Un grave accident de la route s’est produit en début d’après-midi à Nozeroy (39). On déplore deux victimes présentant de graves blessures. L’une d’elles a refusé son transport sur un centre hospitalier.
Suite au démarchage illégal, dernièrement mené par un groupe de collégiens sur la commune de Doubs, la police nationale et son réfèrent à la cause animale ont remis la valeur du préjudice récolté à la Société Protectrice des Animaux. Rappelons que ces jeunes gens ont prétexté une action caritative, en faveur de cette association, pour récolter quelques subsides. Soit environ une centaine d’euros.
Depuis le mois de janvier dernier, un référent policier et gendarme est nommé dans chaque commissariat de police et brigade de gendarmerie de France pour lutter contre les violences et autres mauvais traitements infligés aux animaux. Cette organisation fait suite à un partenariat, impliquant la SPA et les ministères de l’Agriculture et de l’Intérieur.
C’est un véritable passionné de chemin de fer et d’histoire. Frédéric Delgrandi, agent de circulation à la gare de Pontarlier, a réalisé un ouvrage retraçant toute l’histoire de ce lieu depuis sa création en 1860 jusqu’à aujourd’hui à travers un fascicule intitulé « Pontarlier ma gare d’attache ».
C’est en 1997 que Frédéric Delgrandi débarque à la gare de Pontarlier tant qu’agent de manœuvre, avant de connaître un passage à la gare de Frasne 1999 au poste d’aiguillage, et de revenir en 2006 à Pontarlier en tant qu’agent de circulation. Déjà en 2010, pour les 150 ans de la gare, Frédéric Delgrandi avait réalisé un petit film, une exposition, et une photo avec tous les anciens cheminots. Et puis, il y a quelques années, une collègue lui indique qu’à Lons, un agent de la SNCF a réalisé un petit document sur l’histoire de la gare de Lons, en retrouvant des vieux plans. « De mon côté, j’avais pas mal de documents, et ça a été le déclic. Et puis, il y a eu beaucoup de décès chez les anciens avec qui j’ai bossé, et au lieu de se retrouver aux enterrements, je me suis dit qu’il valait mieux se retrouver autour d’un événement qui fédère. Je n’ai pas fait d’études, et ce sont les anciens qui m’ont encouragé à passer les examens pour gravir les échelons. C’est un peu un hommage, des remerciements, à ces anciens qui m’ont inculqué les valeurs cheminotes, qui malheureusement disparaissent aujourd’hui » indique Frédéric Delgrandi.
Narrer l’histoire à travers le point de vue d’un cheminot
A travers de nombreuses discussions avec les anciens de la gare de Pontarlier, qui savent à quel point Frédéric Delgrandi est un féru d’histoire, ce dernier a donc décidé de s’atteler à cette œuvre retraçant l’histoire de ce lieu. « Je me suis lancé, avec l’aide de plusieurs personnes qui m’ont aidé à structurer ce fascicule, notamment Jean Cuynet (président du club ferroviaire de Franche-Comté) et Magali, une amie prof de français qui m’a aidé à la rédaction, afin de retracer l’histoire de la gare de Pontarlier, de sa construction de 1860 à aujourd’hui » explique l’agent de circulation. Mais pas de n’importe quelle façon. Ce qui comptait pour Frédéric Delgrandi, c’était de raconter l’histoire de ce lieu, à travers le point de vue d’un cheminot, et sous l’œil d’un passionné d’histoire et non pas comme un historien. « J’ai voulu que ce fascicule soit un petit peu plus sympa à lire, avec une partie sur les personnalités qui sont passées par la gare de Pontarlier. De l’impératrice Eugénie en 1865, aux présidents Armand Fallières et Albert Lebrun, mais aussi le Maréchal Joffre ou encore Edgar Faure, qui sont passés par cette gare » détaille l’agent de circulation de Pontarlier.
Retracer l'évolution de la gare
Ce dernier a pris énormément de plaisir dans la réalisation de ce fascicule, en se plongeant pendant des heures aux cœurs d’archives, de documents et de photos d’antan. « Le plus sympa dans la réalisation de ce fascicule, c’est la conception, la recherche. Quand on retrouve une petite anecdote, une belle photo, des petites choses super à découvrir. Et puis l’échange avec des passionnés de chemin de fer. Je repense à Jean Cuynet, avec qui on a passé de nombreuses soirées à échanger. Et puis Magali, qui m’a corrigé, qui me donnait son opinion, et qui a découvert aussi d’autres chose. Ça permet de découvrir la gare de Pontarlier sous un autre visage ! » indique Frédéric Delgrandi. Bien évidemment, depuis 1860, la gare de Pontarlier a connu beaucoup de changements. « La partie la plus impressionnante, c’est l’évolution des machines et du trafic. Après elle a aussi connu de nombreux aléas, avec la première et la deuxième guerre mondiale, l’électrification qui a été une révolution de 1956 à 1958, ou encore l’arrivée du TGV à Pontarlier, une grande avancée. Et depuis quelques années, malheureusement, on voit l’évolution de la gare dans un autre sens. Avec les démolitions de bâtiments, des voies qui disparaissent, le trafic qui reste relativement faible sur cette zone. Après il y a aussi des choses positives, comme la restructuration l’année dernière du quai N1 pour permettre un meilleur accès aux personnes à mobilité réduite, ce qui est une avancée pour l’accueil en gare » explique Frédéric Delgrandi.
