Ce mercredi, lors du 3è jour de son procès en appel, le Chilien Nicolas Zepeda, l’assassin présumé de l’étudiante japonaise Narumi Kurosaki, en décembre 2016, à Besançon, a reconnu avoir menti devant la cour d’assises de Haute-Saône. Pour la première fois depuis son périple judiciaire, il a admis s’être rendu dans la résidence de l’étudiante le soir de sa disparition. Les commentateurs y voient une avancée majeure. Le procès se poursuit, jusqu’au 22 décembre prochain, à Vesoul.
Dans le cadre de son plan Climat Air Energie, la Ville de Besançon entend, d’ici 2026, prendre les mesures nécessaires pour consommer 60% d’énergie renouvelable dans les bâtiments publics et diminuer, à hauteur de 20%, ses consommations énergétiques et les gaz à effet de serre.. En parallèle, la cité comtoise continue de développer l’utilisation des énergies renouvelables. C’est dans ce cadre-là que s’inscrivent différents projets, qui trouvent encore plus leur sens avec la crise énergétique que nous connaissons encore. Bois énergie, solaire photovoltaïque, solaire thermique, … les initiatives ne manquent pas. Au total, la Ville a prévu, sur l’intégralité de l’actuel mandat, une enveloppe de 5,9 millions d’euros pour financer son plan sobriété
Focus sur deux projets novateurs
Sur le secteur Granvelle, la production d’énergie se fera par la géothermie. La nappe du Doubs à Granvelle est suffisante pour fournir la ressource nécessaire pour assurer les besoins de chaleur du musée du Temps, du Kursaal et du Théâtre Ledoux. Une reprise des travaux est prévue l’année prochaine.
Par ailleurs, à compter de demain, les travaux pour l’installation d’une première chaudière à bois mobile débuteront à l’école des Beaux-Arts de Besançon. Elle couvrira plus de 80% des besoins en énergie de la structure. Trois autres sites en seront prochainement dotés : la cuisine centrale, le groupe scolaire Jean Zay et la mairie. Ces installations sont transitoires, à terme ces sites seront raccordés au réseau de chaleur urbain. Cependant, la ville ne veut pas attendre la fin des travaux en cours, compte tenu de la hausse du prix du gaz de ces deux dernières années. Le coût de cet investissement s’élève à plus de 1 million d’euros. Cet équipement devrait être mis en place pour une durée de 4 à 5 ans, avant de connaître d’autres destinés. Avec les quatre chaudières la Ville de Besançon entend faire une économie de 124.000 euros environ.
L'interview de la rédaction / Annaïck Chauvet, élue en charge des bâtiments et de l'énregie à la Ville de Besançon
La Ville de Besançon, en partenariat avec le service pénitentiaire d’insertion et de probation du Doubs et la Direction territoriale de la protection judiciaire de la jeunesse de Franche-Comté, lance un appel à projets à destination des publics en détention ou en situation d’exclusion. La cité comtoise et Aline Chassagne, l’élue en charge de la culture, veulent intensifier le concept des droits culturels. Faire que l’accès à l’art et à la culture soit un droit fondamental et que sa diffusion et sa pratique participent à la construction de la personne. L’objectif étant de préparer des détenus majeurs ou mineurs à la sortie, à la réinsertion et de se projeter dans une autre image de soi et dans une autre perspective de vie. Toutes les infos sont en ligne sur le site de la ville de Besançon.
Comment candidater ?
Le dépôt des candidatures pourra s’effectuer jusqu’au 31 janvier 2024 pour des projets qui se dérouleront sur deux ans, à partir du 1er avril 2024. La ville de Besançon met sur la table 50.000 euros sur deux ans. Un jury se réunira en février prochain pour sélectionner les projets retenus. Entre cinq et dix projets sont souhaités. La Ville espère pouvoir proposer un large programme, issu de différents champs disciplinaires.
L'interview de la rédaction / Aline Chassagne
La 22è édition du Festival de la Paille sera historique. Pour ce nouveau rendez-vous au pied des pistes de Métabief, Collectif Organisation propose trois jours de fête et de musique. L’évènement se tiendra les 26, 27 et 28 juillets prochains. Le secret aura été bien gardé. Une nouvelle expérience qui s’inscrit dans une volonté de s’adapter aux envies exprimés par le public. A compter de ce jeudi midi, 500 pass trois jours sont mis en vente au prix de 75 euros. Désormais, on attend avec impatience la nouvelle programmation. Pour tout savoir sur l’édition 2024 du Festival de la Paille : www.festivalpaille.fr
Trois syndicats de Météo-France ont déposé un préavis de grève du 4 décembre jusqu’au 7 janvier. Solidaires, FO et la CGT critiquent la réduction des effectifs qu’ils subissent depuis plusieurs années, ainsi que la mise en place d’une réorganisation interne qui « fait la part belle à l’automatisation », d’après le secrétaire général de FO-Météo, Jérôme Lartisant. Pas moins de 150 emplois sont vacants, selon les syndicats. Ces derniers pointent aussi du doigt l’automatisation de la rédaction de bulletins de prévisions météo qui, jusqu’à présent, étaient systématiquement relus par des agents. Les syndicats s’attendent à un conflit qui pourrait durer plusieurs mois.
Selon une étude de l'Agence nationale de contrôle du logement social publiée ce mardi, près 300.000 logements sociaux, soit 6% du parc social, avaient au 1er janvier 2022, une étiquette énergétique F ou G, correspondant aux passoires thermiques. Pour rappel, la loi Climat et résilience de 2021 prévoit d'interdire la mise ou remise en location des logements les plus énergivores. Ceux étiquetés G seront visés à partir de 2025, les F en 2028 et les E en 2034.
Après 2 matchs reportés, les joueurs du Besançon Foot reçoivent l’ASPTT Dijon ce mercredi soir à 20h au stade Léo Lagrange. Les hommes de Benoît Pansier, actuellement 11ème de National 3 avec deux matchs en moins, doivent s’imposer afin de prendre leurs distances avec le bas du classement. L’adversaire du jour compte le même nombre de points que la formation bisontine et apparait en 12ème position. Pour rappel, le dernier match du Besançon Foot dans ce championnat de National 3 remonte au 18 novembre, avec une défaite 1-2 face au F.C Sochaux-Montbéliard 2.
Une mauvaise nouvelle pour les éleveurs. Le gouvernement a relevé, mardi, le niveau de risque « à son maximum » pour la grippe aviaire, obligeant les éleveurs de plein air à confiner leurs volailles. Rappelons que fin novembre, un premier foyer de grippe aviaire avait été détecté dans un élevage de dindes du Morbihan. 27 pays européens ont détecté le virus depuis le 1er août.