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La direction interdépartementale des routes de l’Est va fermer,  la semaine prochaine,  la section de la voie des Mercureaux, contournement Sud-Ouest de Besançon, dans les deux sens de circulation afin de réaliser les contrôles périodiques obligatoires des équipements de sécurité des tunnels. Cette opération aura lieu le 6 décembre de 21h à minuit.

Un incendie s’est déclaré ce jeudi matin, vers 11h30, à Saligney, dans le Jura. Il s’agissait d’un feu de salon dans une maison d’habitation. Le propriétaire a débuté l’extinction, qui a été terminée par les sapeurs-pompiers. Légèrement intoxiqué, ce dernier, après avoir été examiné, a été laissé sur place. Il a été relogé, dans un gîte, par la mairie. Treize sapeurs-pompiers se sont rendus sur place.

Après la relaxe d’Eric Dupont Moretti, le Gardes des Sceaux, certains partis politiques, et notamment à gauche, s’interrogent sur la décision qui a été rendue. Le Parti Socialiste pense que cette situation particulière a des conséquences sur le fonctionnement des institutions du pays. Selon Myriam El Yassa, la première secrétaire fédérale du Parti Socialiste dans le Doubs, les modalités de fonctionnement de la Cour de Justice de la République doivent être revues et la question d’Eric Dupont Moretti, à la tête de ce portefeuille ministériel, doit être posée.

Votre parti s’interroge sur comment Eric Dupont Moretti, le Garde des Sceaux, peut continuer ses responsabilités gouvernementales. Pourquoi ?

Ce n’est pas le rôle d’un parti de critiquer les décisions de justice. En revanche, les conditions dans lesquelles la décision a été prise et les conséquences en termes de fonctionnement et de séparation des pouvoirs appartiennent au débat public. On s’interroge sur le déroulement du procès, la confrontation du ministre avec les magistrats, les attaques formulées et sur sa légitimité en tant que ministre de la Justice pour pouvoir pleinement assurer ses fonctions.

Cette situation est unique dans notre démocratie. Qu’en pensez-vous ?

Il s’agit de la Cour de Justice de la République. Elle est composée de hauts magistrats, mais aussi de parlementaires, au prorata des groupes à l’Assemblée nationale. Etant donné que le gouvernement d’Emmanuel Macron dispose d’une majorité relative, cela a des répercussions sur le quorum, qui permet d’arbitrer lorsqu’un ministre est traduit en justice.

Demandez-vous la démission d’Eric Dupont Moretti ?

Je pense qu’en termes d’équité et de déontologie, c’est une question qui se pose. C’est au président et à la Première Ministre d’en décider. La décision de la Cour de Justice lui donne quitus. De son côté, le ministre souhaite « tourner la page et aller de l’avant ». C’est ce qu’il a dit dans la presse.

Rejoignez-vous ceux qui pensent que le fonctionnement de la Cour de Justice de la République doit être revu ?

Le Président de la République doit s’assurer du bon fonctionnement des institutions. Il s’agirait peut-être de reconsidérer la composition de la Cour de Justice de la République. Même si un Procureur estime un responsable gouvernemental coupable et que les juristes pensaient qu’il allait, à minima, avoir un an d’emprisonnement avec sursis, on voit, qu’au final, c’est le politique qui l’emporte sur les faits juridiques. Il ne s’agit pas de supprimer la Cour de Justice de la République, mais de repenser sa configuration. 

L'interview de la rédaction : Myriam El Yassa, Prémière secrétaire fédérale du Parti Socialiste du Doubs

Un incendie s’est déclaré, en fin de matinée, dans un appartement, situé 7 rue Marc Bloch, dans le quartier Planoise, à Besançon. Il s’agissait d’un feu de batterie d’une visseuse en charge dans un appartement, au 4è étage de cet immeuble. Une lance a été déployée. On ne déplore aucune victime. Aucun relogement n’a été réalisé.


Ce vendredi se tiendra la journée mondiale de lutte contre le sida. En France on estime qu’il y a 200.000 personnes qui vivent avec le VIH, dont 24.000 qui ne le savent pas. Cet événement permet de soutenir celles et ceux touchées par ce virus. Aujourd’hui encore, les personnes séropositives sont victimes de nombreux préjugés et de discriminations, alors qu’elles peuvent avoir des relations sexuelles sans transmettre ce virus à partir du moment où elles sont sous traitement.

