Le bureau local de la Confédération Nationale du Logement de Besançon s’indigne. Pour la deuxième fois, le bailleur social Loge.GBM a demandé un report d’audience. Le 13 février, la structure avait été assignée devant la justice par l’association pour s’expliquer sur les conditions de vie des locataires de l’immeuble de la rue de Champagne, dans le quartier Planoise. Le collectif bisontin dénonce cette situation qui retarde un retour à des conditions de vie dignes pour ces personnes.
Une femme, domiciliée à Pontarlier, devra s’expliquer en juin prochain devant le tribunal judiciaire de Pontarlier. A deux reprises, elle a refusé de remettre leur enfant à son père, pour lequel ils ont une garde partagée. Au cours de son audition, elle a reconnu les faits.
Assigné par l’Union Locale CNL de Besançon, Loge.GBM comparaît devant la justice ce mardi 13 février, 9h30, à Besançon. L’association explique que cette démarche résulte « de l’impossibilité de se faire entendre par le bailleur ». Le collectif demande que la justice insigne à ce dernier « de tout mettre en œuvre pour que les locataires de l’immeuble de la rue de Champagne, dans le quartier Planoise, retrouvent des conditions de vie dignes ». L’insécurité y règne.
Jeudi dernier, dans le cadre de l’opération « place nette », les forces de l’ordre bisontines ont procédé à l’expulsion de 33 squatteurs. de la drogue et des armes lourdes ont été découvertes. Rappelons que l’immeuble en question est amené à être détruit dans le cadre de la réhabilitation du quartier Planoise. Michel Boutonnet de la CNL est au micro de la rédaction.
L'interview de la rédaction : Michel Boutonnet
Les policiers bisontins sont intervenus ce dimanche rue Berlioz à Besançon pour des violences sur conjoint en état d’ivresse. L’homme a poussé sa conjointe, qui présentait des blessures au bras gauche. L’individu avait un taux de 1,20 gramme d’alcool par litre de sang. La victime n’a pas souhaité la présence des sapeurs-pompiers, mais se laissait la possibilité de porter plainte. L’homme est âgé de 28 ans. Sa compagne a 25 ans.
Un homme de 38 ans sera présenté ce dimanche au procureur de la République pour des violences conjugales. Sa compagne est venue déposer plainte vendredi, en fin d’après-midi au commissariat de police de Pontarlier. Elle est venue dénoncer les faits d’espionnage, de dénigrement et d’outrage. L’enquête de voisinage et sur le lieu de travail de la dame a permis de corroborer les faits. L’agresseur présumé a été placé en garde à vue.
Un homme de 23 ans devra s’expliquer en mai prochain devant la justice. Il a été interpellé par les policiers pontissaliens, après avoir pris la fuite, pour avoir importuné son ex-conjointe. Ce dernier aurait contacté à 87 reprises sa victime durant la nuit du 9 février dernier.
Pour se venger, il a également fracturé la vitre de la porte d’entrée de l’immeuble où elle réside. Durant sa garde à vue, il a reconnu les faits. Cette dernière a été levée ce samedi matin. Précisons que le syndic a également porté plainte pour les dégâts occasionnés.
Un individu de 28 ans devra s’expliquer en juin prochain devant la justice. Ce jeune homme, qui s’est fait renvoyer de son travail et de l’association, pour laquelle il s’était engagé, à Pontarlier, a tenté de se venger. Il est parvenu à récupérer l’identité d’une dizaine de victimes et a créé de faux comptes, pour leur envoyer ensuite des articles qu’ils n’avaient pas demandés.
C’est ainsi que certains ont reçu des dizaines de pizzas ou encore des sex-toys, qu’ils ont refusé de payer à chaque fois. Malgré le blocage de l’adresse IP de son ordinateur, les policiers ont réussi à l’identifier. Lors de sa garde à vue, le mis en cause a reconnu les faits qui lui étaient reprochés.
Le siège de plusieurs sociétés du géant mondial du lait Lactalis a été perquisitionné mardi dans le cadre d’une enquête du parquet national financier pour fraude fiscale aggravée et blanchiment de fraude fiscale aggravée entre 2009 et 2020.
Un jeune homme de 25 ans devra s’expliquer devant le Délégué du procureur de la République. Le 4 février dernier, à Besançon, le centre de supervision urbain a constaté qu’un individu, à pied, était en train d’ouvrir les portières de véhicule en stationnement. L’individu a été interpellé quelques minutes plus tard rue Carnot. Il a été placé en garde à vue. Lors de son audition, il a reconnu les faits. Il a expliqué qu’il cherchait de la monnaie.
Un homme de 32 ans a été placé en garde à vue dimanche. Le trentenaire faisait des embardées rue de Dole, hier après-midi, à Besançon, sur la chaussée. Il était ivre et n’était pas en capacité de présenter un permis de conduire. Il a été placé en cellule de dégrisement, avant de terminer en garde à vue. Son taux était de près de 3 grammes d’alcool par litre de sang.