaté que le véhicule n'était pas assuré. Placé en garde à vue, le jeune homme a reconnu les faits et admis qu'il ne s'agissait pas de sa première conduite sans permis. Présenté à la justice dans le cadre d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, il a été condamné à plusieurs mois de prison avec mandat de dépôt. Son véhicule a été placé en fourrière.
Un adolescent de 17 ans a été interpellé le 14 juin vers 14h50, rue du Refuge à Besançon, après un refus d’obtempérer. Au guidon d’une moto non homologuée, il a pris la fuite à la vue des policiers municipaux, franchissant plusieurs feux rouges et réalisant des roues arrière en pleine circulation.
Grâce au centre de supervision urbain, les forces de l’ordre ont pu le localiser et l’arrêter. Placé en garde à vue, le jeune homme a reconnu les faits, expliquant avoir fui par crainte de voir la moto, offerte par son père, confisquée. Il comparaîtra devant le tribunal pour enfants le 15 septembre prochain. La moto a été mise en fourrière et immobilisée.
Un homme de 58 ans a été interpellé vendredi dernier, au matin, au Square Castan à Besançon après avoir été reconnu par la victime d'un cambriolage commis quelques heures plus tôt. Selon la police, la victime avait surpris l'individu dans son appartement vers 4 heures du matin alors qu'il quittait les lieux avec plusieurs objets dérobés.
En le retrouvant vers 6h45, elle a réussi à le retenir jusqu'à l'arrivée des policiers. Plusieurs effets appartenant à la victime ont été récupérés et des objets à l'origine suspecte ont également été découverts dans les sacs du suspect. Déféré à la justice, l'homme devait être jugé en comparution immédiate mais l'affaire a été renvoyée au 17 juillet. Une enquête complémentaire est en cours pour déterminer la provenance des autres objets retrouvés.
Cinq mineurs mis en cause dans les violences et dégradations survenues à Dole après la victoire du Paris Saint-Germain, le 30 mai dernier, devront répondre de leurs actes devant la justice. Deux d'entre eux seront convoqués devant le tribunal pour enfants le 13 juillet, tandis que trois autres ont été déférés et placés sous mesures de sûreté, avec notamment une interdiction de présence sur la voie publique après 22 heures sans leurs représentants légaux en attendant leut jugement le 13 juillet également. Les interpellations ont eu lieu le 10 juin à l'issue d'une enquête menée conjointement par la police judiciaire et la police municipale. Les faits reprochés concernent notamment des violences aggravées, des dégradations et la participation à un attroupement.
Condamné en décembre dernier à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 empoisonnements, dont 12 mortels, l'ancien anesthésiste bisontin Frédéric Péchier sollicitait, ce mardi, une nouvelle remise en liberté dans l'attente de son procès en appel prévu à l'automne 2027 à Lyon.
Lors de cette audience devant la cour d'appel de Lyon, la défense a demandé son retour sous contrôle judiciaire afin de préparer sa défense. Les parties civiles s'y sont opposées. Rappelons que Frédéric Péchier est détenu à la maison d'arrêt de Besançon. La décision de la cour d'appel est attendue le 23 juin.
L’intersyndicale féministe du Doubs appelle à un nouveau rassemblement lundi 15 juin à 19 h devant le tribunal judiciaire de Besançon, rue Mégevand. Cette mobilisation s’inscrit dans la campagne nationale portée par une coalition de 150 associations et syndicats réclamant l’adoption d’une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles. Les participants pourront lire des textes ou des poèmes en hommage aux victimes et dénoncer les violences sexistes et sexuelles. La manifestation a été déclarée en préfecture afin de garantir son bon déroulement.