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Après la superbe victoire de vendredi de la pontissalienne Lou Jeanmonnot sur le sprint 7,5 kilomètres en Suède, lors de la 1ère étape de la Coupe du Monde de biathlon, les hommes se défieront sur le sprint 10 kilomètres cet après-midi. La performance du Jurassien Quentin Fillon Millet sera scrutée à la loupe. Le coup d’envoi de la course sera donné à 14h45.

En basket. La marche était trop haute pour le BesAC. Hier soir, chez le leader, Saint-Vallier, les basketteurs bisontins se sont inclinés sur le score de 95 à 88. La formation de Joseph Kalambani apparaît en dixième position au classement de son championnat de nationale 1 masculine.

En sport. En handball. Le GBDH se contentera d’un match nul. Un résultat bien insuffisant pour espérer prendre de l’air au classement. Longtemps mené en seconde période, les hommes de Christophe Viennet ont réussi à revenir au score au buzzer. Score final 28 partout. L’adversaire était Massy. Ils accrochent ainsi le point du match nul. Au classement, les Bisontins sont 12ès, avec sept points, à l’issue de la journée de championnat d’hier soir.



En sport. En football.  En national. Après sa déconvenue de la semaine dernière, face à Niort, Sochaux a bien rebondi ce vendredi soir. Le FCSM s’est imposé sur le score de 4 buts à 0 hier soir face à Marignane. Avec 19 points, les hommes d’Oswald Tanchot sont huitièmes au classement. Le leader, le Red Star, apparaît avec un total de 32 points.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce vendredi matin pour un feu de mobylette dans une cave d'un bâtiment d'habitation. Le feu a détruit le compteur électrique du bâtiment constitué de 6 appartements, ce qui a impacté 14 personnes au total. L'astreinte de la mairie de Besançon présent sur place a confirmé 12 relogements. Enedis et la police nationale se sont rendus sur place. 16 sapeurs-pompiers ont été déployés.

Durant deux jours, les 28 et 29 novembre derniers, le docteur Frédéric Péchier a répondu à un interrogatoire du magistrat instructeur. Contrairement aux précédentes convocations, le mis en examen a répondu à toutes les questions qui lui étaient posées, aux côtés de deux de ses trois conseils.

Ce vendredi après-midi, au cours d’une conférence de presse, Etienne Manteaux, le Procureur de la République de Besançon, a expliqué que Frédéric Péchier a reconnu l’empoisonnement du 20 janvier 2017. Il a reconnu la présence d’anesthésiques locaux dans la poche de paracétamol qui devait être administrée à son patient. « Un anesthésique local non utilisé dans le processus anesthésique ».

"Un pacte anti-Péchier"

Rappelons que l’anesthésiste bisontin est mis en examen pour 30 faits d’empoisonnement, dont 12 mortels. Outre l’empoisonnement reconnu, Frédéric Péchier explique que les autres faits, qui lui sont imputés, ont deux causes principales : des erreurs médicales, liées à des intoxications médicamenteuses, et d’autres phénomènes, comme un stress cardiaque, des crises d’épilepsie, des embolies pulmonaires…  . Frédéric Péchier a contesté les conclusions des experts. Il a dénoncé « un pacte anti-Péchier » au sein de la clinique Saint-Vincent et de la Polyclinique de Franche-Comté. Selon lui, on essaie de lui « faire porter le chapeau. Plutôt que d’admettre les dysfonctionnements dans la façon de travailler de ces établissements ». Il a également évoqué des stratagèmes et des théories pour « tout imputer à Péchier », déployés par les enquêteurs, le magistrat instructeur et les derniers experts. Suite à ces derniers propos, quelques vérifications ont été demandées par le magistrat instructeur. Etienne Manteaux évoque « une fin prochaine de la procédure judiciaire en cours ».

L'interview de la rédaction / Etienne Manteaux

 

Lou Jeanmonnot a décroché sa première victoire en coupe du monde. Avec un tir parfait, la pontissalienne a remporté la médaille d’Or à Ostersund ce vendredi lors du sprint 7,5km de la coupe du monde de Biathlon. La Française devance les Norvégiennes Karoline Knotten et Juni Arnekleiv. Julia Simon termine 16ème, Sophie Chauveau 20ème place, et Justine Braisaz-Bouchet s’est 24ème. Belle surprise pour Gilonne Guigonnat, la française de 25 ans, qui termine à la 8ème place, et réalise le premier top 10 de sa carrière. La compétition se poursuit demain avec le sprint 10km hommes.

Publié dans Actualités, A la une, Sport

Pour sa douzième édition, la semaine de l’Industrie se tient du 27 novembre au 3 décembre. Une cinquantaine d’entreprises de la métallurgie en Franche-Comté se mobilisent pour ouvrir leurs portes et sensibiliser à la réalité de leurs métiers et à leurs opportunités. Plus de 1800 jeunes, demandeurs d’emploi, acteurs de l’orientation mais aussi le grand public, pourront participer à des événements ludiques et pédagogiques. La rédaction s’est entretenue avec Damien Tournier, directeur général des entreprises Schrader et Gurtner à Pontarlier, et président de l’IUMM Doubs, l’Union des industries et métiers de la métallurgie.

 

Bonjour monsieur Tournier. Comment présenter cette semaine ? Comment se décline-t-elle et quel est l’objectif ?