Ce fascicule ne peut s’obtenir seulement sur réservation en contactant Frédéric Delgrandi. Pour l’heure il a été tiré à 200 exemplaires grâce à la direction de la SNCF, et connaît déjà une belle réussite, ce qui interroge Frédéric Delgrandi quant à l‘impression de nouveaux exemplaires. « C’est un franc succès, je suis en train de regarder pour potentiellement faire une republication d’autres fascicules ».
Frédéric Delgrandi :
Un jeune homme, âgé de 16 ans, fait l’objet de poursuites. Le 28 mai dernier, il a jeté deux colis alimentaires, contenant de la viande, par-dessus le mur d’enceinte de la maison d’arrêt de Besançon. Au cours de sa garde à vue, il a reconnu les faits. L’adolescent serait également impliqué dans une affaire similaire.
Dans le cadre de la réforme du lycée professionnel et l’opposition au « pacte enseignant », l’intersyndicale enseignante appelle nationalement à des rassemblements devant les rectorats et les inspections académiques ce mercredi 31 mai. Dans l’académie de Besançon, une action sera menée devant le rectorat, à 14h, à Besançon.
Contrairement à ses aînés, la génération Z ne fait plus du CDI une priorité. Beaucoup de ces jeunes privilégient le CDD. S’ils reconnaissent la précarité de ces contrats, ils veulent prendre leur temps, avant de poser plus longuement leur valise dans une entreprise. Celle doit être porteuses de valeurs humaines. « Je ne me sens pas de m’engager dans une entreprise que je ne connais pas » explique Luigi. Pour l’étudiant, la société idéale doit être en mesure de proposer du télétravail. Elle doit « accorder beaucoup d’importance au bien-être du salarié et au droit du travail ». Les jeunes portent un regard méfiant et très attentif sur la gouvernance. « Il faut arrêter de miser sur l’ignorance des jeunes et des salariés» explique l’étudiant. Et de conclure : « je souhaiterais travailler dans un milieu qui partage ses gains et donne des salaires décents ».
Paroles de jeunes
Une autre relation au travail
La génération Z ne cherche pas à en faire moins. Elle veut tout simplement tisser une autre relation avec le travail. Ces jeunes gens ne veulent pas reproduire ce que leurs grands parents et parents ont vécu, en se donnant corps et âme à leur patron. Ne pas négliger et mettre de côté sa vie personnelle et préserver sa santé mentale sont une priorité. « Les réflexions autour du télétravail et de la semaine de 4 jours sont intéressantes » explique Alice.
« Un salaire en lien avec les conditions de travail »
Pour cette génération, le CDD est un moyen de « tester » et d’apprécier le nouvel environnement de travail. Ils demandent un salaire correspondant à leur niveau d’études et aux conditions de travail. C’est le cas pour Mathilde, qui suit des études en médecine, et qui reconnaît que les métiers de la santé sont énergivores et concentrent des volumes horaires importants. « Ce n’est pas un patron tyrannique qui va nous détruire. On a d’autres problèmes au niveau de notre génération. Ce n’est pas notre travail qui va en ajouter. Le rêve est de se lever avec le sourire chaque matin » ajoute Laure. Pour certains, le CDI est « plus sécurisant ». « Cela veut dire que l’on a un travail fixe, qu’on le garde sur plusieurs années et que le licenciement est plus compliqué » conclut Louise.
Parole de jeunes
Deux accidents se sont produits ce mardi après-midi à Perrigny et Poligny. A Perrigny, trois véhicules de tourisme sont impliqués. Deux protagonistes ont été transportés sur le centre hospitalier de Besançon. Le troisième, indemne, a été laissé sur place. A Poligny, deux véhicules de tourisme sont en cause. Deux victimes ont été transportées en urgence absolue sur le centre hospitalier de Lons-le-Saunier. Deux personnes indemnes ont été laissées sur place.
Un accident de la route s’est produit cet après-midi, vers 14h45, à Perrigny (39). Trois véhicules de tourisme sont impliqués. Deux protagonistes ont été transportés sur le centre hospitalier de Besançon. Le troisième, indemne, a été laissé sur place.