 

Tous les ans, la date du 1er décembre marque la Journée mondiale de lutte contre le sida. Cet événement est le cadre de manifestations de soutien aux personnes vivant avec et touchées par le virus. Cette journée symbolique est distincte du Sidaction Medias, week-end de collecte de l’association Sidaction, qui a lieu au printemps. « L’objectif derrière cette journée est d’aller proposer des tests de dépistage rapide à de nombreuses personnes et de pouvoir les mettre rapidement sous traitement » explique Jérémy Léonard, responsable de l’association Aides en région Bourgogne-Franche-Comté. Aujourd’hui, les personnes vivant avec le VIH ne transmettent plus le virus lors de rapport sexuel non protégé si elles sont sous traitement.

 

Des personnes encore trop souvent stigmatisées

« On sait que ça joue sur le moral et sur l’estime de soi quand on est séropositif, et qu’on est discriminé dans son rapport à l’autre. C’est important pour les personnes séropositives de pouvoir affirmer qu’aujourd’hui elles ne transmettent plus le virus, et qu’il ne faut pas avoir peur d’elles. Ce sont des personnes avec qui on peut avoir des relations sexuelles sans craindre d’être contaminé, à partir du moment où elles sont sous traitement antirétroviral, un traitement efficace » souligne Jérémy Léonard. « On le voit d’autant plus sur les applications de rencontre, où l’anonymat donne le courage d’insulter les personnes séropositives. On a besoin aussi d’intervenir sur ces applications, et on sensibilise sur des mots tout simples. Comme lorsqu’on demande « t’es clean ? », un terme sérophobe. C’est un sous-entendu « tu as le VIH donc tu n’es pas quelqu’un de clean, de propre » explique Jérémy Léonard.

 

Quelles avancées aujourd’hui en France ?

S’il n’existe encore pas de vaccin et de moyen de faire disparaître complétement ce virus à l’heure actuelle chez les personnes touchées, la recherche progresse au fil des années. En France, si les traitements les plus répandus sont à base d’un comprimé par jour, il est désormais possible d’avoir recours à un allégement thérapeutique. « On peut faire une pause dans son traitement pendant quelques jours dans la semaine, mais ça doit être mis en place par un protocole, et surveillé par un médecin » indique Jérémy Léonard. « Et puis on a aussi des traitements injectables, qui évitent de prendre des comprimés tous les jours. Donc on a des bonnes avancées, on a des personnes qui ne transmettent plus le virus, et puis il y a des espoirs de recherches qui continuent sur un vaccin, sur des traitements injectables à plus longue séquence, comme une fois par mois, ou une fois tous les deux mois » poursuit le responsable de l’association Aides en Bourgogne-Franche-Comté.

 

Vous pouvez soutenir la recherche ou l’association Aides, en allant faire un don sur la page https://www.aides.org/.

 

Publié dans Actualités, A la une, Santé

Deux accidents de la route se sont produits ce matin sur les hauteurs du Doubs. Aux Gras, une voiture est en cause. Une personne est impliquée, mais aucune prise en charge n’a été effectuée par les sapeurs-pompiers. Plus tard, à Orchamps-Vennes, sur la départementale 461, une jeune femme de 19 ans a été prise en charge par les secours. Légèrement blessée, elle a été transportée sur le CHRU Minjoz.

La Préfecture indique que le département du Jura a été placée en vigilance jaune « pluie et inondation » à compter de ce jeudi, à midi, et jusqu’à ce vendredi 1er décembre. Les cumuls de pluie attendus devraient atteindre 30 à 40 mm,  dès le premier plateau,  et de 15 à 30 mm en plaine. La préfecture jurassienne ajoute que «  ces pluies sont à surveiller dans un contexte de sols déjà très humides ».

A Pontarlier, les forces de l’ordre alertent sur les infractions au code de la route commises en trottinette électrique par leurs utilisateurs. Elles enregistrent un certain nombre de comportements dangereux. Parmi lesquels : le non-respect des feux tricolores et des panneaux de signalisation, comme les STOP ou encore la circulation sur les passages protégés et les trottoirs.  Il est rappelé que certains équipements sont obligatoires, comme le port du casque et d’un vêtement ou équipement rétro-réfléchissant. Le transport de passager est également  interdit. Ces engins sont également interdits aux enfants de moins de 12 ans.

Le Commandant Trousseau rapporte que plusieurs contraventions ont été dressées et que des trottinettes ont été saisies. Le policier invite « tous les usagers à faire des efforts pour que les piétons et les autres usagers ne soient pas dérangés ou mis en danger ».