Cette semaine est organisée au niveau national, à l’initiative des organisations et du ministère, pour mettre en avant les industries, qui sont pour la plupart méconnues par les plus jeunes. Et pas seulement, puisqu’elle s’adresse aussi aux demandeurs d’emploi et aux prescripteurs, c’est-à-dire les enseignants ou les psychologues scolaires, pour venir découvrir nos entreprises qui semblent visiblement bien fermées d’accès, alors que nous les rendons plutôt accessible toute l’année. Mais cette semaine est un bon prétexte pour mettre en place des organisations avec les collèges, les lycées, organiser les déplacements, et ouvrir nos usines.

 

Vous l’évoquez, cette semaine est destinée principalement aux jeunes, aux professionnels de l’orientation, aux demandeurs d’emploi. Le but est véritablement de présenter ces métiers et leurs atouts ?

Exactement. On n’a pas l’habitude dans les différentes organisations, déjà au collège, d’être à l’aise pour parler de l’industrie. Les choses changent beaucoup, et vite. L’industrie s’adapte très vite à son environnement. Donc on a besoin aussi d’apporter des éléments d’éclairage sur ce qu’on y fait, comment on y travaille, avec quels moyens, quels outils, quelles machines. Les choses évoluent très vite pour rester compétitif, donc ce n’est pas toujours facile pour les uns et les autres de se tenir à la page de ce qu’il se passe dans nos entreprises.

 

Cette nouvelle édition sera également l’occasion de mobiliser les acteurs de la formation et de créer des liens avec le monde de l’entreprise ?

Tout à fait. On essaye de donner des pistes de réflexion ou des orientations au personnel de formation, pour faire connaître ce qui existe, pouvoir orienter suivant les appétences des uns et des autres sur nos métiers de l’industrie, qui bougent beaucoup, et qu’on puisse donner des clés de discussions et un départ d’échange. Donc là, on le fait directement avec certains formateurs qui viennent nous voir. Et puis, ensuite ils reviennent avec leur classe ou une partie de leur classe, sur des profils qu’ils auraient sélectionnés comme étant adaptés à nos métiers, qui sont pour le coup très larges.

 

Cette année, combien d’entreprises ouvrent leurs portes et proposent des visites ?

Sur le territoire franc-comtois, il y a une cinquantaine d’entreprises. On a enregistré à peu près 1800 inscrits pour venir nous visiter. Ce qui fait environ 1300 collégiens /lycéens, 300 demandeurs d’emploi, et une cinquantaine de prescripteurs.

 

Globalement, comme se porte le secteur de l’industrie aujourd’hui en Franche-Comté ?

Le secteur se porte bien de manière générale, après on est toujours assujetti aux fluctuations de la conjoncture. Ça dépend des domaines d’activité, l’automobile c’est un petit peu plus compliqué, le luxe se portait bien jusque-là, surtout à destination de la Chine, mais derrière ça peut être un peu compliqué quand ces marchés diminuent. On a une grosse opportunité aujourd’hui de renouveler notre offre, parce que la demande change. Beaucoup de nos concitoyens nous demandent d’avoir des produits moins énergivores, plus respectueux de l’environnement, des industries qui avancent en fonction de nos exigences environnementales aussi. Donc on a une réelle opportunité d’essayer de travailler, d’innover, de créer et de développer de nouvelles choses, parce que la demande change. Donc on est obligé de s’adapter. Parfois ça va un peu trop vite, mais chaque entreprise doit adapter son offre à la demande.

 

Cette événement s’achèvera dimanche. Comment il se déroule jusqu’à présent ? Vous avez déjà eu quelques retours ?

C’est très intéressant. Le premier effet c’est la surprise. Parce que les gens ne s’attendent pas à voir ça derrière ces murs, devant lesquels ils passent souvent, en allant à l’école. Et quand ils rentrent, il y a un vrai effet de surprise. Les plus jeunes ont beaucoup d’imagination, et d’imaginer ce qu’il peut se passer derrière les murs d’une usine. Peut-être qu’ils se disent : « On va passer ce mur, et aller s’enfermer ». Alors que l’entreprise, c’est une ouverture sur le monde. Il y a ce qu’on fabrique, mais aussi toutes les équipes autour. Les équipes commerciales, d’innovation, d’ingénieurs, etc. Tout cet écosystème montre une activité qui est quand même intéressante et en interaction avec des systèmes externes. On a besoin de fournisseurs, de partenaires, et on a bien évidemment besoin de clients. Donc tout ça est très riche, et très surprenant finalement. On peut avoir cette vision assez étriquée d’une usine. Alors que lorsqu’on vient la visiter, c’est tout à fait impressionnant, et c’est ce que ressentent directement les visiteurs. On est un peu surpris de tout ce qu’il peut y avoir derrière ces murs.

 

Vous encouragez à participer et à s’intéresser à cette semaine. Les métiers de l’industrie ont beaucoup de choses à offrir ?

Tout à fait. On essaye de pousser les uns et les autres, et notamment les entreprises à ouvrir leurs portes. Parce que si elles ne font pas l’exercice elles-mêmes, c’est très compliqué de pouvoir montrer quelque chose. Ce n’est pas toujours facile à organiser. Parce qu’on est contraint par un certain nombre de règles de sécurité dans l’entreprise. Mais pour autant, on essaye d’envoyer un maximum d’entreprises faire cet exercice avec nous. L’UIMM Doubs dont je suis le président, accompagne ces démarches pour donner un peu de cadre et de facilité dans l’organisation.